.Chap 18.Toutes ces pensées sont fermées à l'intérieur Maintenant tu es le premier à savoirEcoute : Its Ends Tonight - The All-American Rejects

.Chap 18.Toutes ces pensées sont fermées à l'intérieur Maintenant tu es le premier à savoirEcoute : Its Ends Tonight - The All-American Rejects
J'ai reposé ma guitare depuis un moment, la chaleur de son corps me procure plus de calme. Elle s'est endormi, la tête dans mon coup. Et moi je pense. A quoi ? A ce matin. Mon frere / Georg ? Et si c'était simplement l'alcool, et si simplement ils s'en voulaient maintenant ? Je ne sais pas moi même. Je baisse les yeux, mon ange se reveille avec sa bouille d'enfants de quatre ans. Elle se releve un peu et me regarde.

Lou : - Humm j'ai dormis longtemps ?
Tom : - J'ai pas fait attention
Lou : - Je .. | Telephone sonne | ou il est ce téléphone ! Ha merci : ) | Décroche | Allo ? Oui ! Vous vous êtes sur ? Maintenant mais je peux ? Oui ? Bon ben a tout de suite alors.
Tom : - Qu'est ce qui se passe ?
Lou : - Ma mère a parler, sa parait con de dire sa, mais sa fait plus de 2 ans qu'elle ne dit pas un mots. Je vais au centre, c'était son médecin.
Tom : - Tu veux que je t'accompagne ?
Lou : - Tu sais .. C'est pas tres beau a voir la bas
Tom : - Tu sais je veux connaitre chaque coin de ta vie, même les plus sombres.
Lou : - D'accord comme tu veux alors.

Je previens mon chauffeur, on enfile nos chaussures, on sort dans le couloir, direction la porte d'entrée. Bill et Georg son en compagnie de Gustav dans le salon.

Bill : - Tom vous allez ou ?

Je ne repond pas, d'une je n'en ai aucune envie, et surtout je ne veux pas dire quelque chose qui n'a aucun rapport.

Bill : - Tom je te parle !
Lou : - On va voir ma mère .. Je t'expliquerais plus tard
Bill : - Hum .. D'accord faite attention a vous

Je sors de l'appart en claquant la porte. Je dessend les escaliers en tenant Lou par la main, elle semble a la fois heureuse et intriguée. Sa mere n'a pas prononcé un mots depuis 2 ans. Nous sortons, grimpons dans le van, Lou donne l'adresse et nous voila partit.

[ POV de Lou ]

J'essaie de ne pas penser au faite que m'a mère est prononcé un mots, je ne sais pas et si quand j'arrivais elle se replongé dans son mustisme ? Et si en faite elle avait fait un reve et avait parlé inconsciement ? J'ai tellement peur que l'on m'ai annoncé une chose bien ephemere. Et puis mon père, je suis sortie de l'hopital, il n'a même pas pris la peine de prendre de mes nouvelles. Nous arrivons au centre, les voitures ne sont pas autorisées dedant, nous ferons le reste du chemin a pied alors. Et comme a chaque visite, nous déposons nos affaires et tout nos objets a l'acceuil et nous attendons qu'un medecin viennent nous chercher. J'angoisse apparement c'est visible, Tom ressert sa main sur la mienne. Je suis heureuse qu'il soit là, je ne sais pas s'il comprend reellement tout ce qui se passe, mais sa presence compte énormement pour moi.

. . . : - Mademoiselle ?
Lou : - Bonjour docteur, comment va maman ?

Tout en avançant le medecin me decrit l'état de santée de ma mere.

Medecin : - Et bien votre mère a prononcé votre prénom ce matin pendant les soins. L'infirmiere a été plustot suprise. Par contre depuis votre derniere visite, nous sommes obligés de l'alimenter par intraveineuse, elle refuse toute nouriture solide. Mais ne vous inquietez pas elle va bien medicalement parlant. Bonne visite.

Le medecin m'abandonne devant la porte de sa chambre avec mes questions et mes doutes. Dans le couloir on entant les cris strident des autres patients, quelques appels a l'aide. J'en frissonne. Sont ils vraiment heureux ici, enfermés entre quatre mur de béton gris ? J'en doute mais si c'est mieux pour eux. Les bras de Tom s'enroulent autour de moi, je pose ma tete en arriere sur son torse, je souffle, j'angoisse tellement. Je me detache de lui et j'ouvre la porte. Comme a chaque visite, elle est assise sur son lit, le regard sur le sol. Je m'avance vers elle, lui depose un bisous sur le front comme a chaque fois. Je m'assois sur le lit, a coté d'elle et fait signe a Tom de s'assoir a coté de moi.

Lou : - Bonjour maman. Le medecin m'a appelé tu as parlé ? C'est vrai dit ? Tu peux reparler tu sais que ta voix me manque tout comme toi, j'aurais tant aimé que tu me chantes des belles chansons comme quand j'étais petite, tu te souviens quand j'étais malade ?

Bien évidement mon coeur loupe un battement, j'attend maman ne repond pas.

Lou : - Euh .. Maman je te presente Tom, tu sais je t'ai parlé de lui la derniere fois
Tom : - Bonjour
Lou : - Tu sais maman, je suis heureuse, même si papa n'est jamais là, maintenant je suis heureuse. Maman parle moi s'il te plait. Maman ..

Maman ne parle pas, et maman ne parlera pas. Je fais un signe a Tom, c'est l'heure de partir je vais pas rester plus longtemps sa ne sert a rien. Maman est perdu, maman s'en va. Je lui embrasse le front encore une fois, et on s'en va vers la porte. Pourquoi sa me fait si mal que sa ? Je me stoppe dans l'entrée, et je me retourne vers ma mère.

Lou : - Pourquoi tu fais sa maman ? Pourquoi tu me fais sa ? Hein ? Pourquoi tu me laisse toute seule, pourquoi t'as pris cette merde ? Pourquoi tu m'as sacrifié ? Pourquoi tu as parlé tout a l'heure ? Pourquoi tu veux plus parler maintenant, tu sais maman tu viens de me briser le coeur encore plus qu'avant. Je croyais que tu étais en train de te battre.

Je sors dans le couloir, je pleure, ce n'est pas la premiere fois, mais aujourd'hui sa fait tellement mal. Maman a parlé mais pas a moi, elle a parlé a une inconnue, et maman ne sait pas combien sa me fait mal. Non elle ne sait pas, elle est enfermée dans son monde bien a elle, ou je ne dois pas exister. Tom me prend dans ses bras.

Lou : - Pourquoi c'est pas a moi qu'elle a parlé .. Pourquoi ..

Il n'a pas repondu a ma question, il ne connait pas la reponse, et personne ne la connait. On recupere nos affaire et on rentre a l'appart. Je ne laisse plus rien paraitre. Je pars m'allonger, la nuit a été tres courte, et les evemenements au centre m'ont achevé.

[ Ellipse 1 semaine et demie ]

Sa fait une semaine et demie que je suis sortie de l'hopital, mon ventre me fait de moins en moins mal, mais j'ai toujours aussi peur de sortir. Mon père ne m'a toujours pas appelé et je ne compte pas le faire, Tom m'a dit de rester chez eux jusqu'au retour de mon père. D'ailleur ce matin je suis seule a l'appartement, ils avaient un rendez vous par rapport au groupe. En ce moment c'est finis les grands deplacements de plusieur jours. Ils devraient avoir leur planning pour le mois de décembre. Mon téléphone sonne, je le sors de ma poche et decroche.

Lou : - Allo ? Oui c'est bien moi. Q.. Quoi ? Non non c'est pas possible, vous vous êtes trompés non je .. vous êtes surs ? D'accord euh oui m merci.

Je lache le téléphone. Maman, maman elle est partit, maman s'est en allée et maman ne m'a pas dit aurevoir. Maman ne m'a pas parlé, maman n'as pas entendu des mots tendre de ma bouche pour un aurevoir. Je m'en veux maman est partie avec le souvenir d'une fille odieuse. Maman pourquoi t'es partie, j'avais encore besoin de toi maman, pardonne moi. Les larmes coulent d'elles même, je ne controle plus rien, j'm'allonge sur le canapé, je pense que je finis par m'endormir, une main me caresse doucement le visage, comme un voile sur le visage, ces mains que je reconnaitrais parmis 1000.

Tom : - Coeur reveille toi
Lou : - Humm il est quelle heure ?
Tom : - 19h45, tu te leves on va mangé
Lou : - Hum hum

Je me leve, manger ? Je n'ai pas faim. J'avance vers la table et m'installe a la dernier chaise de libre. Depuis une semaine l'ambiance est a revoir, entre Bill Tom et Georg. C'est surtout tres embarassant pour Gustav et moi, on ne comprend plus leur reaction. Alors qu'il pouvait simplement le demander, Bill se leve fait le tour de la table et prend la bouteille d'eau et retourne s'assoir. Et ainsi pendant tout le repas.

