.Chap 13. Requiem pour une vie Ecoute : Requiem for a dream - Thème

.Chap 13. Requiem pour une vie Ecoute : Requiem for a dream - Thème


Nous restames un instant comme sa, blotti l'un contre l'autre, a attendre simplement que le temps passe. Je m'amusais avec ses cheveux noirs les encerclant a mes doigts, une autre caressant son bras nu. Je regardais l'heure sur l'horloge en face du lit.

Tom : - Il va falloir qu'on se leve, on doit être au studio dans 2h3O.
Lou : - Je peux pas se matin .. Je dois aller au centre
Tom : - Au centre ?
Lou : - Oui voir ma mère.
Tom : - D'accord, tu veux venir l'apres midi ?
Lou : - Oui l'apres midi je ne fais rien, désolée hein
Tom : - J'comprend c'est ta mère
Lou : - Oui si on veut ..

Narateur On :

Lou alla dans la salle de bain et precisa a Tom qu'il y en avait une autre sur le même couloir. Il reveilla d'abord son frère, georg mais gustav était deja levé et surement en bas. Apres plus de 45 min de preparation les voilà fin pres partir de leur coté. Tom lui proposa de la deposer devant le centre, elle refusa preferant s'y rendre a pied. Se prometant de se voir cet apres midi, Ils s'embrasserent une derniere fois devant le regard des trois autres membres du groupes qui attendaient, que Tom eut enfin finis. Un dernier regard la porte se referma. Elle enfila une paire de chaussure et partie en direction du centre qui se trouvait a 1O min a pied de la ou elle vivait. Elle avait l'habitude de s'y rendre seule sans son " père " bien que divorcé il lui avait promit de toujours venir avec elle, de ne jamais la laisser affronter seule sa realitée. Evidement il avait encore une nouvelle fois faillit a sa tache. Elle poussa les grilles du centre, deposa tout objet dangereux dans une panière a l'entréen signa le formurlaire et attendit qu'on vienne la chercher.

Sa mère avait eut la main trop lourde sur la drogue depuis des années, refusant d'avouer sa dependance elle avait detruit 17 ans de sa vien 17 ans de vie de sa fille aussi, qui des du plus jeune age avait du apprendre a se debrouiller toute seule, s'occuper d'une maison toute seule. Il y a environ 5 ans, affolée de trouver sa mere innanimé sur le sol de la cusine, elle avait appelé les pompiers. Sa mère avait froler la mort par overdose. Elle avait d'abord s'éjourner en cure de désintoxication peu convaincante. Son état psycologique jugé instable et dangeureux, mental detruit par cette poudre blanche, l'avait conduit dans un centre comme on l'appelait mais en realité ce centre était un établissement psycatrique. Elle avait l'habitude de voir tous ses fous déhambulés dans couloir, a moiter habillé, retombant dans l'enfant. Les cris de desespoirs ne lui faisait plus rien, on entendait pas le sien a quoi bon entendre celui des autres ? Un medecin l'a conduisit devant une porte, simple porte bleue. Sa mère était de l'autre coté. Elle savait ce qui l'attendait derriere la porte, une mère absente, un esprit ailleur mais une mère quand même.

Narrateur Off.

[ POV de Lou ]

J'enclanche la poignet et rentre dans sa chambre. Elle est assise sur son lit, les yeux regardant le sol comme bien souvent. Je m'approche et depose un baiser sur son front. Son corps est froid. Je sais que je vais me lancer dans un monologue, je sais qu'elle ne me repondra pas. Je sais sa.

Lou : - Bonjour maman.
Lou : - Tu sais sa me ferais plaisir si tu parlais un peu rien qu'un oui ta voix me manque tu sais

Elle ne reagit en rien.

Lou : - Tu sais j'ai découvert que Papa n'était pas mon vrai pere je lui en veut de ne pas me l'avoir dit, je ne sais pas si tu est courant j'ai trouvé un papier expliquant tout datant de 2OOO. J'ai enfin fait les deux concert de Tokio Hotel ceux dont je t'avais parlé la fois derniere. Puis euh .. Papa hein il m'a emener a Miami en pseudo vacances avec un pseudo lui. Dans l'avion j'ai rencntré un des membres de Tokio Hotel, je les avais vu en backstage aux deux concerts, on avait un peu discuté. Puis la on a parler sans rendre compte a tuer les heures. Puis a l'hotel, un des membres de Tokio Hotel, Tom est venu me parler, oui on était dans le même Hotel. Puis au fur et a mesure des jours je me suis attachée a lui et lui lui aussi. Maintenant on est ensemble. Je suis rentrée sur Hambourg sans Papa.

Ancun mouvement, aucune parole, rien, aucune action, aucun sourir. Je me demande si mes visites sont utiles, maman je ne la connais plus, je ne sais pas pourquoi elle a commencé a prendre cette saloperie, je ne sais pas et je ne veux pas savoir. Je me leve, inutile de rester encore une minute de plus sa ne sert a rien. Je lui embrasse le front et sort de sa chambre. Le chemin est encore calme comme bien souvent. Devant le portail de la maison, sa voiture est garée, mon père est donc rentré plus tôt que prevu. Ma gorge se serre, mon ventre me fait mal, mes mains trembles. J'avance, apres tout qu'ai-je a craindre ? J'enclenche la poignet de la porte, et me retrouve dans le hall d'entree, personne.

. . . : - Dans le salon tout de suite !

Finallement j'ai peut etre trop esperer, je pose mon sac a terre et me dirige dans le di salon. Il est assis tel un roi sur fauteuil les jambes croisées le regard fiere, sans doute trop fiere.

Père : - Tu peux me dire ou tu étais ?
Lou : - Voir maman
Père : - Et tu peux me dire ce qui t'a pris de partir de miami comme sa ?
Lou : - Mes propres raisons !
Père : - Lou j'exisge une réponse tout de suite ! Je suis ton père
Lou : - Alors la non, tu n'es pas mon père, cesse tes mensonges, j'ai passé l'age ! Oui je sais tout, que mon pere n'est qu'un batard, que tu n'es pas mon vrai pere, que je suis sans doute un fardeau pour ta pauvre vie de politicien !
Père : - Depuis quand tu fouilles dans mes papiers !
Lou : - Et toi depuis quand tu me ments ?
Père : - Tu ne repond pas a ma question !
Lou : - Toi non plus ! En faite tu ne m'as jamais aimé, tu esquives la question c'est pour sa !
Père : - Pour t'aimer je t'aime
Lou : - NON ! Tu m'aimerais vraiment tu ne m'aurais jamais menti, tu m'aimerais tu tiendrais tes promesse, Tu m'aimerai tu ne m'abdonnerais pas comme sa a tout bout de champs, tu m'aimerais comme ta fille si tu m'aimais vraiment ! Non tu m'aimes par procuration tu m'aimes parceque tu en a pris l'habitude avec le temps ! Et moi j'ai été trop conne pour croire qu'un jour tout s'arrangerais ! Je te deteste pour tout sa, je te deteste de nous avoir abandonné surtout maman elle tu l'aimais vraiment comme ta femme, je te deteste de m'avoir mentis depuis tant d'année de te dire mon père alors que tu ne l'étais pas !
Père : - Je ne tolerais pas une parole de plus !
Lou : - Dans ce cas je m'en vais !

Je ne pris pas le temps de prendre mes affaires. J'ouvre la porte et la claque en sortant, je pars, je fuis je ne me sens ni bien ni mal, je me sens rien. Je ne suis rien, une fille de droguée et batard elevé par un inconnue qui pretend m'aimer mais qui ne m'aime pas, s'il m'aimait vraiment il serait venue me chercher ...

