Nous restames un instant comme sa, blotti l'un contre l'autre, a attendre simplement que le temps passe. Je m'amusais avec ses cheveux noirs les encerclant a mes doigts, une autre caressant son bras nu. Je regardais l'heure sur l'horloge en face du lit.
Tom : - Il va falloir qu'on se leve, on doit être au studio dans 2h3O.
Lou : - Je peux pas se matin .. Je dois aller au centre
Tom : - Au centre ?
Lou : - Oui voir ma mère.
Tom : - D'accord, tu veux venir l'apres midi ?
Lou : - Oui l'apres midi je ne fais rien, désolée hein
Tom : - J'comprend c'est ta mère
Lou : - Oui si on veut ..
Narateur On :
Lou alla dans la salle de bain et precisa a Tom qu'il y en avait une autre sur le même couloir. Il reveilla d'abord son frère, georg mais gustav était deja levé et surement en bas. Apres plus de 45 min de preparation les voilà fin pres partir de leur coté. Tom lui proposa de la deposer devant le centre, elle refusa preferant s'y rendre a pied. Se prometant de se voir cet apres midi, Ils s'embrasserent une derniere fois devant le regard des trois autres membres du groupes qui attendaient, que Tom eut enfin finis. Un dernier regard la porte se referma. Elle enfila une paire de chaussure et partie en direction du centre qui se trouvait a 1O min a pied de la ou elle vivait. Elle avait l'habitude de s'y rendre seule sans son " père " bien que divorcé il lui avait promit de toujours venir avec elle, de ne jamais la laisser affronter seule sa realitée. Evidement il avait encore une nouvelle fois faillit a sa tache. Elle poussa les grilles du centre, deposa tout objet dangereux dans une panière a l'entréen signa le formurlaire et attendit qu'on vienne la chercher.
Sa mère avait eut la main trop lourde sur la drogue depuis des années, refusant d'avouer sa dependance elle avait detruit 17 ans de sa vien 17 ans de vie de sa fille aussi, qui des du plus jeune age avait du apprendre a se debrouiller toute seule, s'occuper d'une maison toute seule. Il y a environ 5 ans, affolée de trouver sa mere innanimé sur le sol de la cusine, elle avait appelé les pompiers. Sa mère avait froler la mort par overdose. Elle avait d'abord s'éjourner en cure de désintoxication peu convaincante. Son état psycologique jugé instable et dangeureux, mental detruit par cette poudre blanche, l'avait conduit dans un centre comme on l'appelait mais en realité ce centre était un établissement psycatrique. Elle avait l'habitude de voir tous ses fous déhambulés dans couloir, a moiter habillé, retombant dans l'enfant. Les cris de desespoirs ne lui faisait plus rien, on entendait pas le sien a quoi bon entendre celui des autres ? Un medecin l'a conduisit devant une porte, simple porte bleue. Sa mère était de l'autre coté. Elle savait ce qui l'attendait derriere la porte, une mère absente, un esprit ailleur mais une mère quand même.
Narrateur Off.
[ POV de Lou ]
J'enclanche la poignet et rentre dans sa chambre. Elle est assise sur son lit, les yeux regardant le sol comme bien souvent. Je m'approche et depose un baiser sur son front. Son corps est froid. Je sais que je vais me lancer dans un monologue, je sais qu'elle ne me repondra pas. Je sais sa.
Lou : - Bonjour maman.
Lou : - Tu sais sa me ferais plaisir si tu parlais un peu rien qu'un oui ta voix me manque tu sais
Elle ne reagit en rien.
Lou : - Tu sais j'ai découvert que Papa n'était pas mon vrai pere je lui en veut de ne pas me l'avoir dit, je ne sais pas si tu est courant j'ai trouvé un papier expliquant tout datant de 2OOO. J'ai enfin fait les deux concert de Tokio Hotel ceux dont je t'avais parlé la fois derniere. Puis euh .. Papa hein il m'a emener a Miami en pseudo vacances avec un pseudo lui. Dans l'avion j'ai rencntré un des membres de Tokio Hotel, je les avais vu en backstage aux deux concerts, on avait un peu discuté. Puis la on a parler sans rendre compte a tuer les heures. Puis a l'hotel, un des membres de Tokio Hotel, Tom est venu me parler, oui on était dans le même Hotel. Puis au fur et a mesure des jours je me suis attachée a lui et lui lui aussi. Maintenant on est ensemble. Je suis rentrée sur Hambourg sans Papa.
Ancun mouvement, aucune parole, rien, aucune action, aucun sourir. Je me demande si mes visites sont utiles, maman je ne la connais plus, je ne sais pas pourquoi elle a commencé a prendre cette saloperie, je ne sais pas et je ne veux pas savoir. Je me leve, inutile de rester encore une minute de plus sa ne sert a rien. Je lui embrasse le front et sort de sa chambre. Le chemin est encore calme comme bien souvent. Devant le portail de la maison, sa voiture est garée, mon père est donc rentré plus tôt que prevu. Ma gorge se serre, mon ventre me fait mal, mes mains trembles. J'avance, apres tout qu'ai-je a craindre ? J'enclenche la poignet de la porte, et me retrouve dans le hall d'entree, personne.