Gustav : - Bon vous voudriez pas arrêter 5 min de vous prendre la tête ?
Bill : - Mais tout va bien
Tom : - Tout va même tres bien
Georg : - Tout va même trop bien
Gustav : - NON rien ne va on dirait des gamins dans une cour de maternelle, regardez votre comportement des qu'on arrete le boulot, sa devient vraiment invivable ici ! Parlez vous mais arreter ce comportement débile
Bill : - Comportement débile ? Ce n'est pas moi qui pourrit l'ambiance avec un comportement debile
Tom : - Bill arrête de me regardez comme sa
Bill : - A tien tu me parles maintenant toi ?
Tom : - On dirait que toi aussi
Georg : - C'est bon .. tout le monde ce parle
Tom : - Je crois qu'on t'as pas parlé a toi
Bill : - Tu veux pas parler mieux non ?
Tom : - Je ne savais pas que tu prenais la place de maman maitenant ? Et depuis quand tu te soucis de mon language ?
Bill : - Depuis que tu agresses les gens pour te défendre
Tom : - J'pense pas que Georg est besoin de toi pour se defendre, de toute façon tu ne fais pas le poid
Bill : - Et toi face a lui tu ne ferais pas le poid non plus
Tom : - Eh bien qu'est ce qu'il attend ? Tu veux qu'on se batte pour toi Bill ?
Bill : - Ta vu ou ta connerie te mene ?
Tom : - Et ta vu ou la tienne t'a mené peut etre ?
Bill : - Sa te fais tant de bien que sa ta lacheté ?
Tom : - Bill ta gueule
Bill : - Ha tient j'ai touché un point sensible on dirait
Tom : - Je t'ai demandé de la fermé
Bill : - Et pourquoi ? Hein pourquoi ?
Tom : - Bordel tu comprend l'expression FERME LA ?

Je me leve j'en peux plus. La chaise claque contre le mur, mon verre se renverse, les mots continuent, j'en ai marre, c'est trop pour aujourd'hui, c'est trop pour la semaine. Je quitte le salon, et je vais m'enfermer a double tour dans la chambre, je me laisse glisser contre la porte.

[ Fin POV de Lou ]

[ POV de Gustav ]

Gustav : - C'est bon vous êtes contents ?
Tom : - Je vais la rejoindre
Gustav : - Non toi reste là, tu poses ton cul sur la chaise, et vous vous expliquez, vous reglez cette histoire ! Y'en a marre de votre double jeux depuis une semaine. Expliquez vous une bonne fois pour toute. Et c'est moi qui vait la voir
Tom : - Mais..
Gustav : - Tom tu la fermes et t'écoutes

Je quitte la table a mon tour, et je me dirige vers la porte de la chambre de Tom, elle n'a pu qu'aller la. Je tappe a la porte.

Lou : - Fichez moi la paix !
Gustav : - Ouvre moi c'est Gustav

J'entend une clef qui tourne dans la porte, et des pas s'éloigner de la porte. J'entre alors. Elle est assise dos a la porte, ses cheveux partent en avant. Je vais m'assoir a ses cotés.

Gustav : - Lou t..
Lou : - J'en peux plus, j'en ai marre.
Gustav : - Moi aussi
Lou : - J'ai trop de truc en ce moment, je supporte pas voir Tom dans ses états, j'en peux plus de voir la tournure que prend les choses.
Gustav : - Dis toi que je ne comprend pas le debut de cette dispute
Lou : - Q Quoi personne ne te l'as dit ?
Gustav : - Non
Lou : - Je pensais que tu le savais
Gustav : - Non
Lou : - Tu te souviens de la soirée y'a une semaine ?
Gustav : - Oui oui
Lou : - Et bien le matin, Tom est allé reveillé son frere pour nettoyer l'appartement, mais quand il est entré dans la chambre, Bill était allongé nu a coté de Georg nu également et je crois que pour Tom c'est mal passé
Gustav : - Ha et ils ont réellement enfin tu vois ?
Lou : - Oui. Et Tom a dut mal a cette idée, la premier chose qu'il ma dite c'est il m'a volé mon frere
Gustav : - Tom est égoiste
Lou : - J'sais pas, non c'est pas sa, Tom a peur des changements de sa vie et puisque sa vie c'est Bill
Gustav : - Et depuis 1 semaine et demie, ils s'ignorent pour sa ? Tom en veut à Georg ?
Lou : - Oui, et sa devient pesant, parce que Georg et Bill en veulent a Tom pour sa reaction mais en même temps personne n'a pris le temps de parler
Gustav : - Les jumeaux et leurs fiertés ! Lou qu'est ce qui te tracassent, y'a pas que sa pas vrai ?
Lou : - Je .. peux pas en parler
Gustav : - Tu ne peux pas parler du fait que Bill se fasse vomir tous les jours et que Tom se mutile ?
Lou : - Oui .. J'ai promis tu comprends. Mais tu sais pas vrai ?
Gustav : - Oui, tu sais du faite que je me mette en retrait je comprend pas mal de chose.
Lou : - Bill ne veut d'aide de personne
Gustav : - Tom non plus
Lou : - Non Tom m'a demandé de l'aidé, mais Tom va plus mal que tout le monde croit, Tom il se construit une carapasse et je veux pas sa va le détruire
Gustav : - Sa malheureusement tu n'y peux rien, il est comme sa, il l'a toujours était.
Lou : - Tu comprends que je ne veux pas le perdre lui aussi ..

J'entends dans sa voix un tremblement, un étranglement des mots. Des larmes s'écrasent sur son Jean. Je pose ma main sur son épaule.

Lou : - Maman elle est partie, et elle m'a pas dit aurevoir, elle a parlé a une inconnue et pas a moi, elle est partie avec des mots mechants que je lui envoyé dans la tete, j'ai été mauvaise avec elle, je m'en veux, maman partait et ce medecin m'a dit qu'elle allait bien. Pourquoi il m'a mentit pourquoi maman est partie pourquoi elle est partie alors que j'avais besoin d'elle.

Et Elle continua, a me raconter sa vie, ses peurs. Sa peur de mettre un pied dehors. Le faite que son pseudo pere l'abandonne de jours en jour. La peur de perdre Tom parce qu'elle n'avait plus que lui. Le mal de les voir se détruire, de nous voir sombrer. La douleur qu'elle a au fond d'elle du fait que sa ma mere ne lui pas adressé un mot depuis 2 ans et qu'elle l'ai dit a une inconnue. Elle en avait tellement au fond de son coeur. Elle s'était refugiée dans mes bras, je l'écoutais comme si s'était ma soeur que j'avais a coté de moi. Au abort d'une adolescente sur d'elle et souriante, au fon d'elle ce cache une enfant meurtris. " Une étoile en chute ... Je ne peux pas expliquer ce que tu ne peux pas expliquer Tu trouves des choses que tu n'as jamais sues "


# Posté le dimanche 23 décembre 2007 07:24

Modifié le samedi 12 juillet 2008 12:23

.Chap 19.J'ai pas toujours trouvé les mots Pour bercer tes rêves d'enfants Ensemble, on est devenu grand...Ecoute : Sang pour Sang - Johnny Halliday

.Chap 19.J'ai pas toujours trouvé les mots Pour bercer tes rêves d'enfants Ensemble, on est devenu grand...Ecoute : Sang pour Sang - Johnny Halliday
Nous sommes encore assis dans le salon, autour de la table. Gustav est parti rejoindre Lou. Malgrè ses recommendations, personnes ne parle. Georg se leve. On entend une porte se fermer. Bill et moi, toujours assis l'un en face de l'autre, on ne se regarde même pas, on ne se parle plus. Déçut de son attitude ? Oui autant qu'il est déçut de moi. Ce genre de situation c'est la premiere fois que sa nous arrive. On ne reste jamais longtemps brouillé.

" De bon point en double zéro, Paralysés par tant d'amour, On s'apprivoise au jour le jour... "

Il me manque, si seulement il savait, si seulement il s'interessait aux gens qui l'entourent. Pourquoi on est devenu comme sa pourquoi tout est si compliqué. Aucun de nous ne prend la parole. Aucun de nous n'ose dire ce qu'il pense pourtant faudra bien qu'on commence un jour ou l'autre ! Sa peut plus continuer comme sa. Pourquoi tout a tellement changé ?

Tom : - Pourquoi tout est si compliqué ?

Je venais de penser a voix haute. Erreur ? Je ne sais pas. Son regard glacial posé sur moi avait dévier sa trajectoir, j'avais fait l'effort de dire la premiere parole, il devait continuer, tout seul je pouvais pas. Ses ongles claquaient sur la table, nerveux ? Nous l'étions tous les deux. Bill parle, seul pour nous deux je ne pourrais rien faire et tu le sais.

Bill : - Parce qu'on a changé, parce qu'on a grandit et qu'on devient different
Tom : - On ne devient pas different l'un de l'autre
Bill : - Si ! On le devient, mais on ne l'accepete pas
Tom : - Qu'est ce qui nous arrive ? Pourquoi aujourd'hui on est comme deux étrangés ?
Bill : - Tom le monde évolue
Tom : - Est-ce une raison valable pour ne plus se parler ?
Bill : - Pourquoi tu me laisses pas vivre ?
Tom : - Pourquoi, tu te mets en danger et tu n'accepetes pas la main qu'on te tend !
Bill : - Et si je n'avais pas envie de sortir de tout sa ?
Tom : - Tu .. Tu me laisserais tout seul ?
Bill : - Non c'est pas ce que je voulais dire
Tom : - Et pourtant tu l'as dit, tu as vu ce que tu es devenu ? Je ne te reconnais même plus, tu es hautain, égoiste et froid tu n'es plus le Bill que je connaissais, ta la célébrité qui t'as bouffé le peur d'humanité qu'il te resté !


" Je n'ai jamais su, Trouver les gestes, Qui pouvaient soigner, Tes blessures, Guider tes pas vers le futur, A tous les signaux de détresse, Dis, comment j'aurai pu faire face, Pris entre le feu et la glace "


Bill : - Je .. Non tu te trompes Tom, tu ne sais pas ..
Tom :- Non je ne me trompe pas regarde ce que tu as dit tu ne trouves pas sa égoiste pour les gens qui t'aiment ? Pour ceux qui sont derriere toi ?
Bill : - Je .. Enfin Tom on a tous changé, on a tous une carapace dans ce monde la
Tom : - Oui mais qui l'adopte reellement ? Toi regarde toi tu as changé Bill et pas du bon coté !
Bill : - Tu dis que je suis égoiste mais toi,? Tu crois que ce mutiler c'est pas de l'égoisme ?
Tom : - Oui sa l'est, mais sais tu au moins pourquoi tout ce mal me fait du bien ?
Bill : - Comment veux tu qu'un mal fasse un bien, ecoutes toi !
Tom : - Et bien je vais te le dire. Ton egoisme et ton mal etre m'ont poussé a bout, oui je souffre cde la personne que tu es, je souffre de ce que t'infliges, alors j'accumule, mais un jour sa doit sortir Bill et s'est sorti comme sa et tu veux savoir ? Sa me fait un bien fou et pourquoi ? Parce que l'instant d'une seconde j'ai l'impression d'être moi et loin de toute cette merde qui nous bouffe.
Bill : - Cette merde comme tu dis, elle te fait vivre quand même. Et pourquoi tu t'inquietes autant pour moi, je vais bien. Tres bien même.
Tom : - Tu te ments a toi même arrete c'est pathétique !