[ Fin POV de Lou ]

Narateur On :

Elle ne savait pas ou elle allait, elle laissait ses jambes la guider. Elle s'arreta sous un abris bus et attendit le prochain bus pour Hambourg centre ville. Plongé dans son monde de musique et d'abandon, elle monta dans le bus, ne paya pas et s'assit au fond dans un coin là ou personne ne la verrais, elle ne s'arreta que 20 min apres. Son parc, quand elle était petite, quand sa mere tenait encore sur ses pieds, était encore resonnant de cris et de rire d'enfants, ensemble qu'elle avait perdu depuis bien longtemps. Elle marchait tout en frolant les murs, s'arretant lorsqu'il le fallait. Elle avait juste besoin de reflechir, de faire le point sur sa vie. Elle ne faisait plus attention ou elle marchait, ivresse du moment, yeux sans espoirs, elle ne pensait plus a rien. Son corps rentra en contact avec quelqu'un d'autre.

Lou : (Tout en relevant la tête) - Excusez moi
. . . : - Tient tient mais je pouvais pas mieux tomber ! Hé les filles venez voir qui vient de me rentrer dedan ! Je crois que toi et moi on a besoin de parler
Lou : - Je ne crois pas et on ne se connait pas.

Elle n'eut pas la possibilité de dire un autre mots, deux bras l'attraperent et l'entrainerent dans la ruelle juste a coté, le plus loin possible a l'abbris des regards indiscrets. Lou sentit son dos heurter violement le mur, et des mains la tenir fermemnt et une fille se poster devant elle.

. . . : - Alors comme sa c'est toi
Lou : - Moi quoi ?
. . . : - Comment sa tu ne sais pas, laisse moi te lire

La jeune fille ouvrit alors son sac et en sorti un magasin de presse. Elle feuilleta quelques pages, et finalement s'arreta.

. . . : - " Ne criez pas au desespoir mesdemoiselles, il semblerais que le grand guitariste de Tokio Hotel, Tom Kaulitz ait enfrin trouver l'amour.En effet en revenant de leur voyage de Floride, nous avons pu constater, qu'une jeune fille les accompagné. Le lendemain, c'est au studio des Tokio Hotel, qu'ils échangerent un moment de complicité. " ( Lui plaquant le magasine devant les yeux ) : C'est pas toi la ? Hein c'est pas toi ? Domage le photographe a fait un gros plan ! Alors oui c'est toi qui te tappe Tom ! Hein depuis combien de temps ?

Lou ne savait plus quoi dire, elle ne savait pas quoi faire. Elle ne repondait pas a la question precedement posée, ce qui agacé son agresseuse qui lui fit comprendre avec quelques gifles firte sur son visage.

. . . : - Alors ?
Lou : - DEPUIS PLUS DE 3 SEMAINES SA TE VA COMME SA !

Lou avait crié sa phrase. Quand a la jeune fille positionné en face d'elle ouvrit les yeux en grand. Un sourir peut rassurant ce dessina sur ses levres, oh Lou venait de la mettre en colere, elle n'aime pas sa du tout. Elle plongea sa main dans son sac pendant que ces compaires placerent leurs mains libres sur la bouches de Lou. L'adolescente sorti un cran d'arret quel actionna, s'avança toujours avec le meme sourir, et au plus pres de Lou, lui planta de toutes ses forces le couteau dans le ventre, tout en gardant l'arme en main elle s'approcha de son oreille elle lui adressa quelques mots.

. . . : - Tu vois ce qu'on fait au pétasse de ton genre, oublie le, tu n'es rien, tu ne vaux rien, tu n'es personne, tu ne le merite pas ! Surtout pas toi ! (Retiran l'arme du ventre ) Laissez la creuvé on se casse.

Au choc Lou avait eu le souffle coupé, a la phrase son coeur loupa un battement. Elle avait mal, elle sentait son corps s'affaiblir, elle avait peur aussi, elle avait terriblement peur. Elle sentait son sang s'evacuer de son corps, elle sentait qu'elle perdait pied. Elle ne voulait pas mourir ici, dans une ruelle sombre. Avec toute la force qui lui restait elle alligna quelques pas et s'avança vers la lumiere. A proximité du trotoir, la main sur son evantration, Lou embrassa le bitume froid et poussiereux d'Hambourg. Les passants s'affolerent, appelerent les pompiers. A demi consciente elle entendait le monde s'activer autour d'elle, les gens parler et certains d'entre eux pleurer. Les pompiers arriverent, s'activerent a stopper l'hémoragie, a chercher quelque conque identité mais en avait -elle encore une ? Aucun papier, aucun sac rien. Ils la debarasserent alors de tout ce qui pouvait etre genant et trouverent le portable. Le portable dans lequel se trouvé un seul et unique numero. Il finire par mettre son corps coloré par le sang dans le VSAB et de l'emmener au plus vite aux urgences les plus proches.

Narrateur Off.

Tout se passe bien, pour une fois, les repetitions et adptations se passe bien sans prise de tete. Je regarde mon portable 14h45, Lou ne devrait pas tarder. Gustav termine ses derniers battements énergiques sur sa batterie avant de prendre une pose pour manger. En sortant de la piece, je sens vibrer dans ma poche, je deccroche.

Tom : - Ja ? Oui c'est moi. Oui ! P pardon ? C comment sa ? ou sa ? Je oui j'arrive. (Raccrochant ) Euh Lou hopital sérieux.

Narrateur On :

Il n'arriva pas a aligné le moindre mots trop chambouler par la nouvelle. En moins de deux, tous les quatres se retrouverent dans le van en direction de l'hopital. Anxieux il l'était : Etat critique. Oui voila les deux mots sur la santé sur la personne qu'il aimait, sur celle qui lui donner envie de se battre. La voiture se gara devant la porte, ils entrerent dans le hall et se dirigerent vers l'accueil.

Narrateur Off.

Je ne savais pas qu'il fallait 8 00 ans pour retrouver un dossier du jour même, 4 00 ans pour tapper sur un clavier.

Accueil : - Je suis désolée monsieur mais je ne retrouve pas le dossier de la personne
Tom : - Non mais ne me prennez pas pour un con je ...
Bill : - .. Vous voulez bien rechercher, on nous a appelez d'ici
Accueil : - Excusez moi, je n'y avait pas penser, sa doit etre la jeune fille qui n'a pas d'identité, elle est actuellement aux urgences, veuillez vous assoir dans la salle d'attente juste sur votre droite, nous vous appelerons pour vous informer de son état de santé.

Nous nous dirigons alors vers ses chaises en plastiques bleues, les gens nous regardent comme s'ils nous connaissait, aller y regarder. Je m'en fou je ne vois plus rien.

Bill : - Tu devrais peut etre appelé son pere
Tom : - Je n'ai pas son numero et puis je me demande bien comment sa put arriver
Bill : - Elle t'expliquera ne t'en fait pas, pour son père, on pourrait envoyé une voiture chez elle sa se trouve il est rentré, il doit etre au courant de l'état de santé de sa fille
Georg : - Je peux m'en occuper si tu veux
Tom : - Comme tu veux
Bill : - Destresse Tom ..
Tom : - Etat critique, Bill, état critique.

Pour la premier fois depuis bien longtmp, je sentis la main de mon frere se poser sur la mienne, geste qui se voulait rassurant, geste qui se voulait humain. La sécurité refoule les gens voulant nous approcher, personnes n'as donc de respect. Je me sens perdu, j'ai peur.

# Posté le mardi 11 décembre 2007 09:17

Modifié le samedi 12 juillet 2008 12:23

.Chap 14. Souviens toi c'est juste différent de ce tu as vuEcoute : Through Glass - Stone Sour

.Chap 14. Souviens toi c'est juste différent de ce tu as vuEcoute : Through Glass  - Stone Sour

Les secondes semblent des minutes et les minutes sembles des heures. Aucunes nouvelles, ni même un bruit de couloir, angoissant ? Non terrorisant. Je fais les 100 pas dans la salle d'attente, j'angoisse tout le monde, dans 3 jours il y a ce concert acoustique. Son père a été prevenu. Son arrivé a été plustot remarquable, un important service de sécurité. Il attend, il ne semble absolument pas inquieté, je comprend pas.

Père : - Jeune pourriez - vous cesser les 100 pas ?
Tom : - Si l'état de santé de votre fille ne vous angoisse pas, moi oui.
Père : - Et je peux savoir qui vous êtes ?
Tom : - Son copain
Père : - Ah d'accord.

