.Chap 23.Puisqu'ici les dieux nous condamnent Au nom de qui au nom de quoi Viens trouver la paixEcoute : Jours Etranges - Saez

.Chap 23.Puisqu'ici les dieux nous condamnent Au nom de qui au nom de quoi Viens trouver la paixEcoute : Jours Etranges - Saez
Narrateur On :

Il avait toujours ses doigts froids posés sur sa fine main blanche. Aucun mouvement, plus aucune parole, juste un regard. Allait-il encore parler, où même bougé ? Personne ne le savait. Son regard se perdait dans celui pour laquelle il venait de faire un effort surhumain. Non il n'était pas devenu égoiste, non il était tout simplement à bout. A vouloir sauver tout le monde, il en avait oublier que lui aussi avait besoin d'aide. Il entreouvrit plusieur fois ses lèvres, mais ne disait rien. Espoir écroulé ? " Et si finallement sa faisait comme maman ? " Lou pensait à sa, toujours hanté par sa peur. La porte s'ouvrit, on lui fit signe qu'elle devait quitter la pièce, on leur laissa néanmoins quelques minutes. Elle se leva, s'avança vers le lit et approcha ses levres du visage de Tom.

Tom : - Abandonne pas

Son visage vrilla sur la gauche et se refugia dans son coup. Oh oui encore des larmes, mais ou allait-elle puiser tout sa ? N'abandonne pas. Non il fallait qu'elle se batte, il le savait si elle ne se battait pas, lui n'en trouvait plus l'interet. Puis elle finit par quitter se nid dans lequelle elle avait abandonné sa peine, deposa simplement ses lèvres sur les siennes.

Lou : - Si je n'abandonne pas toi non plus.

Elle détacha sa main, et s'en alla vers la porte. Il savait que demain elle serait là. Il savait qu'il ne devait pas abandonner, mais en avait-il la force ? Avait -il encore un souspçon de force lui pour remonter la pente ? Avait-il assez de force pour deux, pour trois, pour quatre et pour cinq ? Non et il le savait, et sa .. il avait du mal a le supporter. Son visage repris la position identique qu'auparavant, se perdant dans les cieux maintenant étoilés.

Elle traversa le couloir, tout le monde la suivait, toujours dans le même silence. Dehort il pleut toujours, elle marche vers la voiture qui les attends. Ses vêtements lui collent a la peau, ses cheveux ondulent, et encore une fois elle pleure, mais personne ne le verrait, la pluie le caché si bien. Encore une fois se soir, elle ne dormira pas dans la chambre, elle ira sur le canapé, ou elle ne dormira pas, bien que fatiguée, elle a tellement peur de fermé les yeux. Oui elle aussi elle était faible mais n'osait pas se l'avouer.

Ellipse début d'apres midi le lendemain.

Ils arppentaient le couloir comme depuis 4 jours. Peut être avec un peu plus d'espoir. Le calme était devenue angoissant. On attendit que les parents rendent visite, mais leur mine dépitée, laissa croire qu'il n'avait rien changé a son comportement, non il n'avait pas parlé, pas bougé, stoique comme depuis 4 jours. Etait-ce Lou son envie de se battre, son envie de se faire volt face ? Chacun des regards se posa sur la jeune fille, avait-elle le droit de passer devant tout le monde, était-elle prioritaire par rapport à Bill ? Apparement oui. Elle se leva et entra dans la piece. Comme hier, elle s'installa dans la chaise. Comme hier il tourna la tête, aujourd'hui il commença par un sourir. Elle deposa sa main sur la sienne, émis de legere caresse.

Tom : - Tu as mangé ?
Lou : - Oui

Un autre sourir ? Oui. Il puisait sa force dans son regard. Pourquoi a-t-on l'impression de voir un film, assis dans un fauteil d'un cinéma miteux des années 50 ? Tout aurait pu être écrit et joué. Il n'osait plus parler. Il avait peur de pleurer. Oui au fond de lui, quand il est seul, même ici, il pleur toujours. Il pense a ce qu'il a fait, il y pense.

Flash Back :

Ils s'étaient tous installé devant un film. Tous ? Non Tom lui pennait a arriver. Il s'approcha de l'encadrement de la porte, personne ne vit son visage. Non personne, ne compris qu'il allait mal a l'instan present, hormis peut etre son frère qui venait une nouvelle de plus de le rebaisser comme il savait le faire depuis un certain moment.

Tom : - Je euh reviens, je vais chercher mon portable dans ma chambre.