" Au-delà de nos différences, Des coups de gueules, Des coups de sang, A force d'échanger nos silences, Maintenant qu'on est face à face, On se ressemble sang pour sang"


Bill : - Et tu crois peut etre que toi tu va mieux ? Tu crois que tu es plus fort que tout le monde. Evidement toi tu es le grand Tom Kaulitz, celui qui ne fait jamais d'erreur, celui qui porte le monde sur ces épaules, celui qui sait tout mieux que tout le monde ! Ecoutes toi toi aussi
Tom : - Mais par pitier Bill arretes de parler de moi quand le sujet parle de toi, arretes d'éviter le sujet ! Oui tu vas mal et accepetes le. Accepetes la main que je te tends !
Bill : - Puisque je te dis que je vais tres bien Tom
Tom : - Oh oui evidement, te faire vomir c'est un signe de bonne santée, faire des cauchemards violent ou je suis obligé de venir te rendormir c'est sur que ton esprit n'est pas tournmenté, t'écrouler sur scène derriere le rideau, non mais tout va bien ! Tu réalises ce que tu dis ? Hein tu realistes ?
Bill : - Comment TOI tu veux m'aider si tu n'es même pas capable de t'aider toi même ? Comment tu veux me remettre sur pied si toi tu es grabataire ? Comment tu veux y arriver ? Tu ne sais même plus ce que tu dis !
Tom : - Et toi tu ne sais même plus ce que tu fais.


"Comme si les battements, De nos coeurs, Etaient sur la même longueur d'onde, Les lignes de nos mains se confondent, Se confondent "

Bill : - Je sais ce que je fais, seulement tu refuses de me laisser me demmerder seul par moment.
Tom : - Si moi je ne sais pas ce que je fais, comment toi tu peux le savoir ? Comment tu peux dire que tu as envie de faire les choses par toi même quand on a toujours fait tous les deux. Tu sais quoi Bill on est en train de se perdre petit a petit, jusqu'au jour ou l'image de l'autre nous apparaitra comme completement inconnue et tout sa a cause de se rêve qu'on a voulut realiser.
Bill : - Sa fait mal ce que tu dis Tom
Tom : - Oui je sais, mais c'est la véritée.


" Tu me renvoies, Comme un miroir, Mes doutes et mes éclats de rire, La promesse d'un autre avenir "

Bill : - Pourquoi tu ne m'as pas adressé la parole en une semaine ? Pourquoi tu m'as completement ignoré ? Je t'ai fais quoi ?
Tom : - Tu crois que sa ne fait pas un choc d'entrer dans la chambre de son frere et de le découvrir nu comme sa du jour au lendemain avec un de ses meilleurs potes allongé nu lui aussi dans le même lit ?
Bill : - Alors c'est sa .. Je vois pas le probleme Tom
Tom : - Moi je le vois le probleme
Bill : - Explique toi je te comprend pas
Tom : - Il me vole mon frere, il me vole le reste de ma vie ..
Bill : - Quoi ?
Tom : - Me force pas a repeter tu as tres bien entendu !
Bill : - Mais t'es completement con Tom ! Reveille toi. Toi tu l'as cette personne qui te sort la tete de l'eau, celle qui te fais sourir ? Celle qui te donne envie de te lever le matin ? Celle qui t'ammene a la lumiere au bout du tunnel ? Ta bouée de sauvetage ? Ton équilibre ? Pourquoi t'acceptes pas que moi aussi je l'ai trouvé ?
Tom : - Mais Bill tu te rend compte de ce que je dois assimilé en si peu de temps ? Mon frere avec un de meilleurs potes, ensemble, du moins nus dans un lit, apres une soirée, sortant ensemble sans aucun regret sur le visage, se liguan ensemble contre moi pendant une semaine ?
Bill : - Tom comprend moi. Comprend. Tu as deja tout sa toi. J'en ai besoin moi aussi. Depuis qu'on part chacun de notre coté, il m'a toujours suivit, et épaulé, même quand je l'ai rejeté. Il me tient en vie. Et oui je m'en suis pas rendu compte avant, tu sais quoi le soir je me suis reveillé et je me suis dit que j'avais fait une erreur et il m'a ouvert les yeux et tu veux que je te dise, et bien je l'aime oui, il m'apporte ce que tu ne peux pas m'apporter, comme Lou t'apportes ce que je ne peux t'offrir, acceptes le Tom !


" Peu importe si la vie menace, Ce qui reste en nous d'innocent, Puisqu'on se comprend à présent, Peu à peu la douleur s'efface, On en garde plus qu'une trace, Comme une offense, Au temps qui passe "


Je m'en veux. Je n'ai pas compris. Je m'en veux du temps qui nous kidnappe. Je m'en veux d'avoir réagi comme sa. Accepter qu'il soit heureux ? Oui. Je ne veux que son bonheur. Pourquoi je suis si con, si posséssif. J'dois le laisser respirer. Petit frère a les ailes qui ont poussé, petit frère veut prendre son envol. Je me sens ridicule. Nous debout au milieu de la piece, comme dans un combat. Aucun perdant, aucun gagnant. Les larmes brulent mes yeux, les siens aussi sont parrées de larmes. Je m'avance vers lui, je le prend dans mes bras.

Tom : - Pardon petit frère, pardon pour tout. Pardon d'avoir était aussi con, pardon de ne pas avoir vu que tu avais besoin de quelqu'un d'autre que moi. Pardon de ne pas arriver a te sauver. Pardon d'etre aussi jaloux. Pardon de te surproteger. Je m'en veux tu sais, je ne veux que ton bonheur, mais je veux aussi que tu ailles mieux, je veux pas qu'on devienne ces gens qui finissent par s'oublier. Je veux pas tu es toute ma vie.
Bill : - Chut calme toi, moi aussi j'ai ma part d'erreur. Je n'ai pas étais a la hauteur alors que tu n'attendais que moi. Je m'en veux de t'avoir repoussé comme sa. Je m'en veux vraiment. Moi non plus je veux pas jetter un froid comme sa entre nous. Je ne veux pas. Tu es toute ma vie, et je n'imagine pas ma vie sans toi. Et n'est pas peur ce n'est pas parcequ'une autre personne entre dans ma vie que tu n'aura pas la place que tu as depuis la naissance. Et je sais que tu penses au faite qu'on va encore se prendre la tête, oui on va encore ce prendre la tete, oui Tom sa arrivera encore, mais sa sera passager. Plus jamais je ne veux vivre une semaine comme sa.
Tom : - Je t'aime petite frère
Bill : - Moi aussi je t'aime.

Je suis encore dans ses bras. Oui, on se dit tres rarement je t'aime entre nous ce n'est pas nécessaire, on le voit dans le regard de l'autre. Mais ce regard là on l'avait deja perdu. On s'était égaré dans le noir. Je me détache de lui, son maquillage a coulén machinalement, j'essuie les degats, je lui depose un baiser sur une de ses joues.

Tom : - Je vais aller voir Lou

Il acciece d'un signe de tête. Oui elle est ma deuxieme raison de vivre, en ci peu de temps. Elle m'apporte tellement, cette envie de continuer a vivre, de sourir quand je suis avec elle. Alors je peux comprendre ce que me dit Bill. Oui c'est dur a encaisser, mais mon frere je l'aime et je ne veux que son bonheur, et lui c'est un garçon ? Peut m'importe du moment qu'il le rend heureux c'est tout ce que je veux.


" Au-delà de nos différences, A force d'échanger nos silences, Maintenant qu'on est face à face, On se ressemble sang pour sang, Tous les deux sang pour sang "

Je passe devant la porte de Georg. Je crois qu'a lui aussi je lui dois des excuses. Je frappe a la porte et enclenche la poignet.

Tom : - Je te derange ?
Georg : - Non pas du tout
Tom : - Excuse moi, je m'excuse pour toute cette semaine, je n'avais pas a reagir comme sa, mais comprend moi que j'ai eu du mal a comprendre, mais si tu es reellement sa bouée de sauvetage joue pas avec lui c'est tout ce que je te demande.
Georg : - Je ne t'en veux pas Tom t'en fais pas. On avait juste besoin de se comprendre.

Je referme la porte derriere moi, je crois que sa suffit, je n'avais rien d'autre a lui dire ce toute façon. Je suis devant ma porte, je sais qu'elle est derriere la porte, que la semaine n'as pas été gaie pour elle. Elle a subit ma mauvaise humeur, alors qu'elle ne faisait qu'être là. Je frappe, et j'entre. Elle a le dos face a la porte, Gustav est assis a coté d'elle. Il tourne la tete et en m'appercevant, il se leve. Il me depasse mais s'arrete a quelques centimetres de moi.

Gustav : - Prend soin d'elle, elle en a besoin.

Il referme la porte derrier lui. Je suis seul avec elle. Je vais m'assoir a ces cotés. Je ne supporte pas la voir comme sa. Pas elle, elle ne le merite pas. Je m'empare avec delicatesse de sa main.

