Narrateur On :
Il avait toujours ses doigts froids posés sur sa fine main blanche. Aucun mouvement, plus aucune parole, juste un regard. Allait-il encore parler, où même bougé ? Personne ne le savait. Son regard se perdait dans celui pour laquelle il venait de faire un effort surhumain. Non il n'était pas devenu égoiste, non il était tout simplement à bout. A vouloir sauver tout le monde, il en avait oublier que lui aussi avait besoin d'aide. Il entreouvrit plusieur fois ses lèvres, mais ne disait rien. Espoir écroulé ? " Et si finallement sa faisait comme maman ? " Lou pensait à sa, toujours hanté par sa peur. La porte s'ouvrit, on lui fit signe qu'elle devait quitter la pièce, on leur laissa néanmoins quelques minutes. Elle se leva, s'avança vers le lit et approcha ses levres du visage de Tom.
Tom : - Abandonne pas
Son visage vrilla sur la gauche et se refugia dans son coup. Oh oui encore des larmes, mais ou allait-elle puiser tout sa ? N'abandonne pas. Non il fallait qu'elle se batte, il le savait si elle ne se battait pas, lui n'en trouvait plus l'interet. Puis elle finit par quitter se nid dans lequelle elle avait abandonné sa peine, deposa simplement ses lèvres sur les siennes.
Lou : - Si je n'abandonne pas toi non plus.
Elle détacha sa main, et s'en alla vers la porte. Il savait que demain elle serait là. Il savait qu'il ne devait pas abandonner, mais en avait-il la force ? Avait -il encore un souspçon de force lui pour remonter la pente ? Avait-il assez de force pour deux, pour trois, pour quatre et pour cinq ? Non et il le savait, et sa .. il avait du mal a le supporter. Son visage repris la position identique qu'auparavant, se perdant dans les cieux maintenant étoilés.
Elle traversa le couloir, tout le monde la suivait, toujours dans le même silence. Dehort il pleut toujours, elle marche vers la voiture qui les attends. Ses vêtements lui collent a la peau, ses cheveux ondulent, et encore une fois elle pleure, mais personne ne le verrait, la pluie le caché si bien. Encore une fois se soir, elle ne dormira pas dans la chambre, elle ira sur le canapé, ou elle ne dormira pas, bien que fatiguée, elle a tellement peur de fermé les yeux. Oui elle aussi elle était faible mais n'osait pas se l'avouer.
Ellipse début d'apres midi le lendemain.
Ils arppentaient le couloir comme depuis 4 jours. Peut être avec un peu plus d'espoir. Le calme était devenue angoissant. On attendit que les parents rendent visite, mais leur mine dépitée, laissa croire qu'il n'avait rien changé a son comportement, non il n'avait pas parlé, pas bougé, stoique comme depuis 4 jours. Etait-ce Lou son envie de se battre, son envie de se faire volt face ? Chacun des regards se posa sur la jeune fille, avait-elle le droit de passer devant tout le monde, était-elle prioritaire par rapport à Bill ? Apparement oui. Elle se leva et entra dans la piece. Comme hier, elle s'installa dans la chaise. Comme hier il tourna la tête, aujourd'hui il commença par un sourir. Elle deposa sa main sur la sienne, émis de legere caresse.
Tom : - Tu as mangé ?
Lou : - Oui
Un autre sourir ? Oui. Il puisait sa force dans son regard. Pourquoi a-t-on l'impression de voir un film, assis dans un fauteil d'un cinéma miteux des années 50 ? Tout aurait pu être écrit et joué. Il n'osait plus parler. Il avait peur de pleurer. Oui au fond de lui, quand il est seul, même ici, il pleur toujours. Il pense a ce qu'il a fait, il y pense.
Flash Back :
Ils s'étaient tous installé devant un film. Tous ? Non Tom lui pennait a arriver. Il s'approcha de l'encadrement de la porte, personne ne vit son visage. Non personne, ne compris qu'il allait mal a l'instan present, hormis peut etre son frère qui venait une nouvelle de plus de le rebaisser comme il savait le faire depuis un certain moment.
Tom : - Je euh reviens, je vais chercher mon portable dans ma chambre.