Breve discution. Son téléphone ne cesse de sonner et il ne cesse d'ecrire des mots sur un agenda rouge, sa voix resonne dans tout l'hôpital. Peut être 20 min apres notre discution il se leve et se dirige vers moi :

Père : - Excusez moi, je vous donne ceci, c'est une autorisation pour toutes interventions que se soit, je ne peux pas rester plus longtemps mon emplois du temps ne me le permet pas. Il y a ici mon numero, contactez moi en fin de journée.
Tom : - Je vois que votre emplois du temps est plus important que votre fille
Père : - Je suis contraint de le suivre, le protocole voyez vous ? Au revoir.

La porte de la salle d'attente ne se ferme pas completement, entre ouverte, je peux le voir quitter cette hôpital sans un regard en arriere.

Tom : - Connard ..

Je m'assois a l'écard de tout le monde, je ne veux pas de compation, ou de " Tu verra sa va aller ". Evidement que sa va pas, on a pas de nouvelle, les dernieres étaient peu rassurantes " Etat critique ". Pourquoi personne ne se bouge, pourquoi personne ne vient nous voir, ce n'est plus de l'angoisse, ce n'est plus terrorisant, il y a pas de mots, une attente sans mots. Sa doit peut etre faire plus d'1h que nous sommes assis là, lorsque une porte coulisse, en sort un médecin suivit de deux autres calpin en main :

Medecin : - Bonjour, vous attendez des nouvelles de la jeune fille poignardée que l'on nous a transporté ?
Tom : - Oui , alors ?
Medecin : - Actuellement elle est en salle de reveil, elle a eut de la chanse la personne est passé a coté des organes, nous avons eut quelques complications pendant l'opération mais maintenant elle est en salle de reveil, d'ici 1h vous pourrez aller lui rendre une petite visite.
Tom : - Et tout va bien ?
Medecin : - Nous devons attendre le réveil pour confirmer son état. A plus tard

Et il repart comme il était arrivé. Encore une heure a devoir attendre. Je me rassoit a coté des gars plongés dans une grande discution. Une main tapote mon épaule je tourne la tete et en apperçoit mon frere.

Bill : - Tu vois que tout va bien
Tom : - Tant qu'elle n'est pas reveillée j'attends
Bill : - Tout va bien se passer
Tom : - C'est toujours ce qu'on dit.

[ POV de Bill ]

Je n'ai jamais aimé les hopitaux, je les aimes encore moins quand j'ai aucune communication avec moi frere. Ce lien si fragile s'étend de jour en jour mais quand va t-il céder ? Je ne sais pas, je ne veux pas, et je ne prefere pas savoir ou même imaginer. Je me sens vraiment mal a l'aise ici.

Bill : - Je vais fumer dehors.

Je sors une clope de ma poche, prend mon briquet. Je fais signe a la sécurité que ce n'est pas la peine de me suivre, sa ne sert a rien de toute façon, les hôpitaux ne grouillent pas de groupies sans qu'il n 'y est de concert. Je m'assois sur un muret en plein soleil de fin d'apres midi, je savoure ce moment de plénitude, poison en bouche, aire libre. Je ne pense a rien, j'espere juste que Lou ira mieux, elle est importante pour Tom, elle l'est aussi pour moi et sa je ne l'ai compris qu'en voyant de la douleur dans ses yeux.

. . . : - Les Hôpitaux de mettent toujours mal a l'aise ?

Je tourne la tête et malgre le soleil en plein visage, j'apperçois la silhouette de Georg, debout derriere moi, clope en main.

Bill : - Ouai et je pense que sa ne changera jamais
Georg : - T'es long a fumer aujourd'hui
Bill : - Non en faite je le fuis
Georg : - Qui ?
Bill : - Tom, je fuis son regard et sa peine, c'est con mais c'est comme sa, je ne supporte pas le voir comme sa, et on est tellment fragile tous les deux, tous les quatres en ce moment que j'ai comme une peur a lui parler enfin surtout peur qu'on derive sur d'autre sujet dont je n'ai pas forcement envie de parler
Georg : - Pourtant faudrait peut être que vous vous parliez tous les deux, tu crois pas ? On pas mal de problemes a quatre, avec tout ce qui nous tourne autour, parlez en sa appaisera les tensions qui commencent a devenir insuportable !
Bill : - C'est tellement insuportable que sa ?
Georg : - De vous voir vous dechirer ? Ouai
Bill : - Excuse alors. T'sais c'est pas forcement joyeux pour nous, on se perd de jour en jour, plus rien n'est comme avant, on sait qu'on fait des erreurs on sait qu'on fait des conneries mais je crois qu'on y arrivera pas tant que cette merde n'est pas finis ..
Georg : - Suffis de trouver les bons mots et au bon moments .. allez Billou vient là.
Bill : - Tu sais que j'aime pas ce surnom !

Les yeux legerement humides, Georg me tire contre lui. C'est tellement facile de parler avec lui. Je me sens mieux qund je parle avec lui, puis même le temps passe plus vite bisarment. On detache cet étreinte et on retourne a l'interieur. Dans la salle d'attente plus de Tom, seul gustav en grande discution avec Saki.

Bill : - Il est ou Tom ?
Gustav : - Lou s'est reveillée

[ Fin POV de Bill ]

Elle vient de se reveiller, soulagement. J'ai l'autorisation d'aller la voir dans sa chambre, le medecin m'a prevenu qu'elle est dans un état comateux mais que je ne dois pas m'inquieter. Il m'indique la derniere porte a droite. Je m'arrete devant, inspire, expire et tappe doucement dessus avant de l'ouvrir.Lorsque j'entre, elle est allongée sur son lit, la tête tournée vers la porte, un leger sourir sur nos levres se dessine en même temps. Je m'approche, depose un timide baiser sur ses levres.

Tom : - Eh t'es revenue
Lou : - Oui il parait que je voulais partir
Tom : - Sa va ?
Lou : - Sa fait mal .. Mon père n'est pas là ? T'es tout seul ?
Tom : - Ton père est passé mais n'est pas resté son ..
Lou : - Travail je sais
Tom : - Et les autres sont dans la salle d'attente .. Lou ?
Lou : - Hum ?
Tom : - Qu'est ce qui c'est passé ?
Lou : - Je .... je sais plus
Tom : - Un jour tu m'as dit que je ne savais pas mentir, toi non plus
Lou : - Je ..
Tom : - N'ai pas peur ..
Lou : - Je en faite je me suis pris la tete avec mon pere, je lui ai dit que j'étais au courant et je suis partie, je savais pas ou j'allais et une fois en ville quelqu'un m'a poignardé
Tom : - Comme sa sans raison ? T'es sur ?

Des larmes naissées dans ses yeux et devalé les pentes de ses joues blanches. Elle se mordit la lèvre inferieur.

Lou : - C'était une fille que je connaissais pas et elle me connaissait, elle m'a avec ses amis ammené dans une ruelle et .. (Hésitant) elle m'a lu quelque ligne d'un magasine
Tom : - Il parlait de quoi ce magasine ?
Lou : - De .. Nous. Et elle ma dit que je te meritais pas que j'étais rien, que j'étais une pétasse et que je devais t'oublier et que je meritais ce qui m'arrivait et elle a demander a ces amis de me lacher pour me laisser creuvée.

Ses larmes lui coupe la parole, elle ferme les yeux, ses sanglots redoublent. Je me raproche d'elle et la serd dans mes bras. J'ai du mal a y croire. Pourquoi les gens vont-ils aussi loin ? Pourquoi fallait que sa en arrive la. Pourquoi a elle et pas a moi ? Pourquoi on ne nous laisse pas vivre. Pourquoi notre vie privée derange. Pourquoi j'étais pas la ? Je carresse son dos de ma main, sa main a elle est accroché faiblement a mon bras, ses sanglots se calme, je me détache un peu et la laisse s'allonger sur son lit.