Tom : - Coeur, excuse moi. Excuse moi pour la semaine invivable que je t'ai fait vivre. Bill et moi on se perdaient, et je comprennais plus rien, je comprennais pas ce qu'il lui arrivait, je ne voyais pas qu'il avait besoin lui aussi de quelqu'un d'autre. Je m'en veux j'aurais pas du te faire vivre un tel enfer.
Lou : - Je ne t'en veux pas Tom, je t'en voudrais jamais. L'important c'est qu'aujourd'hui vous vous parliez, même si je sais que vos enguelades resteront presentes. Tu sais maman m'a abandonné pour toujours, elle m'a laissé seule alors que j'avais besoin d'elle. Elle a preferé parlé a une autre que moi, elle a preferé rejoindre le ciel plustot que de rester ici alors que j'avais besoin d'elle a mes cotés. Maman elle est partie pour toujours elle ne reviendra plus jamais. .

Plus ses phrases sortaient, plus ses larmes coulaient. Son corps était secoué de spasmes et de sanglots. Elle n'en avait pas parlé plustot. J'ai mal de la voir comme sa. Elle est perdue. Sa main dans la mienne se cramponne tramblante. Je passe mon autre bras autout d'elle, la ramene contre moi, et je la serre contre mon coeur. Plongé dans l'infinie de sa peine, mon coeur peine a ne pas craqué. Elle me sauve chaque jour que dieux fait, maintenant la voila meurtris, aussi faible que je l'étais. Coeur si tu savais comme je t'aime. " Tu me renvoies, Comme un miroir, Mes doutes et mes éclats de rire, La promesse d'un autre avenir"

# Posté le dimanche 23 décembre 2007 12:39

Modifié le samedi 12 juillet 2008 12:23

.Chap 20.Regarde moi j'ai peur, Regarde moi je pleurEcoute : Regardez moi - Kyo

.Chap 20.Regarde moi j'ai peur, Regarde moi je pleurEcoute : Regardez moi - Kyo
Ma main caresse ses cheveux depuis un petit moment, sa tête était posée paisiblement sur mes genoux, elle dormait. Lou m'apporte tellement, plus que je n'arrive a lui offrir. C'est vrai que notre relation en surprant plus d'un mais qui ne l'est pas quand dans les magasines on lit partout que je suis un tombeur qui profite de la vie et qui par conséquent baise un peu tout ce qui bouge, un ado de 18 ans qui a eut plus de conquêtes dans sa vie que de coup de blues. Oui dans ces cas là je peux comprendre, oui mais j'en peux plus de jouer se rôle de sexe symbole coureur de jupon, oui j'ai un coeur et des sentiments, j'ai un rôle a jouer dans toute cet industrie. Qu'on le veuille ou non, Tom Kaulitz est capable d'aimer comme n'importe qui. J'ai deux vies, laquelle doivent-ils prendre en compte ? D'apres vous ? Celle qui renfloue le porte monaie de la maison de disque. Nous ne sommes qu'un produit de marketing, on en oublie parfois que nous sommes des gens normaux avec notre part d'humanitée. J'ai peur de tout sa finallement. Qu'un jour tout sa aille trop loin, cette image. Elle bouge doucement, ses mains s'aggripent à moi, son visage se décolle de mes genoux. Elle se rassoit a côté de moi, les cheveux en bataille, une moue fatiguée, son visage hésite entre sourir et pleurer.

Tom : - Coeur ? Tu veux qu'on retourne manger avec les autres ?
Lou : - Hum hum

On se lève en même temps, je la prends par la main et on se dirige dans un grand silence autour de la table qui n'est guere plus bruyante. Regard en coin, personne n'ose reellement prendre la parole. Lou ne touche pas son assiette, mais qui aurait envie après une journée pareil ? Et je ne sais pas trop quoi lui dire, je veux pas lui ordonner de manger, j'ai remarqué qu'elle mangeait de moins en moins, sa m'inquiete. Je regarde mon frère qui parait aussi preplex que moi.

Bill : - Tu n'as pas faim Lou ?
Lou : - Euh .. Non pas vraiment
Bill : - Tu devrais au moins avaler quelquechose c'est pas bon de rester l'estomac vide
Lou : - Hum hum.

Bon j'avoue Bill n'est pas forcement la meilleure personne pour des donner des conseilles niveau alimentation. Mais sa a eut le merite d'y aller en douceur. Elle triture son assiete avec sa petite fourchette qu'elle finit par porter a sa bouche tout en grimaçant et finallement replonge dans ses pensées. On termine le repas tranquillement et chacun se dirige dans sa chambre. Je ferme la porte derriere nous, elle s'est deja changé et enveloppée sous les draps, j'étaint la lumiere et me couche a ses cotées. Elle s'approche et se colle contre moi passant ses bras autour de ma nuque, sa respiration est douce, calme.

Lou : - Tu m'abandonneras pas toi hein ?
Tom : - Bien sur que non et tu le sais ! Pourquoi tu me poses cette question ?
Lou : - J'ai pas de vrai pere, celui de substitution n'est jamais là, maman est morte, j'ai plus que toi moi ..
Tom : - Tu sais tres bien que je te laisserais pas. Mais ton père est au courant pour ta mere ?
Lou : - Oui l'hopital l'a prevenu avant moi.
Tom : - Tu le savais depuis longtemps pour ta mère ?
Lou : - Tu te souviens quand tu m'as reveillé et bien juste avant. Tu sais je me demande comment j'ai pu être aussi ignoble avec elle. Et si c'était ma faute et si mes mots lui avait arraché le coeur et brûlé les ailes ? Et si s'était mes mots qui l'avait tué ?
Tom : - Non coeur arrête, c'est pas ta faute. Simplemente la drogue la beaucoup bouffée interieurement comme extérieurement et un jour ou l'autre ses demons l'auraient kidnappée avec ou sans tes mots. Dit toi que maintenant là ou elle est, elle est libre. Ne te rend pas coupable de ce que tu n'as pas fait. Tu n'y est absolument pour rien.
Lou : - J'aurais aimé lui dire que je l'aime avant qu'elle ne parte pour toujours.

Je la serre dans mes bras. Elle n'est pas coupable de la mort de sa mere. J'aimerais tellement l'en dissuader.

Lou : - Tom ?
Tom : - Oui ?
Lou : - Fait moi l'amour.

[ POV de Bill ]

Je me retrouve seul dans ma chambre plus de 1000 questions en tête. Je tourne en rond, la musique ne m'aide plus à reflechir, elle m'est devenue completement inutile. Puis Tom et Moi, la dispute est - elle vraiment finit ou est-ce-qu'elle s'est juste assombrit pour mieux nous attaquer par la suite ? Je sais pas je sais plus. Mes propres reflexions me tuent et mes reponses me glacent. Ma tête va finir par exploser. Et tous ses doutes, avant je pouvais les partager avec mon frère mais maintenant je ne peux plus. Mon estomac me fait horriblement mal, j'ai trop mangé se soir. J'avance vers la porte, éteint la lumiere et me dirige vers la salle de bain. Je m'y enferme a double tour, et comme à chaque odieux silence de cet appartement, je fais couler l'eau de la douche, qu'elle couvre les bruits, qu'elle me sauve encore une fois. J'accroche une pince a mes cheveux, releve l'abattant des toilettes et je repars dans mon voyage dont moi seul est le secret. Mon extase se ponctue, je tire la chasse, je me rince et j'éteint l'eau. Je detache cette pince et ouvre finallement la porte. Je vascille. Mon corps est fatigué, j'ai quasiement plus rien dans l'estomac, je me sens seul et mal. Je me sens affreusement seul et se soir je ne veux pas, non pas se soir. J'avance vers la porte de Tom, le bruit me laisse pressager que je n'ai rien a faire ici. Aucune lumiere n'émane de la chambre de Gustav, il doit certainement dormir. Mes yeux se portent sur celle de Georg, si mon appel a l'aide est mal venue, trop rapide. Et si finallement mon ordre de besoin de temps pouvait attendre pour se soir, seulement pour se soir ?

... : - Bah Bill qu'est-ce-que tu fais planté au milieu du couloir à cet heure si ?

Je me retourne doucement même si je reconnais la voix. Finallement non Gustav ne dormait pas.

Bill : - Eh, bien je euh reflissichais.
Gustav : - Debout au milieu du couloir ? Bill je pense qu'on va devoir parler, allez suit moi.

Je n'aime pas quand de lui même Gustav me propose de parler, pourquoi ? Generalement il dit toujours la chose a laquelle on s'attend le moins, il te donne la reponse a ta question sans macher ses mots. Il dit tout haut ce que tout le monde pense tout bas. On s'assoit au bar de la cuisine sur ses grands tabourets.

Gustav : - Bon Bill tu penses que te faire vomir c'est une solution ?
Bill : - Je ..
Gustav : - .. Oui je le sais Bill, tous les soirs, tu refais les mêmes gestes, les mêmes bruits.
Bill : - C'est pas une solution ta raison, mais c'est ma solution, et les leçons de moral stop j'en ai assez avec celle de Tom.
Gustav : - C'est pas une leçon de moral c'est un constat. Tu as horriblement maigris, tu tiendras pas a ce rytme là et tu le sais mieux que moi. Tu attendais quoi dans le couloir ?
Bill : - Personne, rien
Gustav : - Bill tout comme Tom tu ne sais pas mentir.
Bill : - Si tu veux tout savoir, j'étais perdu, je voulais pas rester seul se soir, Tom mène sa vie, pour moi tu dormais et ..
Gustav : - Et tu hésitais a aller frapper à la porte de Georg ?
Bill : - Oui
Gustav : - Pourquoi ?
Bill : - Besoin de temps.
Gustav : - Sa n'a aucun rapport avec le temps, tu as simplement peur de ce qui pourrait devenir une relation
Bill : - Sans doute
Gustav : - Bill, je vais te poser une question, reponds-y franchement : Tu ressends quoi pour Lui ?