Il fit marche arriere, et avança dans le couloir a peine lumineux. Les larmes montaient, oh oui pleur tu verra tu te sentira mieux apres. Il se raprocha du mur, et s'appuya contre celui ci pour rejoindre sa chambre. Lorsqu'il y fut, il alluma sa chaine hifi, Vermilion part 2 passait a ce moment là. Il se dirigea devant son armoir, l'ouvrir et attrapa quelques boites qui s'y trouvaient et s'assit entre le mur et l'amoire. Son corps se lacha, ses larmes redoublerent, il suffocait, secoué de spasmes intenses, il ouvrit nerveusement les quelques boites, y éjecta une quantité de petites pillules, qu'il avala d'une traite, sans eau. Quinzes bonnes minutes apres son corps reagissait a son melange, toujours dans le même état. Tremblant il saisit la lame qu'il gardait sur lui. Et comme s'il n'avait en rien oublié ses gestes, il approcha la lame et se taillada franchement les avant bras. Non il n'avait pas mal, les medicaments le faisait planer. Alors c'est ça tu veux reellement mourir ? As-tu reflechit ? Est-ce vraiment la seule option ? Oui il y avait reflechit, il accelera la cadence de ses entailles, il voulait partir vite, il ne voulait qu'on le retrouve a moitier vivant encore bon a sauver. Il savait qu'il n'en resterait rien de bon. Oh oui il allait la perdre, le perdre, les perdre. Mais qu'avait-il a gagner de plus ? La liberté. Ses larmes se melangeaient amoureusement a son sang. Il pleurt toujours, voir plus. Il n'entend pas la porte s'ouvrir, il n'entend pas les pas dans sa chambre, non il se sent partir. Il ne sent que la presence d'un corps qu'il connait si bien, il sent la lame partir, il sent des larmes. Il sent se corps qu'on lui arrache, se corps contre lequel il aurait aimé mourir. Les voix commences a s'éloigner, a devenir tels des murmurs. Il ne sent plus rien, il vient de fermer les yeux. Lorsqu'il ouvrit enfin le yeux, et qu'il se rendit compte qu'il n'était pas au paradi, il se detesta encore plus. Il se plongea dans un monde a lui, un monde ou il était libre, il oubliait tout, même ce qu'il était, il était faible, il ne voulait plus se battre. Non il ne voulait plus, jusqu'à qu'on lui hurle qu'il était en train de la perdre, elle.
Fin flash back.
La porte s'ouvrit, des pas resonnerent, des talons qu'il connaissait par coeur. Bill se plaça derriere Lou. On ne sait pourquoi Tom devia son regard. Son frère n'insista pas.
Narrateur Off.
[ POV de Lou ]
Bill s'approche du lit, positionne sa tête en face de celle de Tom, il le regarde dans le blanc des yeux. Tom lui, ferme les siens.
Bill : - Tu vois pourquoi je ne voulais pas te raconter mon cauchemard, parce que je savais que tôt ou tard il se realiserait. Ne m'en veut pas. Oui je t'ai fait du mal, oui je t'ai abandonné. Mais je ne m'en rendait même pas compte. Pardon.
Bill quitta la piece les larmes aux yeux. Cette histoire est allée trop loin. Toute a pris une empleur immence. Leur rêve était devenue leur cauchemard. Je me sent coupable de ne pas pouvoir l'aider plus. Je suis là, à attendre que le temps passe.
Tom : - Tu rêves ?
Lou : - Non j'essaie de me reveillé, et de croire que tout sa n'est qu'un cauchemard.
Tom : - Promet moi. Promet moi que j'aurais le droit de pas monter sur scene et de faire des concerts, promet moi que j'ai le droit d'arrêter, dis tu me le promet ? Je peux plus .. Je veux juste oublier. J'ai juste besoin de toi.
Je ne peux rien lui promettre, je ne veux pas lui mentir. Il en a deja assez accumulé comme sa, je peux pas. Bien difficilement il se deplace sur son lit, il me regarde et pose sa main sur l'espace vide. Je me leve, ôte mes chaussures, et m'allonge a coté de lui. Que s'est bon d'être entre ses bras, contre lui. Une pointe de liquide s'étalle sur ma joue, je releve la tête, il pleur, oui pleur sa te fera du bien. Tu peux bien verser toutes les larmes du monde, qu'importe du moment qu'un jour je retrouve ton sourir.