Tom : - Repose toi, tu es fatiguée. Je reviens demain et puis appelle moi si sa va pas
Lou : - N'oublie pas ton concert, n'oublie pas tes repets ..
Tom : - Tu passes en priotitée Lou
Lou : - Je ne vais pas m'envoler tu sais .. Je suis ici alors repete, fais ce concert pour moi ..
Tom : - Sa m'empechera pas de venir te voir
Lou : - Je sais ..
Tom : - Repose toi, je reviens demain je pense que les gars seront là aussi. Je t'aime

Cette fois ci j'approfondie mon baiser, a contre coeur je sors de la piece, elle dort deja. Je rejoints les gars encore assis dans la salle d'attente, et on remonte dans le van. Personne ne parle je crois que c'est mieux comme sa, je n'ai pas envie de parler. On arrive à l'appartement d'Hambourg,on monte directement, une fois à l'intérieur je ne peux contenir ma rage plus longtemps je frappe dans le premier truc que touchera mon pied, en l'occurance le canapé.

Bill : - Tom !
Tom : - QUOI ?
Georg : - Le canapé t'a rien fait calme toi
Bill : - Qu'est ce qui ce passe ?
Tom : - Lou
Gustav : - Quoi Lou ?
Tom : - Elle est la bas a cause de qui vous savez vous, a cause d'une groupie qui n'as pas accepeter notre relation prise en photo a notre insu. Elle a pas accpeté alors elle lui a fait comprendre, c'est soit je frappe dans le canapé soit j'en detruit une sur place ..

Je ne cherche même pas a savoir ce qu'il on a me dire, je m'installe sur le balcon, à la fraiche. La nuit est tombée rapidement ce soir. J'observe les étoiles tout en fumant ma cloppe, je pense a elle, a ce qui c'est passé j'arrive pas a m'en defaire. Pourtant quand on regarde le ciel tout est different. " Et c'est les etoiles, Les étoiles Qui brillent pour toi Et c'est les etoiles, Les étoiles Qui te mentent... "

# Posté le jeudi 13 décembre 2007 07:38

Modifié le samedi 12 juillet 2008 12:23

.Chap 15.Mon ombre est la seule à marcher à coté de moi Ce qui me sert de coeur est la seule chose qui batEcoute : Boulevard of broken dreams - Green Day



J'ai tres peu dormis cette nuit, mes angoisses m'ont tenues éveillée. J-2 avant se satané concert. Journée entiere de repetition pour être le plus au point possible, j'ai du mal a me concentré, elle occupe beaucoup trop mes pensées. Je devrais pas être là, mais je lui ai promis.

Bill : - Tom t'as encore loupé le depart !
Tom : - Oui bon ben sa va
Bill : - Non sa va pas, réveille toi
Tom : - Bill si s'était ta copine tu serais dans le même état alors tait toi


Il va pour parler mais finallement a choisit de se taire. Sage décision Bill. Nous reprenons ou je m'étais égaré, enchainant le morceau, jusqu'à la limite de la perfection. Il est 15h3O pour aujourd'hui c'est terminé, direction l'hopital. Nous rangeons les instruments, aurevoir a l'équipe et nous voilà dans le hall. On entend, on est visible, forcement sa ne peut être que des .. fans.

Tom : - Je trace moi je m'arrete pas
Bill : - Fais un effort Tom
Tom : - Non je ferais pas d'effort pas aujourd'hui, sa se trouve celle qui l'a foutu dans un lit d'hopital est tranquillement entrain de nous attendre là dehors, et j'ai encore les nerfs comme sa alors non je monte direct dans le van avant d'en fracasser une.
Georg : - Dans se cas là personne ne s'arrete
Tom : - Non faite ce qu'on fait d'habitude je trace inventez moi une excuse.
Bill : - Sur ?
Tom : - J'ai l'aire de faire de l'ironisme peut etre ?
Gustav : - Allez sortons, toi Tom dans le van et nous dans la foule.

J'enfile ma capuche, Saki nous ouvre la porte. Elles sont la derriere les barrieres, a hurler comme des hyenes. Tu peux m'appeler je ne me retournerais pas. Une fois dans le van j'observe la scene. Sa me degoute tout simplement. Le van finit par demarer, la tention est legerement palpable. Nous arrivons enfin devant l'hopital. Apres verification de sa chambre, nous parcourons les couloirs qui sentent affreusement l'ether. Chambre 134. Une infirmiere nous interpelle avant que nous entrions.

Infirmiere : - Excusez moi, on ne vous a peut etre pas informé mais dans ce service, les visites sont autorisées a une personne dans la pièce.
Tom : - On ne peut pas faire exception pour une fois ?
Infirmiere : - Non je suis désolée si je fais exception pour vous, je le fais pour tous les gens qui attendent actuellement dans le couloir.
Tom : - Bon les gars, chacun son tour ? Qui va en premier ?
Georg : - La logique voudrait que se soit toi non ?
Bill : - Il n'est pas logique apparement
Tom : - Ta gueule tu veux pas ? Bon a t'aleur.

Je frappe legerement contre la paroie de bois, je ne veux pas la reveillé si elle dort. Je leve la tete vers son lit, son regard m'hypnotise instantanement. J'avance, et m'empare de ses levres. Se baiser qui semble durer une éternitée, se ponctue finalement dans le plus grand sourir. Je m'assois a coté d'elle sur le lit.

Tom : - Sa va comment ?
Lou : - Sa tire mais sa va, les anti douleurs m'aident a oublier le mal
Tom : - C'est un peu fait pour sa hein !
Lou : - Fou toi de moi je te dirais rien ! Toi sa pas l'aire d'aller
Tom : - Non t'inquiete pas, je me suis un peu prit la tete tout seul, le medecin est venu te voir ?
Lou : - Ha oui, pour venir il est venue.
Tom : - C'est a dire ?
Lou : - Il avait des mains glacés ! Puis on m'a fait plein d'analyse, un vaccin contre le tetanos je crois pour pas que je rouille comme il m'a dit, et il a examiné ma cicatrice et il m'a dit que normalment dans 3 jours je peux sortir.
Tom : - Juste apres le concert
Lou : - Oui.
Tom : - T'as des nouvelles de ton père ?
Lou : - Mon père ? Il es au venezuela pendant 2 semaines en voyage diplomatique. Il ne sera même pas la dans 3 jours.
Tom : - Moi oui .. Je viendrais personnellement.
Lou : - Tu me feras cet honneur ?
Tom : - Evidement : ). Coeur je vais te laisser, les autres attendent dans le couloir et leur des visites est presque finis, je pense qu'ils veulent te voir eux aussi. Je te dis a demain ? Repose toi bien.
Lou : - A demain. Toi aussi.

Je capure ses levres, je profite de chaque parcelle de sa bouche, je profite elle me manque tellement. La savoir ici sa fait mal. Je me detache a regret, et m'avance vers la porte.

Lou : - Je t'aime.

[ POV de Gustav ]

Je suis le dernier a rendre visite a Lou. Elle semble contente de ma visite. Je m'avance lui fait bise tout en la serant dans mes bras, mine de rien on s'y attache a ce petit bout en ce peut de temps. Nous discutons de choses et d'autres, de son etat de santé.

Gustav : - Tom m'a dit que tu sortais dans 3 jours ?
Lou : - Oui mais .. Sa me fait terriblement peur de sortir
Gustav : - Je m'en doutais, tu ne peux pas aller bien apres cet incident, mais t'essaie de t'en convaincre pas vrai ?
Lou : - Oui .. Sa me fait peur quand je me retrouve toute seule, sa me fait peur de savoir que je vais sortir et que j'ai toujours cette menace sur le dos, sa me fait peur de savoir que Tom culpabilise parce que lui aussi ne sais pas mentir.
Gustav : - Tu sais maintenant je pense que tu ne sortiras plus seule, personne ne te laissera et puis pour ce qui est de cette menace, ne t'en preocupe pas. L'important pour le moment c'est que tu te soignes et que tu retrouve le sourir ? Bon je dois y aller le temps est out pour se soir. Repose toi bien
Lou : - Merci et merci pour tes mots.

Je sors de sa chambre, et rejoint les autres. Destination appartement hambourg, demain repition, le concert est dans deux jours.

[ Fin POV de Gustav ]

Elipse temporel : Jour du concert.