Pourquoi tu me poses cette question.

Bill : - Je sais pas. Je pensais pas que je pouvais ressentir quelque chose pour un homme, je pensais pas surtout pas envers lui. C'est nouveau pour moi et la nouveauté me fais affreusement peur, et tu sais que depuis ma derniere relation, aimer me fait froid dans le dos.
Gustav : - Oui je sais tout sa mais tu ne reponds pas a ma question
Bill : - Il m'attire oui, quand je suis avec lui je suis moi sans exageration, dans ses bras je me sens revivre, j'ai envie de sourir et de vivre. Il m'apporte tout ce que personne ne peut rellement m'offrir. Je tiens beaucoup a lui, plus qu'avant. Et quand je repense a cette fameuse nuit, j'ai jamais pris autant de plaisir de toute ma vie. Alors peut etre que je l'aime mais je veux pas aller trop vite, je veux prendre mon temps sa me fait peur.
Gustav : - Tu as surtout peur du regard des autres; t'as pas peur d'aimer. Alors lève toi, va devant sa porte, reflechit pas soit spontané.
Bill : - Je .. euh .. merci
Gustav : - Bonne nuit Bill
Bill : - Bonne nuit Gus'

Je me leve et me dirige vers sa chambre. Je prend une grande inspiration et frappe a la porte. Elle s'ouvre quelque seconde plustard. A sa vision, je baisse la tête trouvant le carrelage tres interessant.

Georg : - Sa va pas Bill tu es tout blanc ?
Bill : - Non enfin si .. J'sais pas. Euh je peux rester avec toi se soir .. Euh enfin dormir ..
Georg : - Si tu veux.

J'entre dans sa chambre, et je me glisse à gauche de son lit. Apres quelques minutes il m'y rejoint, un simple bonne nuit. Son pied frôle le mien, mon estomac se serre, je me sens partir, je me sens bien. Ai -je peur du regard des autres ? Se soir pourtant personne ne nous observe, aucuns regards, juste lui et moi. Cet idée de faire un binhomme avec une personne que Tom laisse un sourir se mourir sur le coin de mes lèvres, je me sens bien, depuis bien longtemps j'ai plus peur.

Bill : - Georg ?
Georg : - Oui ?
Bill : - Prend moi dans tes bras.

" J'ai besoin de fuir le monde à présent, Plus rien ne m'attire j'ai déjà trop fait semblant, S'il me suffit d'ouvrir les portes en silence, A ceux qui enivre je vais tenter ma chance, Je me donne à toi ma poussière d'étoiles, Je vais tenter ma chance, Je te laisse mon corps pour la premiere fois, Je vais tenter ma chance, L'énergie nouvelle voyage dans mes veines, Et transperce mon ame. "

# Posté le dimanche 06 janvier 2008 08:31

Modifié le samedi 12 juillet 2008 12:24

.Chap 21.Je me suis fait du mal à moi-même en t'en faisantEcoute : Hurt - Christina Aguillera

.Chap 21.Je me suis fait du mal à moi-même en t'en faisantEcoute : Hurt - Christina Aguillera
[ Ellipse de 4 Mois ]
- Sa peut vous paraitre immense .. -

Narrateur On :

Nous sommes en Avril 2008, Lou est derriere la vitre, son souflle chaud se heurtant contre la vitre froide, son regard perdu dans le vague, elle observe la rue, elle attend sagement. Sa fait 4 mois qu'elle attend. Son tuteur, c'était comme ça qu'elle l'appelait maitenant, l'abandonnait un peu plus chaque jour. Lou avait du mal a se remettre de la mort de sa mère, elle se forgeait un caractère fort devant les gens, mais combien de fois la nuit, son oreiller était noyé par ses larmes ? Trop souvent. On s'appliquait a lui dire que tout s'arrangerait, que c'était une mauvaise passe. Pourtant lorsqu'elle fermait petit à petit ses yeux, elle voyait encore le cercueil de sa mère posé sur des trépiers sur cette grande allée caillouteuse, elle s'en voulait au plus profond d'elle même de ne pas lui avoir dit Je t'aime. Chaque jour elle attendait avec impatience ce fameux coup de téléphone qui lui faisait louper un battement cardiaque, qui esquissait un sourir sur son visage, qui redessendait au fur et à mesure des mots, il lui repetait que tout allait bien, qu'elle lui manquait, mais que tout se passait bien, qu'il lui tardait de rentrer, mais au fond, elle le connaissait bien maintenant, elle savait qu'il disait sa pour ne pas l'inquieter. Tous les soirs elle s'endormait au son de sa voix, de temps en temps bercé par quelque accords.

Nous sommes toujours en Avril 2008, à plusieur kilomètre d'Hambourg, la tête appuyé contre la vitre du Bus, il observe la route, et la pluie tomber sur le bitume. Sa respiration est lente, son visage fatigué et bleme, ses mains tremblent encore et toujours. Tokio Hotel vient de terminé sa tournée, la promo de leur nouvelle album ainsi que la promo du groupe aux Etats unis. Tom le sait se soir il rentre chez lui, se soir il le sait il aura un espoir de la serrer dans ses bras, de respirer son parfum. Il a subit pendant 4 mois une solitude qu'il n'avait jamais gouté. L'ambiance dans tout sa ? Extérieurement les apparences d'un groupe pret a tout pour assouvir leur passion, mais en arrierer plan, les plaintes, douleurs, les cris, les enguelades, les desacords, le mal avait reprit le dessus, comme si chaque précédante discution n'avait servit a rien, comme si finallement se monde les bouffait reellement jusqu'à la racine. En apparence c'était bien lui, Tom Kaulitz, dragueur invetéré au coeur pris, espiegle, drole et gratteux du groupe allemand, seulement le soir dans sa chambre il était celui qu'il redoutait le plus : Le Tom Kaulitz faible, anxieu, appeuré, étouffé par le monde, angoissé, blaissé, seul, exténué. De leur coté, Gustav n'avait pas changé, il observait sans relache, parlé lorsqu'il le fallait mais se faisait une raison a continuer comme sa personne n'y arriverait. Bill apprennait a ne plus a voir peur du regard des autres, et s'engageait dans sa relation avec Georg, ils s'étaient mis ensemble il y a un moi environ, mettant directement les membres au courant, ils preferaient sa que les bruits de couloir. Georg avait découvert le pseudo bonheur de Bill et le surveillait apres chaque repas tant est si bien que Bill ne vomissait plus par volontée. Quant à la relation des jumeaux, elle était desastreuse, elle n'avait jamais touché le sol de la sorte. Prises de têtes permanente pour un rien, ou pour un tout, excuses rares, mais Bill lui n'était pas seul. Les membres du groupes évoluaient tel de magnifiques pantins désarticulés. Toujours la tête contre la vitre, Tom ouvrent ses yeux, le bus vient de s'arrêter

Narrateur Off.

J'observe l'extérieur, il n'y aucune fan devant l'appartement et c'est tant mieux, je n'ai pas l'envie d'aller signer quelques autographes. Je repose ma tête contre la vitre.

. . . : - Tom ! TOM !
Tom : - Ha euh pardon Gus tu veux quoi ?
Gustav : - Tu peux aller reveiller ton Frere ?
Tom : - Euh ouai

Je me dirige vers les couchettes, la porte est fermée, je l'entre ouvre et passe la moitier de mon corps a l'interieur de la piece.

Tom : - Bill tu ..
Bill : - Putain tu fais chier TOM qu'est ce que tu veux ENCORE ?
Tom : - Je euh enfin on est arrivé

Je baissais la tête et fermait la porte derriere moi. Je venais d'empecher Bill et Georg de poursuivre se qu'ils venaient de commencer, sa je ne pouvais pas le savoir, c'était pas une raison pour m'envoyer chier comme sa. Je dessends du bus, je donnerais n'importe quoi pour qu'elle soit assise sur le canapé du salon , a attendre, un sourir sur le coin des lèvres, mais je savais pertinement qu'il me faudrait attendre demain, vu l'heure qu'il est. Je pousse la porte du hall d'entrée, j'appuie sur l'interrupteur et je monte nonchalement les escaliers, la porte est deja ouverte, j'entre. Un espoir qu'elle soit assise dans le salon, je passe ma tete, helas il fait noir, et personne n'est assis. C'est le silence calme et plat. Je penetre dans ma chambre, claque la porte, balance mon sac a mes pieds et m'allonge dans sur mon lit. Je sais que la nuit va être longue.

Je n'ai pas fermé l'oeil de cette courte nuit, il est 08h du matin, je suis fatigué mais je ne parviens pas a dormir. Je me lève et entre directement dans la salle de bain. Je prend ma douche. Elles sont toujours là, elles sont vieilles, elles degoutent une par une. Je me degoute moi même. Je finis par m'habiller et me dirige vers l'entrée. Personne n'est encore debout. Je dessend les escaliers, je me retrouve nez a nez avec le voisin d'en face qui me lache un bonjour plustot tonique et je me retrouve dans la Hall où mon chauffeur m'attends au chaud.

Chauffeur : - Bonjour
Tom : - Bonjour

Oui la discution ne s'étent pas plus, il sait ou je vais. Je branche mon Ipod et m'enfonce dans les siege en cuire de la voiture. Il n'y a personne sur la route, nous y sommes rapidement, je notifie que je ne sais pas pour combien de temps j'en ai et que j'appelerais en cas de besoin. Je dessend de la voiture et penetre dans la propritée, une fois à la porte j'apperçoit son pere fermer la porte et tout en se retournant, il m'entrevoit et s'avance pour me serrer la main, a force je crois qu'il a compris que je fais partie de la vie de Lou.