Il fit marche arriere, et avança dans le couloir a peine lumineux. Les larmes montaient, oh oui pleur tu verra tu te sentira mieux apres. Il se raprocha du mur, et s'appuya contre celui ci pour rejoindre sa chambre. Lorsqu'il y fut, il alluma sa chaine hifi, Vermilion part 2 passait a ce moment là. Il se dirigea devant son armoir, l'ouvrir et attrapa quelques boites qui s'y trouvaient et s'assit entre le mur et l'amoire. Son corps se lacha, ses larmes redoublerent, il suffocait, secoué de spasmes intenses, il ouvrit nerveusement les quelques boites, y éjecta une quantité de petites pillules, qu'il avala d'une traite, sans eau. Quinzes bonnes minutes apres son corps reagissait a son melange, toujours dans le même état. Tremblant il saisit la lame qu'il gardait sur lui. Et comme s'il n'avait en rien oublié ses gestes, il approcha la lame et se taillada franchement les avant bras. Non il n'avait pas mal, les medicaments le faisait planer. Alors c'est ça tu veux reellement mourir ? As-tu reflechit ? Est-ce vraiment la seule option ? Oui il y avait reflechit, il accelera la cadence de ses entailles, il voulait partir vite, il ne voulait qu'on le retrouve a moitier vivant encore bon a sauver. Il savait qu'il n'en resterait rien de bon. Oh oui il allait la perdre, le perdre, les perdre. Mais qu'avait-il a gagner de plus ? La liberté. Ses larmes se melangeaient amoureusement a son sang. Il pleurt toujours, voir plus. Il n'entend pas la porte s'ouvrir, il n'entend pas les pas dans sa chambre, non il se sent partir. Il ne sent que la presence d'un corps qu'il connait si bien, il sent la lame partir, il sent des larmes. Il sent se corps qu'on lui arrache, se corps contre lequel il aurait aimé mourir. Les voix commences a s'éloigner, a devenir tels des murmurs. Il ne sent plus rien, il vient de fermer les yeux. Lorsqu'il ouvrit enfin le yeux, et qu'il se rendit compte qu'il n'était pas au paradi, il se detesta encore plus. Il se plongea dans un monde a lui, un monde ou il était libre, il oubliait tout, même ce qu'il était, il était faible, il ne voulait plus se battre. Non il ne voulait plus, jusqu'à qu'on lui hurle qu'il était en train de la perdre, elle.

Fin flash back.

La porte s'ouvrit, des pas resonnerent, des talons qu'il connaissait par coeur. Bill se plaça derriere Lou. On ne sait pourquoi Tom devia son regard. Son frère n'insista pas.

Narrateur Off.
[ POV de Lou ]


Bill s'approche du lit, positionne sa tête en face de celle de Tom, il le regarde dans le blanc des yeux. Tom lui, ferme les siens.

Bill : - Tu vois pourquoi je ne voulais pas te raconter mon cauchemard, parce que je savais que tôt ou tard il se realiserait. Ne m'en veut pas. Oui je t'ai fait du mal, oui je t'ai abandonné. Mais je ne m'en rendait même pas compte. Pardon.

Bill quitta la piece les larmes aux yeux. Cette histoire est allée trop loin. Toute a pris une empleur immence. Leur rêve était devenue leur cauchemard. Je me sent coupable de ne pas pouvoir l'aider plus. Je suis là, à attendre que le temps passe.

Tom : - Tu rêves ?
Lou : - Non j'essaie de me reveillé, et de croire que tout sa n'est qu'un cauchemard.
Tom : - Promet moi. Promet moi que j'aurais le droit de pas monter sur scene et de faire des concerts, promet moi que j'ai le droit d'arrêter, dis tu me le promet ? Je peux plus .. Je veux juste oublier. J'ai juste besoin de toi.

Je ne peux rien lui promettre, je ne veux pas lui mentir. Il en a deja assez accumulé comme sa, je peux pas. Bien difficilement il se deplace sur son lit, il me regarde et pose sa main sur l'espace vide. Je me leve, ôte mes chaussures, et m'allonge a coté de lui. Que s'est bon d'être entre ses bras, contre lui. Une pointe de liquide s'étalle sur ma joue, je releve la tête, il pleur, oui pleur sa te fera du bien. Tu peux bien verser toutes les larmes du monde, qu'importe du moment qu'un jour je retrouve ton sourir.

[ Fin POV de Lou ]

" Comme un soleil de fin de siècle Qui se couche entre tes bras Demain je m'en irai peut-être Si tu viens avec moi Viens Allons ensemble . . . Moi j'irai tuer mon père Non je ne suis pas un ange S'il faut toucher la lumière En ces jours étranges "

# Posté le samedi 12 janvier 2008 15:41

Modifié le samedi 12 juillet 2008 12:24

.Chap 24.Tous ces mots que je ne fais pas que direEcoute : Nothing else matters - Metallica

.Chap 24.Tous ces mots que je ne fais pas que direEcoute : Nothing else matters - Metallica
" But I Know "

Narrateur On :

Bercée contre son torse, Lou s'endormit. Elle manquait terriblement de sommeil, oui elle en manquait, elle avait besoin de force sinon elle ne tiendrait pas, il lui a demandé de ne pas abandonner. Lorsqu'une infirmière entra dans la piece pour annoncer la fin des visites, elle fut attendrit par un spectacle tout droit sortit des studio d'Hollywood. Elle se sentit presque génée de devoir réveiller la jeune fille. A contre coeur, elle l'a reveilla, à contre coeur, Lou quitta ces bras, à contre coeur elle ferma la porte derriere elle. Elle ne comprend pas pourquoi la mère des jumeaux la serre dans ses bras et lui joint un milion de merci. Merci pourquoi au juste ? Elle n'a rien fait d'exceptionnel. Détrompes toi Lou, tu as fait beaucoup. L'étreinte s'éteignis petit à petit et laissa place au vide. Elle observa le monde autour d'elle.