Nous sommes dans les backstages, a attendre que le temps passe. Exceptionnellement l'interwieu aura lieu apres notre prestation. Je n'ai pas pu aller voir Lou aujourd'hui rien que les balances ont pris énormement de temps. David ouvre la porte, et nous demande d'assurer pour se soir. Il est temps de monter sur scene. Assis pendant 90 min environ, insoutenable. Les cris de la foule me donne des haut le coeur, Bill est en plein stress, Georg rassure Bill et Gustav s'étire dans son coin. Nous nous installons et entamons les chansons, je me concentre sur ma musique et sur rien d'autre, pour moi se soir nous jouons devant personne, personne ne scande mon nom, je ne ferais pas se petit sourir que tout le monde aime temps, il est encore trop tôt. Je leur en veut a toutes. Le concert touche a sa fin, nous quittons la scene. Aprs 15 min de tranquillité, une équipe de journaliste entre dans la piece, qui nous avait preciser que se serait téléviser personne évidement. Allons sortons notre plus beau sourire. La jeune femme s'assoit en face de nous, pose son calepin sur ses genoux et commence son blabla dans son micro.

Journaliste : - Bonsoir, a tous. Nous sommes en compagnie des Tokio Hotel, qui pour la premiere fois en Allemagne, ont réalisé un show en acoustiques, bonsoir jeunes hommes, alors ce concert ?
Bill : - Eh bien il est vrai que generalement on chante deux trois chansons en accoustique
Tom : - Sa nous a demander beaucoup de travail en peut de temps mais c'était assez plaisant comme expérience
Journaliste : - Pensez vous réhitérez un concert comme celui ci ?
Bill : - Peut être l'avenir nous le dira certainement

Les questions s'enchainent. Nos vacances, notre nouvelle chanson, des bruits sur une derniere fraichement sortit alors que nous n'avons posé aucune melodie et parole depuis la derniere tournée.

Journaliste : - Tom, dites moi, cette semaine nous avons pu voir en premier page d'un magasine que vous étiez en couple ?

Ban ! Respire Tom, ne t'énerve pas. Je sens le regard pesant de Bill, Gustav et Georg me suppliant de ne pas m'énervé, de ne faire que mon boulot repondre aux questions.

Tom : - Oui effectivement
Journaliste : - Cela fait longtemps ?
Tom : - En faite si vous voulez tout savoir, nous nous sommes rencontré lors d'un de nos concert, et puis pendant nos vacances ou sa famille y était egalement, nous avons appris a nous connaitre et voila.
Journaliste : - Et elle la se soir ?
Gustav : - Non malheureusement non, elle n'a pas pu venir
Journaliste : - Tres bien, je vous remercie, passez une bonne fin de soirée

Mon sang bouillé interrieurement. Mais pourquoi notre vie privée les interesse autant ? Gustav m'avait empeché de parler dans un sens je le remercie mais dans un autre j'aurais aimé lui cracher du venin au visage et donner le fon de ma pensée.

Tom : - Et merde

Je me leve et envoi balader tout ce que je trouve sur mon passage. J'ai pas contenue ma rage plus longtemps. J'ouvre la porte et arpante les couloirs a la recherche d'un endroit calme, a l'écard de tout. J'ouvre la porte de secour et m'instal dans un recoin sombre des escaliers en fer. Je sort une clope, l'allume, et la porte avec stress a ma bouche. J'ai peur, j'ai mal. Je craque a l'ecart de tout le monde. Je peux pas et je ne veux pas me montrer dans cet état. Je n'ai envie que deux choses : Lou et une lame. Je ne possede aucune des deux sur moi. J'sais quand rentrant sa sera inévitable tout comme hier soir. Lou .. J'ai tellement eut peur de la perdre en une fraction de seconde, tout simplement a cause de la connerie humaine et d'une jalousie qui n'as pas lieu d'être. J'me leve et dessend les quelques marche pour m'engouffrer dans la nuit de l'arriere court. L'accusation du coup j'ai du mal, mais j'repense que c'est demain qu'elle sort de la bas. Je marche dans la nuit, je tourne en rond, je me pose trop de question, suis-je a bout ? Esse vraiment la vie comme je l'imaginez ? Je sais pas .. Je sais plus. " Je marche dans cette rue déserte Sur le Boulevard des rêves brisés Où la ville dort Et je suis le seul et je marche tout seul "

# Posté le samedi 15 décembre 2007 16:03

Modifié le samedi 12 juillet 2008 12:23

.Chap 16. J'ai le coeur juste au bord des yeux Ecoute : En apesenteur - Calogero

.Chap 16. J'ai le coeur juste au bord des yeux Ecoute : En apesenteur - Calogero

Le réveil sonne il est O9hOO, j'ai tres peu dormi une nouvelle fois. J'ai affreusement mal a mon avant bras. Oui je sais je suis lache, mais sa me fait tellement de bien, égoistement je sais. Je file directe dans la salle de bain. Dans O1h3O nous devons être au studio : compte rendu du concert, preparation du clip 1OOO meere, enfin élaboration quoi. Une fois pret je rejoins les autres, assis autour de la table de la cuisine, apparement en grande discution.

Tom : - Pour une fois c'est animé le matin
Georg : - Ouai en faite on était en train de parler d'une petite fête
Tom : - Continue
Georg : - Ouai on s'est dit que pour le retour de Lou on pouvait faire une petite fete sympas, l'occasion d'inviter nos potes
Tom : - Ce n'est pas une mauvaise idée, sa lui fera plairsir et vous vous sentez capable d'organiser tout sa en seulement une demi journée ?
Bill : - T'as deja vu quelqu'une nous resister ?
Tom : - Non
Gustav : - J'crois qu'on devrait y aller là
Georg : - Cache ta joie surtout
Gustav : - Oui parce que je sens que je vais encore me tapper le balais a passer partout
Georg : - Tu ne touchera pas de balais sa te va comme sa ?
Gustav : - Euh ouai bon on y vas ?

Personne en bas de l'immeuble, tranquillité te revoila ? La route n'est pas longue, mais silencieuse, simplement la musique emanant des écouteurs de Gustav reigne ne maitre dans le véhicule. Nous arrivons enfin, chacun dessent et on empreinte le même chemin sans entrain. Nous rejoignons David dans la grande salle, on s'assoit on attend les critiques.

David : - Bon, deja félicitation Tom tu n'as pas peter de corde a ce concert, néanmoins t'aurais pu être un peu plus souriant
Tom : - Il y a simplement des jours ou on a pas envie de sourir même en se forçant
David : - N'oublie jamais que tu as un pubblic a contenter devant toi, tes problemes tu les mets de coté
Tom : - Celui là de probleme comme tu dis, je peux pas le mettre de coté, t'as finis ?
David : - Bref, hormis sa, concert satisfaisant, vous avez bien travailler vos morceaux, et vous avez bien repondu a l'interwieu, merci Gustav d'avoir coupé court a la discution, je ne sais pas jusqu'ou elle aurait pu aller
Tom : - Evidement y'a que la vérité qui blaisse, et c'est ma vie privée
David : - Ta vie privée je te rappelle que tu n'en a plus depuis que votre premier album est sorti et que tu as commencé a t'afficher avec tes One night stand
Tom : - A qui la faute ?
David : - Media
Tom : - Pas que les media si tu vois ce que je veux dire ?
Georg : - STOP ! je crois qu'on doit parler d'un clip non ?

Georg avait coupé court a la discution, je pense que c'était le mieux a faire. elaboration du clip. On tournera a paris dans un hangar desafecté. Je n'ai pas beaucoup suivit la discution, d'une part parce que David parlait et d'une autre parce que les heures avancées et que Lou devait sortir bientot. 15hOO, on se leve des fauteils. Les garçons rentrent a l'appart pour organiser la soirée improvisé de derniere minute, quant à moi je m'en vais vers l'hopital. Quelques minutes apres, je suis devant sa porte, je frappe j'entre, elle est assise sur le rebort du lit, les jambes fouettant legerement l'aire.