[ Fin POV de Lou ]
" Comme un soleil de fin de siècle Qui se couche entre tes bras Demain je m'en irai peut-être Si tu viens avec moi Viens Allons ensemble . . . Moi j'irai tuer mon père Non je ne suis pas un ange S'il faut toucher la lumière En ces jours étranges "
Il avait toujours ses doigts froids posés sur sa fine main blanche. Aucun mouvement, plus aucune parole, juste un regard. Allait-il encore parler, où même bougé ? Personne ne le savait. Son regard se perdait dans celui pour laquelle il venait de faire un effort surhumain. Non il n'était pas devenu égoiste, non il était tout simplement à bout. A vouloir sauver tout le monde, il en avait oublier que lui aussi avait besoin d'aide. Il entreouvrit plusieur fois ses lèvres, mais ne disait rien. Espoir écroulé ? " Et si finallement sa faisait comme maman ? " Lou pensait à sa, toujours hanté par sa peur. La porte s'ouvrit, on lui fit signe qu'elle devait quitter la pièce, on leur laissa néanmoins quelques minutes. Elle se leva, s'avança vers le lit et approcha ses levres du visage de Tom.
Tom : - Abandonne pas
Son visage vrilla sur la gauche et se refugia dans son coup. Oh oui encore des larmes, mais ou allait-elle puiser tout sa ? N'abandonne pas. Non il fallait qu'elle se batte, il le savait si elle ne se battait pas, lui n'en trouvait plus l'interet. Puis elle finit par quitter se nid dans lequelle elle avait abandonné sa peine, deposa simplement ses lèvres sur les siennes.
Lou : - Si je n'abandonne pas toi non plus.
Elle détacha sa main, et s'en alla vers la porte. Il savait que demain elle serait là. Il savait qu'il ne devait pas abandonner, mais en avait-il la force ? Avait -il encore un souspçon de force lui pour remonter la pente ? Avait-il assez de force pour deux, pour trois, pour quatre et pour cinq ? Non et il le savait, et sa .. il avait du mal a le supporter. Son visage repris la position identique qu'auparavant, se perdant dans les cieux maintenant étoilés.
Elle traversa le couloir, tout le monde la suivait, toujours dans le même silence. Dehort il pleut toujours, elle marche vers la voiture qui les attends. Ses vêtements lui collent a la peau, ses cheveux ondulent, et encore une fois elle pleure, mais personne ne le verrait, la pluie le caché si bien. Encore une fois se soir, elle ne dormira pas dans la chambre, elle ira sur le canapé, ou elle ne dormira pas, bien que fatiguée, elle a tellement peur de fermé les yeux. Oui elle aussi elle était faible mais n'osait pas se l'avouer.
Ellipse début d'apres midi le lendemain.
Ils arppentaient le couloir comme depuis 4 jours. Peut être avec un peu plus d'espoir. Le calme était devenue angoissant. On attendit que les parents rendent visite, mais leur mine dépitée, laissa croire qu'il n'avait rien changé a son comportement, non il n'avait pas parlé, pas bougé, stoique comme depuis 4 jours. Etait-ce Lou son envie de se battre, son envie de se faire volt face ? Chacun des regards se posa sur la jeune fille, avait-elle le droit de passer devant tout le monde, était-elle prioritaire par rapport à Bill ? Apparement oui. Elle se leva et entra dans la piece. Comme hier, elle s'installa dans la chaise. Comme hier il tourna la tête, aujourd'hui il commença par un sourir. Elle deposa sa main sur la sienne, émis de legere caresse.
Tom : - Tu as mangé ?
Lou : - Oui
Un autre sourir ? Oui. Il puisait sa force dans son regard. Pourquoi a-t-on l'impression de voir un film, assis dans un fauteil d'un cinéma miteux des années 50 ? Tout aurait pu être écrit et joué. Il n'osait plus parler. Il avait peur de pleurer. Oui au fond de lui, quand il est seul, même ici, il pleur toujours. Il pense a ce qu'il a fait, il y pense.
Flash Back :
Ils s'étaient tous installé devant un film. Tous ? Non Tom lui pennait a arriver. Il s'approcha de l'encadrement de la porte, personne ne vit son visage. Non personne, ne compris qu'il allait mal a l'instan present, hormis peut etre son frère qui venait une nouvelle de plus de le rebaisser comme il savait le faire depuis un certain moment.
Tom : - Je euh reviens, je vais chercher mon portable dans ma chambre.