Lou : - Ou est Bill ?

Bill ? Oui ou est-il ? Partit sans prévenir personne. Pourtant il n'était pas bien loin. Assis sur un murret, dehors, le vent frais s'abattant contre ses joues humides, il réfléchissait à ses derniers temps. Oui il avait trouvé l'amour, mais un amour qu'il gardit secret, lui qui n'aimait pourtant pas se cacher. Mais il avait aussi perdu sa diginité, son humanisme, et par dessus tout son frère. Different il l'était devenu, et il se haissait intérieurrement, comment avait -il put mener a bout son propre frère ? Qui était-il devenu ? Pour Lui personne, pour le monde il restait Bill Kaulitz Chanteur célibataire du groupe Tokio Hotel. Le Groupe, oui tient son groupe, sa 3 eme raison de vivre, le bon vieux temps et l'envie ne sont que des souvenirs. Une main se tend devant lui, il relevela tête, il ne s'attendait pas à elle. Il pensait qu'elle le haissait pour tout se mal. Devait-il la saisir ? Se serait reconnaitre ses erreurs probablements. Qu'importe il n'avait rien a perdre maintenant. Elle l'observa un instant, aujourd'hui il avait pleuré sans se cacher.

Lou : - Tout n'est pas entierement de ta faute tu sais .

Et même si au fond elle lui en voulait pour toutes les actions mal placés, elle savait qu'il n'en était pas conscient. Et puis au combien elle lui en voudrait sa ne servirait a rien, il est aussi perdu que son frère. La nuit ? Agitée, cauchemard, crise d'angoisse. Le calvaire était loin d'être finit, non il venait de commencer. Bill se leva au beau milieu de la nuit, alluma la lumiere de la cuisine et y trouva Lou assise à table, un verre de lait entre les mains, perdue dans l'infinité du mur.

Bill : - Tu n'arrives pas à dormir ?
Lou : - Non
Bill : - Pourtant tu devrais, sa te ferais du bien t'en a besoin
Lou : - Je sais

L'adolescent se sert un verre d'eau, et rejoint la table. Un mal a l'aise est palpable.

Lou : - Ton .. cauchemard c'est le même que la realitée ?
Bill : - A peu de chose pres
Lou : - C'est a dire ?
Bill : - J'en ai jamais parlé a personne
Lou : - Et tu crois pas qu'il serait temps ?

Oui il serait temps Bill. Décharge toi d'une partie de ton mal, sa ne peut que te faire du bien tu sais. Et puis tu le sais qu'elle n'est pas là pour te juger. Seulement toi, tu te mefie des gens dont il ne faudrait pas et tu donnerais ta confiance a un pauvre et illustre inconnu. Apprend a faire la difference, tu n'es pas plus bête qu'un autre.

Bill : - Dans mon cauchemard, je le perd. Je le vois marcher sur une route déserte, j'ai beau courir derrière lui mais je ne le rattrape pas. Plus il avance et plus il crit qu'il a mal et qu'il veut en finir, qu'il a tout perdu qu'il n'est plus rien. Et moi j'ai beau lui courir apres je ne le ratrape pas. Et puis son corps n'avance plus, ses jambes le lachent et il se retrouve à terre, là j'arrive a sa hauteur, je m'accroupie vers lui et le prend dans mes bras, il s'en degage et il me dit : Tu m'as abandonné Bill c'est trop tard, tu as commencé a me tuer, laisser moi mourir maintenant. Et ce cauchemard tu vois je le fais depuis que je suis tout petit, je n'ai jamais voulut lui en parler je ne voulais pas l'effrayer, au final ..
Lou : - Au final tu peux encore le rattraper tu sais

Oui Bill, tu as deja fait un grand chemin en t'excusant mais la route sera longue et tulmuteuse, tu le sais mieux qui conque. Tu l'as en quelque sortes trahis, mais tu peux encore le rattraper.

Ellipse lendemain apres-midi :

5ème jour. 5ème jour d'enfer. Il avait encore des fans devant l'entrée. Oui certaines pleuraient, mais ne savaient pas pourquoi. Elles ignoraient tous et n'avait de surcroit aucun respect, elle se jettait sur les membres du groupe, tentaient de nombreuses feintes pour arriver jusqu'a la porte du jeune homme. Qu'esperaient-elles ? L'une d'entre elle s'approcha de Lou qui se tenait un peu en retrait du groupe, a vrai dire elle esperait finir sa clope histoire de destressé, oh qu'elle angoissait devant ce batiment.

. . . : - Hé toi !

Lou leva la tête et s'apperçut qu'on s'adressait à elle.