Tom : - Tu attend quelqu'un ?
Lou : - Oui il parait qu'un charmant jeune homme dois venir me chercher
Tom : - Ha bon ? Et il est comment ce charmant jeune homme ?
Lou : - Grand, beau, gentil, il porte toujours une casquette, parait que c'est un grand guitariste
Tom : - Ha je le connaitrais pas par hasard ?
Lou : - Je pense que oui, étrangement tu lui ressembles
Tom : - Serait-ce un compliment ?
Lou : - Un Enorme même

Je suis devant elle, je me positionne au niveau de ses genoux, lui retire une meche de cheveux collé sur son visage, et emprisone ses levres, elle passe ses bras autour de mon coup. Je savour, c'est tellement agreable. Nous mettons terme au baiser, elle me regarde, elle sourit.

Tom : - Bon apparment ton charmant prince n'est pas arrivé, sa te dit si je t'enleve ?
Lou : - Kidnappe moi, c'est imangeable ici.

Elle dessend du lit en grimaçant.

Tom : - Sa va ?
Lou : - Oui c'est encore un peu douloureux surtout quand je prend appuie
Tom : - Tu veux que je te porte ?
Lou : - Non sa ira, avec la chanse que tu as tu serais capable de tomber et j'ai pas envie de vivre ici moi

Elle me prend timidement la main, et on sort dans le couloir, elle passe au bureau des infirmieres pour recuperer son bon de sortie et nous nous dirigeons vers l'ascenceur. Nous voilà seule dans une cage en fer. Addosé contre la paroie je sens son corps se coller au miens, poser sa tete sur mon torse et passer ses mains dans le bas de mon dos. C'est sans doute dans ses moments que tu aimerais que l'ascenceur tombe en panne. Malheureusement le gling nous ramene a la realitée, les portes s'ouvre nous sommes dans le hall. Je m'apprete a depasser la porte, quand je sens sa main se detacher de la mienne. Je me retourne elle est debout , au millieu du couloir.

Tom : - Lou sa va pas ?
Lou : - Je ... J'ai peur de sortir je peux pas
Tom : - Pourquoi ?
Lou : - Je sais pas je peux pas sa me terrorise
Tom : - Plus personne ne t'approchera pour te faire du mal, tu peux me croire
Lou : - Tu tu me le promet Tom ?
Tom : - Oui et sa prend effet des maintenants allez vient

Je passe mon bras autour de sa hanche et la colle contre moi, j'avance doucement. Le soleil commencé a m'eblouir. Le van est deja devant la porte, on nous ouvre la porte. La voiture demare.

Tom : - Coeur, tant que ton père n'est pas revenue, tu reste avec nous a l'appart, hors de question que tu sois seule !
Lou : - Je pense que je n'ai pas mon mots a dire, mais ils sont d'accords les autres ?
Tom : - D'accord ou pas tu restes avec nous
Lou : - Tu sais que tu es un ange ?

Nous ne parlons pas beaucoup, je profite de ne l'avoir que pour moi. Nous arrivons devant l'appartement, encore désert comme ce matin. Nous montons dns l'assenceur, puis devant la porte. J'entre. Je me retourne vers Lou qui regarde étrangement les garçons s'activer dans l'appartement, d'ailleur ils ne nous ont pas entendu entré.

Tom : - J'espere que tu n'es pas trop fatiguée ?
Lou : - Non pourquoi ?
Tom : - Une petite fête, tu vas connaitre le reste de nos potes comme sa
Lou : - Oh non ne t'en fais pas je suis en forme
Gustav : - Lou content de te voir ici sa va bien ?
Lou : - Oui merci
Bill : - Bah une revenante
Georg : - Contente d'avoir quitté se mauvais restaurant ?
Lou : - Tout a fait d'accord avec toi

Apres de petite retrouvaille, j'emmene Lou avec moi dans ma chambre.

Tom : - Si tu veux prendre une douche
Lou : - Gros betat j'ai pas de vetement
Tom : - Dis toi que j'ai pensé a tout .. On a réussi a te recuperer quelques affaire avant que ton père ne parte en voyage, c'est Bill qui a fait les sac alors et ton pere nous a donné ton sac aussi avec tes papiers
Lou : - Donc vous avez même était dans le tirroir des sous vetements ?
Tom : - Oui sa s'est moi qui m'en suis chargé
Lou : - Le contraire m'aurait étonné ! Mais pour mon père tu savais quand je t'ai dis qu'il était parti ?
Tom : - Ouai mais je voulais pas te rendre triste si tu ne le savais pas
Lou : - Bon je file a la douche en prmier sa te gene pas ?
Tom : - Non nous avons deux salle de bain, bonne douche.

Chacun rentre dans une salle de bain. Je prend ma douche en vitesse, enfile mon boxer, mon baggi et reste torse nu face a la glace. La porte de la salle de bain entre ouverte a cause de la buée s'ouvre entierement et laisse apparaitre une Lou, habillé, cheveu mouillé. Elle est debout dans l'accaderement, je me tourne vers elle

Tom : - Matte ne te gene surtout pas.

D'habitude, cette remarque la fait sourir, mais la non. Elle entre, ferme la porte derriere elle, et s'adosse conte la porte la tete baissé. Je comprend pas, je comprend plus. J'entend des sanglots.

Lou : - T Tom pourquoi tu te détruit ..
Tom : - Je ..

L'inévitable venait de se produire. Ses yeux étaient tombés sur mon auto destruction. Bill, Elle. Ma faiblesse montrée du doigt, coupable ou victime ?

Tom : - Parce que sa me fait du bien

Je me sens coupable, sa tristesse me tue a petit feu, je suis respo,nsable de ses larmes. Je m'avance et la prend dans mes bras, je la serre contre moi.

Lou : - Fais plus sa, s'il te plait le fait plus, je veux pas te perdre si tu vas trop loin
Tom : - Excuse moi
Lou : - Promet moi que tu le fera plus
Tom : - Faudra que tu m'aides, seul j'y arriverais pas
Lou : - Je t'aiderais ..
Tom : - N'en parle a personne, je t'en pris
Lou : - Je ne dirais rien

Quelques larmes s'échappent des mes yeux, mais sa personne ne les verra. Nous detachons notre étreinte, je l'embrasse, je suis gené. Elle me demande un fer un a lisser. Nous finissons de nous preparer. 2O min plud tard les gens commencent arriver. Nous allons vers le salon, on discute avec un peu tout le monde. L'alcool ? Oui comme a toute a les soirées. Lou discute avec Andreas ils ont l'aire de plustot bien s'entendre. J'observe la piece. Bill boit beaucoup top, plus qu'a son habitude. Je ne veux pas une autre altercation, sa c'est calmé, alors tant pis je le laisse boire.

Narateur On :

L'alcool coule a flot dans les bouches, l'ivresse rend les esprits completement illogique. Il est tard et pourtant le salon est encore plein. Bill marche au milieu de ses invités, éméché, il tient a peine debout, il a forcé sur la dose, il sait qu'il n'a rien mangé, mais il se sent bien comme sa. Il marche et perd l'équilibre. Georg moin alcoolisé que son compere le ratrappe de justesse.

Georg : - Bon Billou je crois que toi tu vas aller te coucher tu tiens plus debout.

Bill ne repondit rien, il se contente de sourir. Bien que ne marchant pas droit Georg avancé avec un quasi poid mort collé a lui. Ils arriverent a la chambre de Bill, entrerent et refermerent la porte. Bill sous l'effet sans doute nefaste de l'alcool, ne controlait pas ses gestes et Georg en avait l'habitude, et avant de l'allongé dans son lit pour qu'il dorme enfin, Georg s'approcha de Bill et lui dessera la ceinture. Bill regarda son homologue dans les yeux. Il n'arrivais pas a degager se regard de sa vue. Comme un aimant ses levres s'approcherent du bassiste. Il l'embrassa chastement, comme par innocence.