Père : - Bonjour Tom
Tom : - Bonjour, Lou est reveillée ?
Père : - Non elle dort encore, mais rentre tu l'attends dedant. A bientot
Tom : - Oui a bientot.

J'entre, essuit mes pieds et monte directement dans sa chambre. Il fait encore sombre dans sa chambre. Elle la tête dans ses coussins, son portable est allongé par Terre. Je prend la chaise de son bureau et l'installe pres du lit. Ce qu'on son visage m'avait manqué en 4 mois. Je ne pensais pas qu'elle me manquerait autant. Je le regarde dormir, sans faire de bruit, prenant peine a ne pas respirer trop fort pour ne pas la reveiller. J'attend environ plus d'1h30 comme sa, moi la fatigue ne me gagne toujours pas, son corps a elle remue lentement. Elle prend appuie sur ses avants bras et decolle son corps du lit, s'assaillant en tailleur sur son matela, elle observa le mur et tourna la tête en ma direction. Elle eut un moment d'egarement, et un sourir nacqui peu a peu sur ses levres, elle deplia ses jambes et vint vers moi, j'écartais mes bras pour l'accueillir et la serrer fort contre moi. Elle s'assit a califourchon sur mes genoux, son regard se plongea dans le mien, le temps semblait 4 mois que je ne l'avais pas touché, embrassé et regardé. Mes levres redecouvrirent les siennes, mon coeur reprend une allure normal, il a soudainement moins mal. Elle mets fin au baiser et plonge sa tête dans mon cou. Que c'est bon de la retrouver. Apres notre longue étreinte, elle se releva et toujours sans un mots nous allames nous allonger simplement sur son lit, elle contre moi.

Lou : - Sa fait longtemps que tu es la ?
Tom : - 2 heures
Lou : - Tu as fait quoi du temps que je dormais ?
Tom : - Je te regardais dormir
Lou : - T'aurais du me reveiller.
Tom : - Surtout pas.
Lou : - T'es fatigué Tom, tu veux pas dormir un peu, sa te ferais du bien
Tom : - Tu part pas hein ?
Lou : - Non je reste contre toi.

Peu a peu, sous ses caresses, mes yeux devinrent clos. Une musique me tira de mes songes. J'ouvrais péniblement les yeux et plongeat la main dans la poche de mon baggi et saisit mon portable pour repondre.

Tom : - Hum oui ?
. . . : - T'es ou ?
Tom : - Bonjour Bill
Bill : - Oui mais tu es ou ?
Tom : - Chez Lou
Bill : - Tu peux pas prevenir quand tu pars ?
Tom : - Tient Hambourg te fais prendre conscience que tu n'es pas seul ?
Bill : - Ne joue pas au con avec moi Tom tu me soules
Tom : - Non toi tu me soules, il te prend quoi de me sauter dessus au téléphone pour savoir ou je suis ?
Bill : - Je suis quand même ton frere
Tom : - Ah !
Bill : - Quoi ah ?
Tom : - Tu t'en rend compte seulement maintenant ? Tu sais pendant 4 mois t'a su vivre sans moi
Bill : - Tu as le don de me soule de bon matin, tu fais chier merde ! C'est toi qui joue ton different, qui change d'humeur comme de chemise, qui se tire comme sa sans dire ou tu vas, t'es jamais content, tu cherches quoi T'as remarqué que ton jugement n'a plus de valeur ? Tom tu
Tom : - FERME LA !
Bill : - Non c'est toi qui va la fermer et te calmer, tu me soules ..

Je ne lui laisse pas le temps de continuer la discution, je fermais mon portable. Pour la premiere fois depuis 4 mois, mes nerfs lachent, les larmes montent, j'ai terriblement mal, elles coulent toutes seulent. Trop de mots blaissant a la tete, trop de remarque, trop. Je m'éffondre, je suis lamentable, je m'effondre maintenant. Je sens deux bras se caller sur mes bras, je ne releve pas la tete, je me pose dans ses bras, comme un enfant qui a besoin du reconfort d'une mere. Il me faut pas mal de minute avant d'enfin me calmer, ma tête est toujours posé contre elle.

Tom : - Excuse moi
Lou : - Mais de quoi ? De craquer, de pleurer ? C'est humain tu sais


Plus tard dans l'après midi, je lui propose de venir avec moi a l'appart passer quelques jours pour ratttraper 4 mois de temps perdu. Elle ne pose pas de question sur la tournée, sur ces 4 mois, elle semble lire en moi. Vers 20h mon chauffeur nous recupere et nous depose devant l'appart, personne dehors, tout est calme comme la ville. Nous montons dans l'assenceur et nous retrouvons devant la porte, j'enfonce la clef et enclenche la poigné. Vu l'heure, ils doivent être en train de manger, on pose alors les affaires et on se dirige vers le salon. Effectivement ils sont assis autour de la table. Salutation envers Lou et inversement. Bill se leve, fais le tour de la table, prend la bouteille de coca et retourne s'assoirt a quoi il joue exactement ?

Tom : - Tu me l'aurais demandé je te l'aurais donné
Bill : - La prochaine fois tu ne me raccrochera pas a la gueule compris ?

Mon sang ne fit qu'un tour, je me leve, moment de doute, lui en foutre une ou partir ? J'opte pour la deuxieme option et me dirige vers la chambre je claque la porte. Elle s'ouvre quelques minutes plus tard.

Tom : - QUOI !
Lou : - Je euh excuse moi
Tom : - Non c'est a moi de m'excuser
Lou : - Il se passe quoi avec ton Frere ?
Tom : - Rien c'est la fin de tournée on est sur les nerfs ..
Lou : - Tu viens finir de manger ?
Tom : - Non ce con là m'a coupé l'appetit, mais vas y toi
Lou : - Sur ?
Tom : - Oui

Je vois bien dans ses yeux qu'elle n'est absolument pas convaincu, elle se releve doucement, et s'avance vers la porte. Elle sort de la piece, fermant la porte le plus doucement possible.

[ Ellipse d'une semaine ]
[ POV de Lou ]


Sa fait une semaine que Tom est rentré, une semaine que je suis avec lui à l'appart, une semaine que c'est a peine vivable, oh non pas pour moi, mais entre eux. Tom ne mange presque plus et lorsqu'il mange il le fait seul, lui et Bill se prenne la tête encore plus souvent que la normal, avec des mots assez dur et violent. Et pourtant il continue a me dire que tout va bien, que c'est normal, que les fins de tournées sont toujours comme sa. Mais je peine a le croire. Je suis dans le salon avec Gustav en train de regarder un film bidon sur la chaine principale. Tom devait nous rejoindre depuis plus de 25 min.

Lou : - Il fait quoi Tom ?
Gustav : - Je sais pas il est dans sa chambre
Lou : - Je vais voir

Je me leve du canapé, et m'engage dans le couloir. J'ouvre la porte de sa chambre, il fait noir, la musique est assez forte pour ettoufer n'importe quoi. J'entre dans la chambre. Je ne vois qu'un pied depasser de derriere de l'armoir, je m'avance. Il est replié sur lui même, son corps est emplis de spasme, son tee shirt blanc est taché de sang , ses pleures commencent a couvrir le son de la musique, il a la tête baisser, une lame de rasoir dans une main. Des larmes naissent dans mes yeux, j'avale difficielement, j'avance ma main et lui ote doucement cette lame pour la jetter plus loin. Il ne releve pas la tête, il ne bouge pas, il se contente simplement de pleurer. J'avance sur les genoux, j'ecrase quelque chose, je baisse la tête une boite de medicament, je continue d'avancer vers lui. Je le serre contre moi, il ne bouge toujours pas.

Collée a lui, je me sens mal, tres mal. Je ne l'ai jamais vu dans un état pareil, il est a bout et sa me fait peur je ne sais pas ce qu'il a vecu pendant 4 mois, il n'en a pas parler, et je voulais pas l'obliger a me le dire je voulais pas mais j'aurais du. Je le serre toujours contre moi, une de ses mains se cramponne a moi. Je ne sais pas combien de temps je reste comme sa contre lui, je ne compte plus rien, tout vient de s'arrêter. La musique cesse mais pas ses larmes. La porte grimce, et des pas arrivent vers nous. Une main se pose sur mon épaule, je murmur un aidez le. Une voix s'eleve et demande une ambulance, deux autres mains m'arrachent de son corps, lui il pleure encore mais n'a pas la force de me retenir, je veux pas le laisser la. Gustav me tient malgre le fait que je me debat. Je finis par me calmer, je tourne la tête vers Bill, il est adossé contre l'armoir, le teint bleme, les mains tremblent, mon regard le trouble il sort de la piece, je me detache de Gustav et decide de le suivre, je passe la porte, je vois son corps glisser contre le mur, il craque lui aussi. Sont ils allés trop loin ? Je retourne dans la chambre, et m'empresse de dire a Georg que Bill a besoin de lui. Tom pleur toujours, ses larmes m'arrachent le coeur. Je ne dois pas craquer pas maintenant, je dois me montrer forte pour lui. Et puis plus rien, aucune larmes, aucun reniflement plus rien, je panique, Gustav aussi, je m'avance vers lui, le serre dans mes bras. On sonne a la porte les urgences certainements, Gustav se leve et part ouvrir. Il ne reagit pas, il est toujours dans mes bras.

Lou : - Tu m'as dit que tu m'abandonnerais pas hein , tu me l'as promis ..

Les pompiers me detachent de lui, et le mette sur une civiere, Il est conscient mais ne reagit pas. Ils ramassent la boite de medicament posé a coté de lui. La civiere se leve et se dirige vers la sortit, Gustav me tire par les épaules, nous sortons dans le couloir, Bill aussi sera emmener, Georg part avec les urgences, Gustav et moi attendons le chauffeur. La porte se ferme, je peux enfin pleurer, il n'est plus là, je peux craquer il ne le saura jamais. Gustav me sert dans ses bras, je me cramponne a lui. On frappe a la porte, certainement notre chauffeur. Nous nous enfençons dans les sieges en cuire, je me replis sur moi même, j'ai tellement peur.