Lou : - Oui ?
. . . : - Comment il va ?
Lou : - Comme quelqu'un qui est allongé sur un lit d'hôpital
. . . : - Il sort quand ?
Lou : - Je ne sais pas. Et si tu crois, non si vous croyez qu'en étant là vous avez tous les droits, vous croyez quoi qu'il pose des vacances dans un service hospitalier ? Vous vous croyez devant un hôtel ou dans un camping pour camper comme sa ? Vous croyez que sa leur fait plaisir de se faire agresser a l'entrée d'un Hopital ? Vous n'avez pas de vie vous ? Vos parents savent que vous êtes ici ? Non je pense pas. Et si vous croyez peut être que votre présence l'aide a allez mieux, les aide vous vous trompez honteusement ! Vous vous trompez hein ! Laissez les vivre, se sont des être humains comme tout le monde, se ne sont pas des dieux ! Se ..

Elle n'eut pas le temps de finir le fond de sa pensé, qu'une main se posa sur son épaule. Elle leva la tête et apperçut Georg derriere elle.

Georg : - Laisse ..
Lou : - Mais ..
Georg : - Tu perds ton temps, lui il t'attends ..

Oui il a raison, tu perds ton temps, tu te bats contre des moulins à vents, contre des gens trop nombrilistes pour voir la realitée et surtout pour la comprendre. Elles ne comprennent pas laisse les, elles n'en valent pas la peine tu sais. Ils rentrèrent dans le couloir, la question ne se posa même plus, tout le monde s'assoit, Lou n'est pas peur, tu ne le sais peut etre pas encore, mais sa force a lui c'est toi.

Narrateur Off.
[ POV de Lou ]


Aujourd'hui il est assis dans un fauteil, pres de la fenêtre. Son visage se tourne vers l'entrée, il change d'expression. Je m'approche, j'embrasse doucement ses levres, je ne veux pas le brusquer. Doux contact. Ses mains se posent aux niveaux de mes hanches et exercent une pression qui m'attirent vers le bas. Je m'assois sur lui, et pose ma tete dans son coup, lui enferme mon corps dans ses bras.

Tom : - Il faudrait que tu manges tu sais ..
Lou : - Et toi il faudrait que tu parles Tom !
Tom : - Je te parle
Lou : - Non pas à moi Tom. Derrière cette porte, tu as un frere, deux parents, et 3 amis.
Tom : - Je peux pas
Lou : - Et pourquoi sa ?
Tom : - Tu toi tu me juges pas
Lou : - Eux non plus tu sais, ils s'inquietent Tom. Pourquoi tu me parles à moi et pas a eux ..
Tom : - J'ai entendu Gustav me dire que je te perdais . .
Lou : - Je ..

Je ne termine pas ma phrase, je ne peux pas, il vient de placer son index devant ma bouche. Il ne veut pas que je continue. Plusieur minutes de silences seulement l'un contre l'autre, a regarder le ciel. Rien de plus.

Tom : - J'ai peur. Je veux pas recommencer cette vie là ! Pas maintenant. Je veux pas. Je me sens trop faible, je veux pas mettre un pied dehors. Je n'en peux plus. Le groupe m'a épuisé, m'a anéantis. J'y crois plus maintenant. Tu sais je voulais vraiment partir, quitter ce monde, tout aurait été regler, même si je vous auais fait du mal, jaurais liberé des ames. J'en peux plus de ce monde, je le hais. Je ne me reconnais plus, je suis étrangé a moi même. Et pourtant la musique c'est toute ma vie, mais là j'en peux vraiment plus, je veux faire une pause.
Lou : - Je sais .. Tu sais, tu dois leur dire a eux aussi.
Tom : - Bill ..
Lou : - Tom ..
Tom : - Je lui en veux tu sais .. Tu crois qu'on se retrouvera ?

J'ai deja desseré notre étreinte, je suis debout devant la porte, ma main sur la poignet.

Lou : - Avec du temps et de la patience ..

Je le regarde droit dans les yeux. Il fait un signe de la tete. J'ouvre la porte et me retrouve dans le couloir.

Lou : - Je crois que .. Tom à quelque chose a vous dire.

Tout le monde se leve et entre peu à peu dans la chambre en silence. Je referme la porte derriere nous. Je vais m'assoir sur le rebord de son lit, à ses cotés, je l'encourage du regard. Il doit le faire.

Tom : - Je .. Excusez moi. Les gars je .. veux faire une pause. Sa me fait peur, je veux pas arrêter non, je veux m'éloigner de tout sa. Je veux me retrouver, nous retrouver. J'ai ... besoin ... d'aide.
Gustav : - Je crois que c'est la même chose pour chacun de nous, on as tous besoin d'aide.

David est aussi dans la salle, son regard se pose vers l'extérieur. Il ne semble pas comprendre ce qu'il se passe. Oui David tu commences a tout perdre. Tu vois, tu es allé trop loin. Son regard se reconcentre sur Tom, sur le reste du groupe, et sur le silence pesant.