/!\ LEMON YAOI : p /!\

Etait-ce l'alcool qui rendait ce moment si particulier ? De regards maladroits en gestes contredits, fixé l'un en face de l'autre, l'attraction fut plus forte. Le bassiste passa sa main sur la joue du chanteur et approcha lentement sa tête, pour y deposer ses lèvres, baiser neutre. ll en demande beaucoups plus, Bill accepta en entrouvrant la bouche délicatement. Ce baiser prit une ampleur que l'alcool ne leur permettait pas de savourer. Les gestes devinrent plus tactiles et precis qu'un simple baiser, Georg utilisa sa main libre continuer ce qu'il avait precedement commencer, il enleva la ceinture. Tout en continuant de l'embrasser, il avança tenant le rebort du jean, il ne savait pas ou il allait, trop occupé. Le dos de Bill heurta le mur, ce qui sans le vouloir appronfondis le baiser. Il continua ses gestes, bassa son doigt entre le tissus et ce morceau de fer qui fermait le pantalon qui commencer sérieusement a la gêner. Malgré les gestes, leurs corps étaient serrés l'un contre l'autre, donnant par moment de leger coup de bassin, leurs bas ventre s'activés. Bill passa ses mains froides sous le tee shirt du bassiste ce qui lui arracha un hoquet de suprise et une multitude de frisson nacquirent sur sa peau. L'éxitation se divagait dans leur corps, les caresses étaient precises, les baisers aussi. Le chanteur continua lui aussi ses gestes enleva le tee shirt, et déboutonna le jean de son homologue qui se retrouva rapidement dépourvut de cette protection vestimentaire, le laissant avec la vulnarabilité d'un corps en transe a travers un simple boxer noir. Bill ne se rendit compte que Georg copiait se gestes a la perfection quand il sentit ces levres si douce se detacher de son visage pour se nicher quelques secondes plus tard dans son coup. Ils savouraient, oui il prenait du plaisir a lecher et sussurer cette peau sucrée et savoureuse que lui offrait son brun, oui parce que c'était le sien, mais a cet instant là il n'y pensait plus. Il s'appropriait ce corps si frêle, ses baisers dessendait le long du torse, enroulant le teton droit tendu de plaisir, ce qui arracha un gemissement exitant de la bouche du chanteur. Dans la pénombre de la piece, le bassiste deposa ses deux mains sur les hanches de son partenaire et le decola du mur pour le conduire sur le lit sans détacher cette connection. Il l'allongea et pris une place, sa place de dominant dont il avait l'habitude. Il continua a gouter au reste du corps qu'on lui offrait. Exitée plus que la normal, leur souffle prennait un rytme irrégulier. Le bassiste fit dessendre sa main lentement vers l'entre jambe de son homologue visiblement au maximun de son exitation. Il fit dessendre se boxer qui lui empeché toute action, et passa sa main delicatement en caresse sur la virilité du brun, arrachant de nouveau un gemissement. Tout en regardant les yeux embués de désir, il saisit l'objet de ses désirs et entamma une serie de vas et viens rytmé par les coups de bassin du brun qui en voulait toujours bien plus qu'on ne pouvait lui offrir, il prennait son plaisir, ses mains s'enfonçaient dans le matela, cramponnant frénétiquement les draps, il sentait son corps décoler, atteindre un niveau peu souvant atteint, un gémissement plus fort que les precedants, un dernier coup de bassin et il se deversa dans la main de son bassiste. Alors que ce dernier s'appretait a recouvrir le corps de dernier baiser, Bill inversa les roles et pris un place de dominant, s'asseyant sur le bas ventre exité du bassiste. Il entrepris des caresses bien differentes, bien plus ciblée et exitante qu'on lui avait offerte. A lui aussi le boxer lui barrait la route, il s'empressa de lui oter avec les dents profitant de cette proximité pour liberer un leger souffle qui arracha un gemissement à Georg prenant visiblement un plaisir immense. Le chanteur fit remonter sa main, effleura du bout des doigts le desir grandissant du bassiste. Il saisit alors la virilité de sa main droite et lui affligea de leger va et vient. Il prennait son temps, voulait-il faire durer le moment ? Georg ne tenait plus, se sadisme le rendait fou, il supplia le brun d'aller plus vite, ce qui lui arracha un sourir sur son visage angélique. Un dernier accou, poussée d'adreanaline, le bassiste se deversa lui aussi dans la main du brin. Ce dernier remonta avec de chaste baiser sur un corps brulant. Epuisé, il s'allongea a coté du bassite, laissant une jambe innocentement posé sur la sienne.

Le Chanteur ouvrit alors les yeux quelques heures plus tard, il observa la masse allongée a coté de lui, nu tout comme lui. Il fut pris d'une panique, il se releva, pris sa tete sans ses mains, angoissant peut etre pas. Sous l'exitation du corps qui dormais au paravant a ses cotés le bassiste s'assit son tour a coté de Bill.

Bill : - Qu'est ce qu'on a fait
Georg : - Ce que nos corps voulaient
Bill : - Non ce que tu voulais moi je
Georg : - Arrete Bill, reveille toi, toi aussi tu le voulais
Bill : - Et l'alcool hein non c'était pas moi
Georg : - Arrete de refouler tes sentiments Bill, ouvre les yeux, redessend sur terre et tu t'apprecevras qu'il y a des gens qui t'aiment beaucoup plus que tu ne l'imagines et c'est pas l'alcool qui nous fait parler

Un silence s'installa. Il avait toujours visage enfuit dans ses mains, et le bassiste deposa alors sa main tremblante sur l'épaule du chanteur.

Bill : - Tu crois que c'est possible . . J'ai aimé, tu crois que sa veut tout dire ?

Georg pris alors le corps du brin contre lui et s'allongea comme au paravant. Tout en lui carressant ses cheveux ebenes, il pensait, ils pensaient. Oui ils savaient que ce nétait pas annodin et qu'inconsiament ils s'étaient rapproché depuis plusieur semaine, trouvant chez l'autre une complémentarité qu'ils ne trouvaient nul part. Peut être que demain ils allaient se hair, ne plus se parler, s'ignorer. Profitant de ses caresses Bill ferma alors les yeux, rejoint quelque minutes plus tard par Georg. " Je suis en tête à tête avec un ange En apesanteur Pourvu que les secondes soient des heures En apesanteur Pourvu qu'on soit les seuls "

# Posté le dimanche 16 décembre 2007 08:11

Modifié le samedi 12 juillet 2008 12:23

.Chap 17.Et je me demande Si tout pourrait paraitre aussi vrai pour toujoursEcoute : Everlong (accoustique) - Foo Fighters

.Chap 17.Et je me demande Si tout pourrait paraitre aussi vrai pour toujoursEcoute :  Everlong (accoustique) - Foo Fighters
J'ai un mal de tête épouvantable, je suis allongé dans mon lit. Je regarde l'heure 13h50. Aucun souvenir de ce qui s'est passé hier soir. J'tourne la tête, elle est là, allongée sur le dos, une main sur le ventre, son maquillage a coulé, ses cheveux sont dans tout les sens. J'embrasse delicatement sa joue, et decide me lever. On a du rangement a faire et on a promis a Gustav qu'il ne toucherais pas le balais. J'sors de ma chambre et me dirige vers celle de Georg, j'ouvre la porte personne, tant pis il doit être levé. J'me dirige vers la chambre de Bill, un bon quart d'heure seront necessaire pour le reveiller. J'ouvre la porte, je distingue deux silhouettes dans le lit, ba au moins un qui a profité de la soirée, j'm'approche du lit, et plus j'avance plus la silhouette me dis quelque chose.

Tom : - Gott !

Je fais demi tour, je ferme la porte, et je me dirige vers le salon, evidement c'est la troisieme guerre mondiale, je suis seule dans le salon, je commence a ranger. J'entend des pas dans le couloir, sa fait dix minutes que je me tappe le menage, je suis dans la cuisine, accoudé a l'évier, j'rince les verres. Deux mains encerclent ma taille, leger mouvement de recule.

Tom : - Excuse moi Lou
Lou : - Non c'est pas grave .. Sa va ?
Tom : - Oui oui et toi ?
Lou : - Mal à la tête mais sa va

Je me retourne pour la regarder, l'embrasser et la serrer contre moi.

Tom : - Bah faudras moins boire hein !
Lou : - T'as bu le même nombre de verre que moi ..
Tom : - J'sais, ton ventre sa va quand je me suis réveillé ce matin t'avais la main dessus
Lou : - Oui, sa fait mal de temps a autre mais sa finira par passer

Je me detache d'elle avec un grand regret mais il me reste encore beaucoup de travail a faire.