. . . : - Dans le salon tout de suite !
Finallement j'ai peut etre trop esperer, je pose mon sac a terre et me dirige dans le di salon. Il est assis tel un roi sur fauteuil les jambes croisées le regard fiere, sans doute trop fiere.
Père : - Tu peux me dire ou tu étais ?
Lou : - Voir maman
Père : - Et tu peux me dire ce qui t'a pris de partir de miami comme sa ?
Lou : - Mes propres raisons !
Père : - Lou j'exisge une réponse tout de suite ! Je suis ton père
Lou : - Alors la non, tu n'es pas mon père, cesse tes mensonges, j'ai passé l'age ! Oui je sais tout, que mon pere n'est qu'un batard, que tu n'es pas mon vrai pere, que je suis sans doute un fardeau pour ta pauvre vie de politicien !
Père : - Depuis quand tu fouilles dans mes papiers !
Lou : - Et toi depuis quand tu me ments ?
Père : - Tu ne repond pas a ma question !
Lou : - Toi non plus ! En faite tu ne m'as jamais aimé, tu esquives la question c'est pour sa !
Père : - Pour t'aimer je t'aime
Lou : - NON ! Tu m'aimerais vraiment tu ne m'aurais jamais menti, tu m'aimerais tu tiendrais tes promesse, Tu m'aimerai tu ne m'abdonnerais pas comme sa a tout bout de champs, tu m'aimerais comme ta fille si tu m'aimais vraiment ! Non tu m'aimes par procuration tu m'aimes parceque tu en a pris l'habitude avec le temps ! Et moi j'ai été trop conne pour croire qu'un jour tout s'arrangerais ! Je te deteste pour tout sa, je te deteste de nous avoir abandonné surtout maman elle tu l'aimais vraiment comme ta femme, je te deteste de m'avoir mentis depuis tant d'année de te dire mon père alors que tu ne l'étais pas !
Père : - Je ne tolerais pas une parole de plus !
Lou : - Dans ce cas je m'en vais !
Je ne pris pas le temps de prendre mes affaires. J'ouvre la porte et la claque en sortant, je pars, je fuis je ne me sens ni bien ni mal, je me sens rien. Je ne suis rien, une fille de droguée et batard elevé par un inconnue qui pretend m'aimer mais qui ne m'aime pas, s'il m'aimait vraiment il serait venue me chercher ...
[ Fin POV de Lou ]
Narateur On :
Elle ne savait pas ou elle allait, elle laissait ses jambes la guider. Elle s'arreta sous un abris bus et attendit le prochain bus pour Hambourg centre ville. Plongé dans son monde de musique et d'abandon, elle monta dans le bus, ne paya pas et s'assit au fond dans un coin là ou personne ne la verrais, elle ne s'arreta que 20 min apres. Son parc, quand elle était petite, quand sa mere tenait encore sur ses pieds, était encore resonnant de cris et de rire d'enfants, ensemble qu'elle avait perdu depuis bien longtemps. Elle marchait tout en frolant les murs, s'arretant lorsqu'il le fallait. Elle avait juste besoin de reflechir, de faire le point sur sa vie. Elle ne faisait plus attention ou elle marchait, ivresse du moment, yeux sans espoirs, elle ne pensait plus a rien. Son corps rentra en contact avec quelqu'un d'autre.
Lou : (Tout en relevant la tête) - Excusez moi
. . . : - Tient tient mais je pouvais pas mieux tomber ! Hé les filles venez voir qui vient de me rentrer dedan ! Je crois que toi et moi on a besoin de parler
Lou : - Je ne crois pas et on ne se connait pas.
Elle n'eut pas la possibilité de dire un autre mots, deux bras l'attraperent et l'entrainerent dans la ruelle juste a coté, le plus loin possible a l'abbris des regards indiscrets. Lou sentit son dos heurter violement le mur, et des mains la tenir fermemnt et une fille se poster devant elle.
. . . : - Alors comme sa c'est toi
Lou : - Moi quoi ?
. . . : - Comment sa tu ne sais pas, laisse moi te lire
La jeune fille ouvrit alors son sac et en sorti un magasin de presse. Elle feuilleta quelques pages, et finalement s'arreta.
. . . : - " Ne criez pas au desespoir mesdemoiselles, il semblerais que le grand guitariste de Tokio Hotel, Tom Kaulitz ait enfrin trouver l'amour.En effet en revenant de leur voyage de Floride, nous avons pu constater, qu'une jeune fille les accompagné. Le lendemain, c'est au studio des Tokio Hotel, qu'ils échangerent un moment de complicité. " ( Lui plaquant le magasine devant les yeux ) : C'est pas toi la ? Hein c'est pas toi ? Domage le photographe a fait un gros plan ! Alors oui c'est toi qui te tappe Tom ! Hein depuis combien de temps ?