David : - Et je fais quoi ?
Bill : - Pourtant ce n'est pas compliqué. Tu mets ton visage en face d'une camera, et tu annonces que le groupe se retire pour un temps incertain pour raison personnel mais envisagera un retour dans le futur ou autre les mots pour embobiner les gens tu les connais non ?
David : - Tres bien .. Comme .. Vous voulez.

David salua tout le monde et sortit de la piece. Je ne connaissais pas ce Bill là. A vrai dire je l'ai toujours connu gaie et humain devant une camera, et faible dans les couloirs. Une infirmiere nous rappelle a l'ordre sur l'heure. Il faut partir. Chacun lui dit aurevoir. Avant de quitter la chambre Bill, depose un papier sur la table de nuit. J'embrasse Tom, lui promettant de revenir demain. Je sais qu'aujourd'hui sa n'a pas était une jounée facile pour lui. Dans le couloir un semblant de sourir commnce a regagner les visages. L'éloignement un soulagement ?

[ Fin POV Lou ]
Narrateur On :


Sa chambre est vide, il est seul encore assi dans sa chaise. Il a parlé a tout le monde et personne ne lui en a voulut, enfin personne ne lui en parlé. Oui, du courage il lui en avait fallut pour tout avouer comme sa. Il n'est pas du genre à s'avouer faible, et pourtant. Ses yeux se dirigent vers le morceau de papier que son frere lui a laissé. Il tend sa main et l'ouvre :

" Tom, Tu te souviens, un apres midi, notre bus est tombé en panne ? Tu te souviens que tu jouais une mélodie qui m'avait intrigué ? Tu t'en souviens ? Cette mélodie je l'ai entendu plusieur fois, tu n'as jamais rien changé, non. Je te confie une chanson. Je l'ai deja plusieur fois chantée lorsque toi tu jouais, je chantais pour moi. Tu sais je m'en veux .. J'espere que tu me pardonneras un jour. Je te laisse lire la chanson, quand tu sera pres, parle moi en. Bill "

Tom continua a parcourir les lignes et y redécouvrit la chanson qu'il avait lu ce jour là. Elle était finit. Il replia la lettre et la reposa ou elle était au paravant. Il se leva et regagna son lit. La fatigue l'emporta rapidement. Oui Tom tu as était courageux aujourd'hui tu as besoin de t'évader dans un monde sans danger, tu as le droit d'essayer de rever.

Le lendemin, dans les couloir d'une chaine télévisée, un manageur stressé. Il avait réussit a décroché un creneau pour qu'on lui accorde un peu de temps. Il devait annoncer. Tu as tout perdu David, tu es allé trop loin, et il est trop tard pour y remedier. Un technitien lui fit un signe, c'est son tour. Il entra sur le plateau sous un tonerre d'applaudissement. Oh non n'applaudissez pas, attendez. Il serra la main a la journaliste et s'assit a coté d'elle. David serais tu nerveux ?

Journaliste : -Bonjour, tout d'abord une question qui nous brule les levres. Nous avons appris que Tom était hospitalisé depuis 6 jours, comment va-t-il ?
David : - Il récupère. Mais avant que nous poursuivions cette entrevue j'ai quelque chose a vous annoncer.
Journaliste : - Allez y nous vous écoutons.
David : - Pour des raisons qui leur son propre, le groupe Tokio Hotel, a décidé de se retirer de la scene pendant un moment indéterminé. Ils promettent de revenir, mais on besoin de faire une pause et de se retrouver. Ils s'excusent sincerement aupres de leurs fans, mais que personnes ne s'inquietent, le groupe ne se separe pas ! Ils vous remercient également de tout ce que vous leur apportez au quotidient, et pour votre soutient, ils auraient aimé vous l'annoncer eux même, mais actuellement, les membres du groupe se trouvent aupres du chevet de Tom.

Surpris ? Même la journaliste ne sait plus quoi dire. Le pubblic chuchotte a foison. Et partout en Europe, des fans, ont une main sur la bouche, d'autre pleurent sans s'arrêter, la nouvelle se retrouve sur internet seulement 1h apres. Il fallait en arriver là pour que tout le monde comprenne. Oui David tu as tout perdu, ne tappe pas le mur, c'est à toi qu'il faut en vouloir, tu as voulut les enmener en haut de l'affiche mais tes moyens n'étaient pas les bons. Tout le monde y a perdu quelque chose et toi encore plus.

Narrateur Off.