Il fit marche arriere, et avança dans le couloir a peine lumineux. Les larmes montaient, oh oui pleur tu verra tu te sentira mieux apres. Il se raprocha du mur, et s'appuya contre celui ci pour rejoindre sa chambre. Lorsqu'il y fut, il alluma sa chaine hifi, Vermilion part 2 passait a ce moment là. Il se dirigea devant son armoir, l'ouvrir et attrapa quelques boites qui s'y trouvaient et s'assit entre le mur et l'amoire. Son corps se lacha, ses larmes redoublerent, il suffocait, secoué de spasmes intenses, il ouvrit nerveusement les quelques boites, y éjecta une quantité de petites pillules, qu'il avala d'une traite, sans eau. Quinzes bonnes minutes apres son corps reagissait a son melange, toujours dans le même état. Tremblant il saisit la lame qu'il gardait sur lui. Et comme s'il n'avait en rien oublié ses gestes, il approcha la lame et se taillada franchement les avant bras. Non il n'avait pas mal, les medicaments le faisait planer. Alors c'est ça tu veux reellement mourir ? As-tu reflechit ? Est-ce vraiment la seule option ? Oui il y avait reflechit, il accelera la cadence de ses entailles, il voulait partir vite, il ne voulait qu'on le retrouve a moitier vivant encore bon a sauver. Il savait qu'il n'en resterait rien de bon. Oh oui il allait la perdre, le perdre, les perdre. Mais qu'avait-il a gagner de plus ? La liberté. Ses larmes se melangeaient amoureusement a son sang. Il pleurt toujours, voir plus. Il n'entend pas la porte s'ouvrir, il n'entend pas les pas dans sa chambre, non il se sent partir. Il ne sent que la presence d'un corps qu'il connait si bien, il sent la lame partir, il sent des larmes. Il sent se corps qu'on lui arrache, se corps contre lequel il aurait aimé mourir. Les voix commences a s'éloigner, a devenir tels des murmurs. Il ne sent plus rien, il vient de fermer les yeux. Lorsqu'il ouvrit enfin le yeux, et qu'il se rendit compte qu'il n'était pas au paradi, il se detesta encore plus. Il se plongea dans un monde a lui, un monde ou il était libre, il oubliait tout, même ce qu'il était, il était faible, il ne voulait plus se battre. Non il ne voulait plus, jusqu'à qu'on lui hurle qu'il était en train de la perdre, elle.
Fin flash back.
La porte s'ouvrit, des pas resonnerent, des talons qu'il connaissait par coeur. Bill se plaça derriere Lou. On ne sait pourquoi Tom devia son regard. Son frère n'insista pas.
Narrateur Off.
[ POV de Lou ]
Bill s'approche du lit, positionne sa tête en face de celle de Tom, il le regarde dans le blanc des yeux. Tom lui, ferme les siens.
Bill : - Tu vois pourquoi je ne voulais pas te raconter mon cauchemard, parce que je savais que tôt ou tard il se realiserait. Ne m'en veut pas. Oui je t'ai fait du mal, oui je t'ai abandonné. Mais je ne m'en rendait même pas compte. Pardon.
Bill quitta la piece les larmes aux yeux. Cette histoire est allée trop loin. Toute a pris une empleur immence. Leur rêve était devenue leur cauchemard. Je me sent coupable de ne pas pouvoir l'aider plus. Je suis là, à attendre que le temps passe.
Tom : - Tu rêves ?
Lou : - Non j'essaie de me reveillé, et de croire que tout sa n'est qu'un cauchemard.
Tom : - Promet moi. Promet moi que j'aurais le droit de pas monter sur scene et de faire des concerts, promet moi que j'ai le droit d'arrêter, dis tu me le promet ? Je peux plus .. Je veux juste oublier. J'ai juste besoin de toi.
Je ne peux rien lui promettre, je ne veux pas lui mentir. Il en a deja assez accumulé comme sa, je peux pas. Bien difficilement il se deplace sur son lit, il me regarde et pose sa main sur l'espace vide. Je me leve, ôte mes chaussures, et m'allonge a coté de lui. Que s'est bon d'être entre ses bras, contre lui. Une pointe de liquide s'étalle sur ma joue, je releve la tête, il pleur, oui pleur sa te fera du bien. Tu peux bien verser toutes les larmes du monde, qu'importe du moment qu'un jour je retrouve ton sourir.
[ Fin POV de Lou ]
" Comme un soleil de fin de siècle Qui se couche entre tes bras Demain je m'en irai peut-être Si tu viens avec moi Viens Allons ensemble . . . Moi j'irai tuer mon père Non je ne suis pas un ange S'il faut toucher la lumière En ces jours étranges "