Lou ne savait plus quoi dire, elle ne savait pas quoi faire. Elle ne repondait pas a la question precedement posée, ce qui agacé son agresseuse qui lui fit comprendre avec quelques gifles firte sur son visage.
. . . : - Alors ?
Lou : - DEPUIS PLUS DE 3 SEMAINES SA TE VA COMME SA !
Lou avait crié sa phrase. Quand a la jeune fille positionné en face d'elle ouvrit les yeux en grand. Un sourir peut rassurant ce dessina sur ses levres, oh Lou venait de la mettre en colere, elle n'aime pas sa du tout. Elle plongea sa main dans son sac pendant que ces compaires placerent leurs mains libres sur la bouches de Lou. L'adolescente sorti un cran d'arret quel actionna, s'avança toujours avec le meme sourir, et au plus pres de Lou, lui planta de toutes ses forces le couteau dans le ventre, tout en gardant l'arme en main elle s'approcha de son oreille elle lui adressa quelques mots.
. . . : - Tu vois ce qu'on fait au pétasse de ton genre, oublie le, tu n'es rien, tu ne vaux rien, tu n'es personne, tu ne le merite pas ! Surtout pas toi ! (Retiran l'arme du ventre ) Laissez la creuvé on se casse.
Au choc Lou avait eu le souffle coupé, a la phrase son coeur loupa un battement. Elle avait mal, elle sentait son corps s'affaiblir, elle avait peur aussi, elle avait terriblement peur. Elle sentait son sang s'evacuer de son corps, elle sentait qu'elle perdait pied. Elle ne voulait pas mourir ici, dans une ruelle sombre. Avec toute la force qui lui restait elle alligna quelques pas et s'avança vers la lumiere. A proximité du trotoir, la main sur son evantration, Lou embrassa le bitume froid et poussiereux d'Hambourg. Les passants s'affolerent, appelerent les pompiers. A demi consciente elle entendait le monde s'activer autour d'elle, les gens parler et certains d'entre eux pleurer. Les pompiers arriverent, s'activerent a stopper l'hémoragie, a chercher quelque conque identité mais en avait -elle encore une ? Aucun papier, aucun sac rien. Ils la debarasserent alors de tout ce qui pouvait etre genant et trouverent le portable. Le portable dans lequel se trouvé un seul et unique numero. Il finire par mettre son corps coloré par le sang dans le VSAB et de l'emmener au plus vite aux urgences les plus proches.
Narrateur Off.
Tout se passe bien, pour une fois, les repetitions et adptations se passe bien sans prise de tete. Je regarde mon portable 14h45, Lou ne devrait pas tarder. Gustav termine ses derniers battements énergiques sur sa batterie avant de prendre une pose pour manger. En sortant de la piece, je sens vibrer dans ma poche, je deccroche.
Tom : - Ja ? Oui c'est moi. Oui ! P pardon ? C comment sa ? ou sa ? Je oui j'arrive. (Raccrochant ) Euh Lou hopital sérieux.
Narrateur On :
Il n'arriva pas a aligné le moindre mots trop chambouler par la nouvelle. En moins de deux, tous les quatres se retrouverent dans le van en direction de l'hopital. Anxieux il l'était : Etat critique. Oui voila les deux mots sur la santé sur la personne qu'il aimait, sur celle qui lui donner envie de se battre. La voiture se gara devant la porte, ils entrerent dans le hall et se dirigerent vers l'accueil.
Narrateur Off.
Je ne savais pas qu'il fallait 8 00 ans pour retrouver un dossier du jour même, 4 00 ans pour tapper sur un clavier.
Accueil : - Je suis désolée monsieur mais je ne retrouve pas le dossier de la personne
Tom : - Non mais ne me prennez pas pour un con je ...
Bill : - .. Vous voulez bien rechercher, on nous a appelez d'ici
Accueil : - Excusez moi, je n'y avait pas penser, sa doit etre la jeune fille qui n'a pas d'identité, elle est actuellement aux urgences, veuillez vous assoir dans la salle d'attente juste sur votre droite, nous vous appelerons pour vous informer de son état de santé.
Nous nous dirigons alors vers ses chaises en plastiques bleues, les gens nous regardent comme s'ils nous connaissait, aller y regarder. Je m'en fou je ne vois plus rien.
Bill : - Tu devrais peut etre appelé son pere
Tom : - Je n'ai pas son numero et puis je me demande bien comment sa put arriver
Bill : - Elle t'expliquera ne t'en fait pas, pour son père, on pourrait envoyé une voiture chez elle sa se trouve il est rentré, il doit etre au courant de l'état de santé de sa fille
Georg : - Je peux m'en occuper si tu veux
Tom : - Comme tu veux
Bill : - Destresse Tom ..
Tom : - Etat critique, Bill, état critique.
Pour la premier fois depuis bien longtmp, je sentis la main de mon frere se poser sur la mienne, geste qui se voulait rassurant, geste qui se voulait humain. La sécurité refoule les gens voulant nous approcher, personnes n'as donc de respect. Je me sens perdu, j'ai peur.