" Je ne m'étais jamais ouvert de cette façon La vie est nôtre, nous la vivons comme bon nous semble Tous ces mots que je ne fais pas que dire Et rien d'autre n'a d'importance . . . Je ne me suis jamais préoccupé de ce qu'ils disent Je ne me suis jamais préoccupé des jeux auxquels ils jouent. Si proche peu importe la distance Ca ne pourrait guère être plus près du coeur Croyons éternellement en ce que nous sommes Non rien d'autre n'a d'importance "

# Posté le dimanche 13 janvier 2008 17:02

Modifié le samedi 12 juillet 2008 12:24

.Chap 25.Je sais que personne d'entre nous ne va bien vous êtes le dernier chemin Ecoute : Wir Schliessen Uns Ein - Tokio Hotel

" Nous voyons à la fenêtre les forces se battent entre elles nous nous regardons et nous savons nous ne devons rien dire tout peut arriver même la plus grande des tempêtes ici, nous n'avons plus de chemins il y a un instant c'était tellement parfait "

Narrateur On :

Tout fut relatif à la nouvelle. Les groupies, les fans, se retrouvaient toutes devant l'immeuble d'Hambourg, ou bien encore devant le studio, ou même devant l'hôpital. Les gens faisaient mines de ne pas comprendre, du moins trouvaient tout sa d'un ridicule à mourir, ce n'était pas la fin du monde pourtant ! Non c'était juste la fin d'un monde. Ce matin, Bill Gustav et Georg ressurent un appel de l'hopital : ils devaient se presenter au bureau du docteur Hanz à 13h30, Lou devait également être présente. Il n'était que 10h30, encore du temps, eux d'habitude si flemmard en " Off " était déjà réveillé, habillé. Occupez vous l'esprit vous allez devenir fou. Bill alluma la télé, la chaine principale, information et nouveauté musical. Les gros titres : Tokio Hotel, se retire de la scène pour une durée indéterminée. Leur manager s'explique. Alors sayez la liberté pointe son nez ? Néanmoins il eut un pincement au coeur. Mais sans sa musique qu'allait-il devenir ? Bill, la musique ne te ferme pas la porte à tout jamais, tu as faillit tout perdre, essaie de tout recuperer, donne toi du temps et tu verras, un jour tu remontera sur les planches. ll se leva et s'approcha de la fênetre et donna un coup d'oeil rapide vers en bas. Non il n'avait jamais vu pareille foule devant l'immeuble. Il fut l'heure de partir pour l'hopital. L'ambiance extérieur fut horrible a supporter, des cris incessants, des larmes à n'en plus finir, des reproches. Allez-y continuer, enfoncez les encore un peu plus, rendez les coupables de ne plus vivre pour vous donner du bonheur. Comprennez les se sont des hommes comme vous et moi, il y a parfois des moments ou l'on a atteint ses limites. Laissez les repirer.

Eprouvant dites-vous ? Il faudrait voir leur visage pour comprendre, qu'aujourd'hui c'est le trop. Personne ne déversa un traitre mots durant le trajet. Leur mine se decompose lorsqu'ils s'apperçurent que devant l'hopital il y avait autant de monde que devant leur immeuble. Inspirez, expirez, c'est la dernier fois, aujourd'hui votre libération a commencé, n'ayez plus peur, dans quelques heures vous gouterez a un repos ben mérité. 13h, bien avant l'heure, ils attendaient dans le couloir, devant la porte du cabinet du Dr Hanz, psychatre. Alors Tom avait besoin d'un psychatre ? Oh non détrompez vous, il n'est pas le seul, plus maintenant. La porte s'ouvrit, un grand homme sorti en serrant la main d'une jeune femme en lui precisant de prendre rendez vous pour dans 3 semaines. Il invita le groupe a rentrer dans la salle, Tom n'était pas là.

Dr Hanz : - Bonjour. Je vous ai demander de venir, parce qu'il faut que nous parlions. Tout d'abord, Tom sortira dans l'apres midi mais ne pourra pas rentrez chez vous.
Bill : - Ha bon et il ira ou ?
Dr Hanz : - J'ai pris le soin de le placer pour quelques semaines dans une maison de repos afin qu'il s'y repose, oublie un peu ce monde. Vos parents sont déjà au courant.
Bill : - Maison de repos ou hopital psychatrique ?
Dr Hanz : - Non je vous assure, c'est une maison de repos. Votre frère a besoin d'être mis a l'écart de tout sa, il a subit une forte chute mental, il a vraiment touché le fond, il a besoin d'aide pour ce ressourcer et extérioser sa peur, et oublier sa tentative de suicide. Et d'apres tout ce qu'il a pu me confier, il n'est pas le seul a voir besoin de cet éloignement. J'ai donc aussi inscrit vos noms. Vous êtres en droit de refuser cet aide mais sachez que c'est capital pour remonter la pente.

Oui vous avez besoin d'aide. Ne refusez pas. C'est votre seule chanse de pouvoir un jour remonter la pente et de pouvoir refaire de la musique sur scene, comme vous aimiez tant. Regardez vous, c'est plus une vie que ous mennez, regardez vos yeux, regardez vous une derniere fois. Vous en avez besoin, ce n'est pas etre faible que de reconnaitre que l'on a besoin d'aide, non au contraire, c'est un premier pas vers la guérison.

Georg : - On a tous besoin d'aide .. C'est sans doute la meilleur solution.

Le psychatre sortit alors une masse de papier et en distribua a tout le monde. Même à Lou. Ma belle enfant tu sais que toi aussi tu as besoin d'aide. En moins d'an tu as dépéri du simple au double. A toi aussi on t'offre cette chanse de te reconstruire, accepte la. Ils n'avaient plus qu'a signer pour donner l'accord de traitement, Lou hésita, le stilo en apesenteur au dessus de la feuille. Un souffle chaud s'approcha de son oreille.