[ Fin POV de Lou ]

" Je voudrais te prendre dans mes bras Pour ainsi faire partir la douleur ... Il n'y a rien que je ne ferais pas Pour entendre encore le son de ta voix. Parfois je t'appel Mais je sais que tu ne m'entends pas. "

# Posté le mardi 08 janvier 2008 18:55

Modifié le samedi 12 juillet 2008 12:24

.Chap 22. Es-tu emprisonné à l'intérieur d'un monde que tu hais ?Ecoute : Welcome to my life - Simple plan.

.Chap 22. Es-tu emprisonné à l'intérieur d'un monde que tu hais ?Ecoute :  Welcome to my life - Simple plan.
" T'es tu enfermé dans ta chambre , Avec la radio à fond , Pour que personne ne t'entende hurler ? "

Narrateur On :

La route semblait vraiment interminable, longue et terrorisante, et pourtant le chauffeur roulait a une vitesse plus qu'éxecive. Le véhicule se gare devant l'entrée, deux portes s'ouvrent, deux corps en dessendent dans un silence qui tuerait un mort. Gustav s'approcha de Lou et l'a pris par les épaules, et avancerent tous deux jusqu'à l'accueil, où la secretaire fut à même de leur indiquer le couloir, la chambre et l'étage auquel attendait le reste du groupe, a vrai dire Georg et surement David. Ils s'engoufrèrent dans ce grand couloir, jonchant la salle d'attente, sous le regard de tous les jeune patientes presentes a ce moment là. Ils arriverent à une porte acces interdit au pubblic déjà renforcée par la sécurité du groupe, on leur ouvrit ces dernieres. La médecine s'activait et milieu de tout sa, un jeune homme la tête entre ses mains attendait assis sur un des sieges mis a disposition, David aussi con qu'il peut etre, arpentait la parcelle de couloir dans l'attente de nouvelle. Il avait beau avoir changé, être devenu un homme a peine supportable et surtout anvieux d'argent, il était quand même inquiet, au fond il s'en voulait de lui même. Gustav lacha l'épaule de Lou, et deposa sa main sur celle de Georg. Ce dernier sursauta et leva sa tête.

Gustav : - Des nouvelles ?

Pour seule reponse, le bassiste secoua negativement la tête. Gustav tourna la sienne en direction de Lou, qui avait compris. Ne dit-on pas " Pas de nouvelle bonne nouvelle ? ". Ils s'installerent aux côtés de Georg, les minutes passèrent trop lentement et toujours rien. Un bruit de porte les interpella néanmoins et d'un mouvement de tête coordonné, ils purent appercevoir les parents des jumeaux arriver et se diriger rapidement vers David, certainement pour obtenir de menues nouvelles, bien que rien n'avait bougé. La mère des jumeaux se presenta devant le reste du groupe, emit un faible bonjour en proie d'inquietude, et s'arrêta devant le visage livide de cette petite adolescente perdue dans sa torpeur, esperant qu'il tienne sa promesse, esperant revoir un sourir. Des larmes nacquirent dans ses yeux et roulerent silencieusement le long de ses joues. Simone (la mère) posa sa main sur l'épaule de la jeune fille et s'efforça de sourir lorsque leurs regards s'entrecroiserent. Elle finit par détacher se lien pour rejoindre son mari, un peu plus loin.

Narrateur Off.
[ POV de Lou ]

" As tu déjà voulu être quelqu'un d'autre ? Es-tu épuisé de te sentir tellement abandonné ? "

Nous sommes toujours assis, l'attente est notre seule option. Comment j'aimerais ouvrir mes yeux et constatait que tout sa n'était qu'un cauchemard. Des portes s'ouvrent, se ferment, des chariots passent, des cris et puis plus rien et puis tout recommence, comme si le temps controlait tout, même nous. J'ai peur. La derniere fois que j'ai attendu comme çà c'était pour m'entendre dire que ma mere venait d'échapper a une mort certaine mais que malheureusement, jamais plus je ne retrouverais celle qu'elle était avant. Ai-je peur d'une réponse similaire ? Oui !

. . . : - Bill !

Je releve ma tête, sayé ? Tout est finit ? Malheureusement non, seul Bill se tient dans une chaise roulante, poussée par une infirmiere toute souriante. Tout le monde se lève, tout le monde ? Non je reste assise. Ai-je vraiment ma place ? Je ne sais pas, je ne sais plus. Tant de doute en un seul nom : Bill. Lui était sortit de sa chambre, lui n'avait presque rien, lui pouvait serrer le corps de celui qu'il aime, lui était sortit d'affaire. Je n'entendais plus aucun son, je ne voyais plus aucune silhouette, comme aspiré par un monde imaginaire. Un conctat me ramene sur cette planete. J'ouvre mes yeux, et parcour le regard noisette qui me perce desormais. Ce regard, tellement identique.

Bill : - Lou je ..
Lou : - Non dis rien, s'il te plait, me dit pas que tout ira bien si tu n'en sais rien
Bill : - Je .. comprends
Lou : (Se levant) - Non tu comprends pas, tu ressens pas ce que je ressens, me ment pas ! T'es pas à ma place. C'est pas toi qui a découvert tout sa, c'est pas toi qui se sent impuissant et inutil, c'est pas toi qui est en train de mourir a l'interieur de toi ! Ouvre les yeux, regarde Toi tout le monde t'entoure et moi j'ai plus personne moi j'ai plus personne s'il s'en va ! Comment tu peux comprendre ?

Je me retourne et quitte ce couloir en courant, ouvrant la porte a la volée. Les larmes innondent mes yeux. Je cours, les gens me regardent bisarement mais je m'en fou, je me sens idiote, comme dans les films américain. Les portes automatiques s'ouvrent, dehort il pleut comme dans mon coeur. Je longe le mur, me mets legerement a l'écard, sort mon paquet de clope de ma poche et mon briquet. Je porte a ma douche ce poison qui un jour me pourira la vie, je l'allume, je tire une late. Mes mots me reviennent en tête, j'ai été odieuse avec lui, je suis bonne qu'à sa, être méchante avec les gens. Bien sur qu'il comprend, c'est quand même une seconde partie de lui. Je me souviens de ses yeux, de l'expression de détresse qu'on pouvait lire, je me souviens de sa main posée sur moi, legerement tremblante. Les larmes redoublent dans mes yeux. J'ai mal, j'ai peur, je l'impression que le monde m'en veut, j'aurais aimé que maman soit là qu'elle me serre dans ses bras. J'enchaine clope sur clope, je ne vois pas le temps passer. Plus rien a fumer, le temps est glacial, je retourne a l'interieur de l'enceinte. Je refais le même chemin, j'arrive toujours au même porte, le vigil me reconnait et me laisse passer. Tout le monde semble retrouver le sourir, Gustav s'avance vers moi :

Gustav : - Tu étais ou ? Sa fait plus de deux heures que tu as disparue !
Lou : - J'étais euh dehors, excuse moi, mais pourquoi tout le monde sourit ?
Gustav : - Il s'est reveillé

Mon coeur loupa un battement. J'étais partie si longtemps, et il s'était reveillé. Un sourir ne put s'empecher de se former sur le coin des mes levres, et mes larmes moins douloureuses tomberent sur le sol. Gustav ouvrit ses bras et me serra contre lui.

" Pendant qu'à l'intérieur tu saignes, Non tu ne sais pas ce que c'est , Quand tout va mal , Tu ne sais pas ce que c'est d'être comme moi... "

Je me detache de lui, Georg sort de sa chambre. Je me pince la levre, je stresse. Je ne sais même rien de ce qu'il s'est passé en deux heures.

Lou : - Je .. vais le voir
Gustav : - Non !

Je creuse un écard entre lui et moi, je plonge mon regard dans le sien.

Lou : - Pourquoi ? Pourquoi moi je peux pas ?
Gustav : - Je prefere pas que tu y ailles
Lou : - Mais je veux le voir, tu peux pas m'empecher

Je détourne mon regard, je comprends pas, je comprends plus. Pourquoi pas moi ? Pourquoi il veut pas ? Je peux pas, j'ai envie de le voir même si ce n'est qu'une minute, il me demande trop. Je le depasse et commence a avancé vers sa chambre, plantant Gustav au milieu du couloir. J'angoisse.

Gustav : - Parce que si tu y entre tu y verra ta mere en plus jeune !

Je stoppe mon avancé. Le silence envahi le couloir. Il l'avait presque hurlé sa phrase. Je sentais les regards, tous les regards sur moi, sur la scene. Non il a tord, personne ne peut ressembler a maman, surtout pas Tom, non lui il se drogue pas. Je baisse la tête et la secoue de gauche a droite, je serts mes poingts. Mon dieux ( Meline xD) aidez moi, je me sens seule. Je comprend plus rien, j'ai mal je suis perdue. Mon pied droit depasse le gauche, j'engendre quelques pas, et me retrouve devant la porte d'ou est sorti Georg. J'inspire profondement en moi comme pour me donner du courage, essuie les quelques larmes qui restent encore sur ma peau et enclenche la poignet. Je penetre dans la chambre, peut éclairé, il est mis allongé sur son lit, les yeux rivés sur l'extérieur. J'avance, et me pose sur la chaise a coté de son lit, proche de cette fenetre qu'il observe sans relache.

Lou : - Tom ?
Tom : - . . .
Lou : - Tu euh enfin ça va euh mieux ?
Tom : - . . .
Lou : - Tom ...