Bill : - Tu en a autant besoin que moi, que lui, que nous.

Elle apposa sa signature sur ce fin morceau de papier et tendit la feuille au psychatre. Il y a le début d'une nouvelle aire qui commence ici, il y a le debut d'une nouvelle vie. Puis la séance enfin terminé, ils se dirigerent tous une derniere fois vers la chambre de Tom. Et comme par crainte ils laisserent Lou entrer en premier dans la piece. Elle tocqua deux fois, et entra. Les parents des jumeaux étaient déjà là a parler avec Lui. Il était enfin sortit de son mutisme, apres quasiment une semaine, ce cauchemard là était finit. Ils lui laisserent la place, embrassant leur fils une derniere fois. Lou s'avança et laisse Tom l'embrasser, comme avant, le premier baiser de la journée, celui qui vous rappel pourquoi vous êtes en train de vous battre.

Tom : - Tu sais que je sors d'ici cet apres midi ?
Lou : - Oui .. Je sais ou tu vas ..
Tom : - Tu .. as accepté ?
Lou : - Oui ..

La visite ne fut pas longue aujourd'hui. Les ambulanciers arriverent rapidements dns la chambre pour l'emmener vers ce centre. Il lui demanda de lui préparer quelques affaires pour la bas, il n'avait rien. Il quitta sa chambre sur un fauteille roulant.

Ellipse lendemain.

Il n'est pas bien tard sur la ville d'Hambourg se matin. Quatres adolescents, finissent de preparer leur sac. Lou était passée chez elle recuperer ses affaires, croisant son tuteur. Il l'avait trouvé changé, amaigris et fatigué. Elle lui expliqua vaguement, de toute façon il s'en fichait un peu. Ils attendent que la voiture viennent les chercher. Elle lui avait tout preparer elle avait penser a tout, même a sa guitare. Deux heures de route plus tard, le véhicule arriva devant une grande batisse. C'était un des centres les plus sérieux, et les plus upé, en même temps, ils le méritaient. On les invita a rentrer et on leur mis a disposition plusieur chambres, a eux de choisir. Tom y était déjà depuis hier soir, il s'ennuyait tout seul, il n'était pas encore sorti de sa chambre. Ici ils n'avaient aucun imprevu aucun programme, juste du temps, quelques consultations mais rien de plus.

Sa fait presqu'un mois que tout le monde est ici, il y a certaine amélioration mais rien de bien encourageant. Il faut du temps, autant qu'on pourra leur laisser. Tom avait du mal a parler avec Bill, il avait du mal a lui pardonner tout simplement. Georg et Bill ne se montraient pas en pubblic non ils attendaient ces moments intimes, le soir à la nuit tombée. Gustav lui était encore identique a lui même, garçon renfermé en apparence, seulement il en avait encore des choses à partager, à oublier. Lou elle extériosait tout le mal et la peur qu'elle a au fond elle, la mort de sa mère principalement. Oui vous êtes sur la voix de la guérison, vous avez attrapez la main que l'on vous a tendu. Continuez bientot vous serez libre . . .

" Nous regardons par la fenêtre Le regard vient de nulle part A l'intérieur nous y avons Puisé le reste de nos vies Nous avons jetté la clef Et nous sommes nous-même seulement en nous Il y a un instant c'était tellement parfait "

Prochain article : Epilogue

# Posté le lundi 14 janvier 2008 05:34

Modifié le samedi 12 juillet 2008 12:24

EpilogueUn nouveau jour commenceEcoute : Ein Neuer tag - Nevada Tan

EpilogueUn nouveau jour commenceEcoute : Ein Neuer tag - Nevada Tan
" Un nouvel espoir Une nouvelle fin pour moi De nouveau un chapitre "


Nous sommes en Aout 2008, Tom Bill Gustav Georg et Lou sortent enfin du centre. Tout n'est pas encore parfait, mais il leur faut du temps. Tom a réussit a ce confier comme avant aupres de son frère, bien qu'il lui en veuille toujours, Bill l'as bien compris. Une voiture les attends devant les grilles, de retour dans la vie normal. En 5 mois il s'en était passé des choses. Tom avait parlé de la chanson avec Bill et avait commencé a mêler leur talent, et 3 chansons avaient vu le jour. Mais pour le moment il est encore trop tot pour parler de remonter sur les planches. Tom avait aussi demandé a Lou de venir vivre avec eux a l'appartement, cela faisait bientôt un an qu'ils étaient ensemble. Sous la pression des trois autres, elle n'avait pu qu'accepeter. La Folie Tokio Hotel ? Elle avait completement déserté les rues. Elle n'était plus d'actualitée. Trop loin de la médiatisation, de la scene, des plateaux télés beaucoup les avait en quelques sortes abandonné, rendant l'atmophere plus supportable. La folie était bien et belle finit, du moins pour le moment.

Nous sommes désormais en Février 2009, 7 mois de reflection. Ils se sentaient prêt a recommencer ce pour quoi ils vivent : la musique. Pour commencer ils avaient remplacé leur manager, par un homme qui avait de l'expérience dans le métier et dont le travail était respecté dans la monde de la musique. Ils rentrerent en studio et commencerent a travailler les chansons qui étaient nées en 7 mois. Il fallait y aller en douceur, leurs exigeances ? De ne plus revivre comme avant. Ils doutaient tous, oui ils avaient raisons, mais ils en avaient envie, c'était comme un manque en eux. Le travail commença en douceur, engristrement de cette fameuse chanson que Bill avait écrit et dont Tom avait écrit la mélodie, a eux seuls. Des tensions ? Il y en avait toujours ? Des disputes évidement. Rien ne pouvait être parfait, mais comparer a avant ce n'était rien et absolument pas continuel. Il leur fallut 4 mois pour enregistrer leur nouvel album. Juillet 2009, sur la chaine viva, 4 adolescents arppentent les couloirs, ils attendent, c'est leur grand retour et personne n'est au courant.

Journaliste : - Et maintenant, apres plus de 11 mois d'abscence et de reflexion, les revoilà, avec un nouvel album, les Tokio Hotel !

Surprise général dans le pubblic. Les applaudissements vont de bon trains, les sourirs naissent sur le visage.

Journaliste : - Bonjour ! Tout d'abord comment allez vous ?
Bill : - Mieux. Le fait de nous éloigner de la scene nous as fait énormément de bien
Tom : - Chacun a pu se ressourcer a sa maniere
Journaliste : - J'ai aussi entendu dire que vous ne veniez pas les mains vides c'est bien sa ?
Bill : - Tout a fait, les 4 derniers mois, nous avons enregistré notre nouvel album
Journaliste : - Qui sortira dans 1 semaine c'est bien sa ?
Bill : - Exactement !
Journaliste : - Pensez vous refaire une magnifique tournée comme vous nous avez offert partout en europe ?
Bill : - Pour le moment nous ne savons pas encore de quoi demain sera fait
Tom : - On prefere prendre notre temps, avancer doucement.
Bill : - Oui, au paravant nous y sommes allés trop précipitament, on nous mal conseillé
Tom : - C'est en partit pour sa que l'on s'était retiré besoin de faire le point.
Journaliste : - Tres bien, je vous souhaite alors que cet album soit une autre réussite !

L'interwieu terminée, Tom Bill Gustav et Georg rejoignirent le van. Dehors seulement une disaine de fan. Mais l'ambiance était calme, pausée, elles attendaient simplement. Ils leur consacrèrent un peu de temps et finirent par rentrer chez eux. Par curiosité en retrant, ils demanderent a Lou de regarder sur les differents sites internet et en enfait ils avaient repris du service. N'allez plus trop vite maintenant, méfiez vous des gens, soyez sur vos gardes, vivez pour ce dont vous êtes fait sans oublier qui vous êtes !

Les Jumeaux fêtes leur 20 ans aujourd'hui. Ils ont loué une grande salle et n'ont invités que leurs familles amis et quelques personnes du staff. Tout se passe bien, les sourirs sont tous revenus sur les visages. Une ambiance comme quand ils ne s'appelaient encore que Devilish. Aujourd'hui Bill et Georg ont révelé leur relation aux gens qui ne le savait pas, après tout ils s'aimaient et c'était tout ce qui importait non ? Peut importe qu'ils fassent la une de Bravo dans une semaine. Gustav avait appris a s'ouvrir un peu plus, a rester moins en retrait, moins observateur et plus acteurs. Il est l'heure de souffler les bougies, les jumeaux s'avacent vers leur gateau, leur moitier en main et tout en emettant un voeux different ils soufflerents ensemble, comme avant ? Oui ils réapprenaient a se faire confiance. Lou s'approcha de Tom et l'embrassa avant de lui souhaiter un joyeux anniversaire. Il la serra dans ses bras, elle l'avait sauvé, il la serra un peu plus fort. Ils ne se doutaient pas que dans quelques mois, une troisieme personne partagerait leur vie.

" Un nouveau jour commence "

# Posté le lundi 14 janvier 2008 05:35

Modifié le samedi 12 juillet 2008 12:25



Voilà c'est ici que s'achève ma fiction. J'en ai encore 4 sur ce blog ci mais je ne les repubblierais pas. Pourquoi simplement parce que d'une faut que je change toutes les couleurs enfin la mise en page du au changement de fond et sa demande du temps, ensuite parce qu'elles ne me tiennent pas vraiement à coeur. Vous pouvez laisser vos impressions finales sur cet article ou tout ce que vous voulez je lirais et y répondrais dans la mesure du possible. Merci à certains de m'avoir lu, à d'autre de m'avoir relus pour la x ème fois. Franchement merci. Retrouvez moi là :

# Posté le samedi 19 janvier 2008 12:35

Modifié le samedi 12 juillet 2008 12:33