Pourquoi il repond pas, pourquoi il bouge pas. Tom qu'est ce qu'il t'arrive ? Pouquoi tu veux pas me repondre ? Pourquoi j'arrive plus a sourir, pourquoi je suis pas rassurée, pourquoi j'ai l'impression de voir maman ? Pourquoi sa peau est si froide ? Pourquoi ses yeux fixe l'infini ? Toutes les images se melangent dans ma tête : Maman / Tom / Maman / Tom. Je me fais toute petite, j'ai peur. Je recule dans la piece, j'entre dans une table, mon dos cogne a la porte, je me retourne, enclenche la poignet . Je sort de sa chambre, je m'effondre au sol, contre le mur blanc de ce couloir sentant l'ether. J'étalle une nouvelle fois mes larmes Un corps s'assoit a coté de moi, ses bras passent autour de mon épaule et me tire contre lui.

. . . : - Tu vois pourquoi je ne voulais pas que tu y ailles, c'est encore trop tot pour toi.

Je suis une enfant et la vie est un cauchemard, je suis une enfant est le vie est injuste, je suis une enfant qui a peur, oui je ne suis plus qu'une enfant délusionnée par le temps et la realitée.

[ Fin du POV de Lou ]

" D'être blessé, de se sentir perdu D'être laissé dans l'obscurité D'être achevé quand tu touches le fond "

Narrateur On :

Trop d'émotion, trop de larmes. Lou était surpassé, comme tout le monde d'ailleur. Mais elle avait sans cesse les images de sa mère en tête qui se melangeait avec celle de Tom et ce qui lui faisait reellement peur c'est si un jour sa devait finir, un coup de téléphone l'acheverais. Il était tard, trop tard pour continuer a veiller de la sorte, tout le monde rentra a l'appartement. Elle ne mit pas un pied dans la chambre, laissée telle qu'elle, depuis l'arrivée des pompiers, non c'était trop dur pour elle. Elle s'octroya le canapé. Et le lendemain tout le monde dans un grand silence parti en direction de l'hopital. Rien n'avait bougé, Lou ne rentra pas dans sa chambre, on la jugea trop fragile. Puis les jours avançaient malgrè eux, malgrè tout rien n'avait changé. 3 jours que Tom était plongé dans un état semi catatonique, 3 jours que Bill vieillez sur son frere se sentant coupable de n'etre que la maintenant, 3 jours que ses parents harceler les medecins, 3 jours que David se battait avec les journaux,3 jours que la sécurité refoulait la masse de fan devant l'hopital, 3 jours que Georg épaulait Bill comme il le pouvait, 3 jours que Gustav arppentait les couloirs anxieux, 3 jours que Lou ne mangeait plus, qu'elle dormait peut. Se laisserait -elle aller ? Abandonnerait-elle la partie ?

Elle était sagement assise sur une chaise en plastique dans se couloir froid, elle était observé. Elle se sentait mal, l'enfant avait mal et maman ne pouvait pas l'écouter. Et toujours ses images, toujours la même scène depuis 3 jours, toujours les larmes. Elle se leva, et entama une longue marche vers le fond du couloir, vers ce panneau qui indiquait les toilettes. Elle y entra, ne pris même pas la peine fermer la porte a clef et se laissa glisser contre le mur. Un silence pesant mais reposant. Elle plongea sa main dans sa poche, elle chercha et trouva. Mais trouva quoi ? Une lame. Oh oui elle avait tout prévu. Elle la regarda et ses larmes revinrent. Petite fille qui pleure trop, petite fille ne se supporte plus ne supporte plus le temps qui l'agresse. Tremblante elle avança sa petite main vers son autre poignet sentit la lame froide laisser sa trace sur sa peau, s'en suivit d'un liquide chaud couler le long de son bras. Alors se n'était que sa ? Oh avait-elle reellement tout prevu ? Non elle ne s'attendait pas a ce qu'il rentre dans la piece, oui toilette mixte c'était sa l'embetant. La porte s'ouvrit, la panique se decupla.

. . . : - Lou lache sa !

Oh oui ces mots a lui était fort même si la voix n'y était pas. Son regard était perçant et un brin paniqué ? Il s'abaissa sans prendre le risque d'y aller rapidement. Il sortit au paravant quelques mouchoirs de sa poche, et une fois a bonne distance il avança sa main, retira delicatement la lame qu'il jetta plus loin et deposa les mouchoirs sur l'avant bras de la jeune fille. Gustav avait une douceur legendaire.

Gustav : - Pourquoi tu fais sa Lou ?
Lou : - Je me disais que si je faisais pareil je pourrais rejoindre le monde dans lequel il est bloqué
Gustav : - Tu sais tres bien que c'est pas la solution
Lou : - Saurais put l'être tu sais

Faible, voila ce qu'elle était. Elle perdait la raison. C'est bête n'est ce pas ? C'est bête de sacrifier ce qu'il reste de vie pour un garçon, pour le garçon, pour celui que l'on aime. Parce qui nous dit que demain il nous dira encore je t'aime et qu'il nous prendra encore dans ses bras. Oui c'est bête mais elle l'aime, il ne lui reste plus que lui. Lui c'est son univers, c'est con l'amour parfois. C'est con mais elle l'aime, mais sa ne l'ai plus quand on sait qu'avant lui n'aimait que lui, son frere et ne trouvait pas le temps de caser une fille entre, c'est pas si con d'aimer finallement quand sa change une personne, oh oui parce qu'il l'aimait, plus que les gens ne voulaient bien le croire. Gustav la releva gentillement et la conduisit ou elle était au paravant. Bill lança un regard plein d'incomprehention a Gustav. Celui ci emis un faible coup d'oeil en direction de Lou avant de rentrer dans la chambre de Tom.

Narrateur Off.
[ POV de Gustav ]

Je la laisse dans le couloir, de toute façon tout le monde la surveille. Elle s'efface, elle s'effonce, elle veut rejoindre cet endroit ou était enfermé sa mere ou est enfermé Tom. Je m'assois sur la chaise a coté du lit

Gustav : - He vieux toujours pas décider a parler ?
Tom : - . . .
Gustav : - Tom reagis .. Sa fait 3 jours que tu es comme sa !
Tom : - . . .
Gustav : - Le paysage ne t'apporte rien du tout tu sais.
Tom : - . . .
Gustav : - Tom ! Toi et ton mutisme vous êtes en train de la perdre tout doucement. Lou va très mal. Sa fait 3 jours qu'elle ne mange plus, sa fait 3 jours qu'elle n'arrête pas de pleurer, sa fait 3 jours qu'elle dort a peine et qu'elle sursaute quand elle entend un téléphone, sa fait 3 jours qu'on la surveille, sa fait 3 jours qu'elle s'enfonce. Tu sais quoi tout a l'heure, je l'ai surprise dans les toilettes, une lame a la main posée sur son poignet, elle était persuadée qu'elle pouvait rejoindre le monde dans lequel tu es bloqué, dans lequel sa mère était pendant pres de 2 ans ! Alors merde Tom, reagis ou tu va finir par la perdre.

Un medecin entra au même moment dans la piece. C'était l'heure des soins. Il ne reagit toujours pas, je me retire dans le couloir pour me rassoir sur ces chaises.

[ Fin POV de Gustav ]
Narrateur On :


Le medecin posa son calpin et son crayon sur la table de chevet a coté de Tom observant toujours le paysage. Les pensements furent changés rapidement, l'etat de santé fut le même que hier, alimenté par intra veineuse, semi catatonisme, aucun mouvement, seulement l'enveloppe corporel. Le medecin se baissa vers la poche a urine pour vérifier si les reins marchaient correctement et lorsqu'il il se releva, il apperçut un Tom en plein mouvement. Il avait entre ses doigts un stylo, et le calpin du medecin. Ce dernier ne bougeait pas, oh non c'était trop beau. Tom arreta d'écrire, lacha tout, et poussa le calpin en direction du medecin qui s'en empara rapidement. Tom se remis a observer son paysage. Perplex le medecin sortit de la hambre, referma la porte et se mis entre les deux rangées de sieges.

Médecin : - Excusez moi, y'a t-il une personne se prenomant Lou ?

La jeune fille leva la main, aucun son ne pouvait sortir de sa bouche. Le medecin avança et lui tandis le calpin. " Lou " , 3 lettres, 1 unitée. Le médecin expliqua que Tom l'avait ecrit de ses mains. Oui sa elle s'en doutait, elle reconnaissait les lettres. Elle se leva, et sous le regard de tout le monde avança vers la porte. Oh il lui fallait énormement de courage pour faire face, tout le monde le savait. Elle enclencha la poignet et se retrouva dans la chambre, boule au ventre, noeud a la gorge, et horriblement peur. Elle s'approcha lentement de la fenetre, ou le regard noisette de celui qu'elle aimait se projeté. Elle s'assit sur la chaise qui était collée au lit. Tom tourna alors la tête, et plongeat son regard dans le sien, il entre ouvrit les levres, et dans un murmur :

Tom : - Je t'aime.

Parlé ! Il avait parlé. Dieux que son coeur loupa plusieur battement, dieux que ses yeux s'embuerent a une vitesse imcroyable, et au combien le contact de ses doigts sur sa peau la fit frissonner. Personne ne pouvait se douter ce que son esprit venait d'endurer. Non. Les larmes coulaient malgrè elle, cette fois ci les larmes ne lui faisaient plus mal. Il lui avait dit qu'il l'aimait. " Personne ne t'a jamais menti en face Personne ne t'a jamais poignardé dans le dos Tu t'imagines que je suis heureux Mais je ne vais pas bien Les gens t'ont toujours donné ce que tu voulais Tu n'as jamais eu à travailler C'était toujours comme ça Tu ne sais pas ce que c'est Ce que c'est Bienvenue dans ma vie. "

# Posté le jeudi 10 janvier 2008 10:53

Modifié le samedi 12 juillet 2008 12:24