Lou : - Bah t'es tout seul ?
Tom : - Ouai
Lou : - J'vais reveiller Bill et Georg
Tom : - N Non c'est bon t'inquietes pas
Lou : - Tom t'es sur que sa va ? Tes yeux me disent le contraire.
Tom : - Mais puisque je te dis que sa va !

Sans m'en rendre compte je venais d'hausser le ton, elle avait tourné les talons, j'pense qu'elle a du retenir dans ma chambre. Je pose mon torchon et reprend le même chemin qu'au reveil. Je frappe et rentre. Elle s'est assise en tailleure au milieu du lit, la tête legerement baissé. Je m'approche du lit et m'assoit sur le rebord.

Tom : - Je .. excuse moi
Lou : - Pourquoi t'as parler comme sa alors que je t'ai rien fais
Tom : - Excuse moi je suis un peu déboussolé en ce moment, je voulais pas
Lou : - Mais qu'est ce que tu as ? Si tu ne me dis pas je pourrais pas t'aider
Tom : - Penses a guerrir toi d'abord
Lou : - J'pourrais pas si tu ne vas pas bien

Elle se releve et s'installe sur mes genoux, la tête posée sur mon épaule, un doigt joue avec une de mes dreads. Je la serre contre moi, j'avais besoin de ce contact pour redessendre sur terre.

Lou : - Pourquoi t'as pas voulut que j'aille reveiller ton frere ?
Tom : - Pour rien laisse
Lou : - Tom !
Tom : - Suit moi ..

Elle le leve, attend que je fasse de même, je la prend par la main et l'ammene jusqu'a la chambre de Bill. J'ouvre doucement la porte.

Tom : - Voilà pourquoi ..

Je referme la porte quelques secondes plus tard.

Lou : - J'vois pas le probleme
Tom : - Coeur, le probleme était a coté de lui
Lou : - Explique toi j'comprend pas
Tom : - Georg
Lou : - Bah qu ..
Tom : - T'as compris ?
Lou : - Oui mais je vois toujours pas le probleme
Tom : - Il me prend mon frère ..
Lou : - Attend Tom, tu sais ton frere a le droit d'avoir une vie aussi. Et puis tu crois que Bill était aussi sur les nerfs que toi quand je suis rentrée dans ta vie ?
Tom : - Non mais là c'est different
Lou : - Ha bon ?
Tom : - Oui .. Ma moitier et un de meilleur pote, je pense que sa fait un peu trop d'un coup. Euh tu veux pas qu'on aille prendre la douche ?
Lou : - Tous les deux ?
Tom : - Oui enfin sauf si tu veux pas hein

[ POV de Bill ]

J'ouvre les yeux, j'emmerge avec un mal de tête pas possible. Je me rend compte que je suis allongé au coté de quelqu'un, nous sommes nus. Et je me rappelle les images d'hier soir, je comprend pas pourquoi je souris en même temps. Et puis je me rapelle de notre discution. Peut etre qu'on a fait une erreur, peut etre qu'on était sous l'effet de l'alcool, peut etre qu'il a tout oublié. Machinalement, ma main caresse lentement sa peau, c'est plustot agreable. Je sens son corps s'eveiller et son regard se poser sur moi, j'arrête toute mes actions, genés sans doute.

Georg : - Tu peux continuer si tu veux

Je m'y suis remis a mes caresses, pourquoi ? A vrai dire je ne sais pas. Je me sens bien là. Je me sens comme libre, sans interdiction, je peux faire ce que je veux, maitre de moi même, de mes gestes. La nuit derniere ne m'as fait peur finallement. Plus j'y pense plus je souris et mieux je me sens. Peut etre que finallement il avait raison hier soir je devrai peut etre arreter de me voiler la face et de faire attention aux gens qui m'aiment et qui m'entourent. Mais suis-je pres a tout changer encore une fois aussi vite ? Du jour au lendemain ? Non je ne sais pas j'ai juste besoin

Bill : - De temps ..
Georg : - Pardon ?
Bill : - Je refléchissais
Georg : - Ah quoi ?
Bill : - A ce que tu m'as dit hier soir .. T'a peut etre raison dans le fond mais j'ai besoin d'un peu de temps

Je me detache de son étreinte, ramasse mon boxer a coté du lit, l'enfile et cherche mon pantalon que j'enfile egalement.

Georg : - Hier tu
Bill : - Oui je me souviens .. Et euh .. merci
Georg : - Tu crois qu'on
Bill : - Du temps ..
Georg : - Celui qu'il te fodra

[ Fin POV de Bill ]

Nous entrons dans la salle de bain, je commence a faire couler l'eau. On attend là comme deux cons. On est gené ? On ne devrait pas pourtant. Ce n'est pas mon habitude, faut croire que les habitudes changes. Neanmoins je commence a me deshabiller, et je finis par rentrer dans la douche. Deux minutes plus tard, Lou me rejoint. On est tous les deux sous le pomo accroché au mur. On se regarde droit dans les yeux, elle s'approche, se mets sur la pointe des pieds, et m'embrasse, mes bras passent alors autour de sa taille pour la coler contre moi et approfondir le baiser. Et puis delicatement je la depose contre le mur, une de main commence a parcourir son corps, je ne veux pas lui faire mal. Elle a deja passé ses bras autour de mon coup, nos corps s'entrechoque, mon bas ventre se reveille, l'eau qui coule entre nos deux corps decuple le plaisir, les caresses sont plus precises, intenses. Nos souffles se sacadent. Je passe mes mains dans dos, sous ses fesses je la remonte legerement, elle aggripe ses jambes autour de moi. J'entre doucement en elle et exerce une serie de vas et viens, nos deux corps partent en voyage, un dernier coup de rein, je nous sens decoller. Notre respiration n'est plus rytmées, notre souffle peine a reprendre. Tout doucement je lui remet pied a terre. Je l'embrasse une derniere fois, je le regarde on sourit, je depose mon front contre le siens, je le regarde toujours.

Tom : - Je t'aime.

Mes doigts redessines les courbes de son bassin.

Tom : - Ha tient c'est ta cicatrice
Lou : - Oui .. J'ai encore les points ta vu c'est moche
Tom : - Chut c'est même pas vrai.

Finallement on termine notre douche, on se seche, on s'habille. Je mets des lustres a secher ma tête, evidement elle ne le fera entierement que se soir. On ouvre la porte de la salle de bain, en même temps une autre porte s'ouvre. Je lève la tête et apperçoit mon frere et Georg sortant de la chambre. J'avance Lou dans la main, en direction du salon. Ils nous adressent un salut auquel je ne repond pas. Je m'assois sur le rebort du canapé et prend Lou dans mes bras, j'ai besoin de son odeur, j'ai besoin d'elle.

Georg : - Oh tu fais la gueule Tom ?
Tom : - Non !
Georg : - On dirait pas ..
Tom : - Je peux savoir ce que tu foutais dans le lit de mon frere ?
Bill & Lou : - Tom !

Je me detache gentillement de Lou et me place en face de Georg.

Tom : - Repond pas surtout, sa va tu t'es bien amusé ?
Bill : -Tom ta gueule
Tom : - C'est pas a toi que je parle c'est a Georg
Bill : - Et c'est moi qui te repond
Tom : - Tres bien ! Alors ?
Bill : - Qu'est ce que sa peut te foutre sérieusement ?
Tom : - T'es quand même mon frere, c'est quand même un de mes potes je me pose la question
Bill : - Et alors ? Je , il fait ce que je et ce qu'il veut avec nos fesses c'est compris ? Est ce que je te demandais moi comment elle s'appelait la fille de la nuit et si tu t'étais bien amusé ? Et la est ce que je te demande ce que tu fais avec Lou dans ta chambre ? Non je te laisse vivre alors laisse moi vivre aussi merde. Quand t'es comme sa jaloux et possessif tu ne me donnes même pas envie de te parler !

Je l'écoute, je veux pas etre blaissant, non pas maintenant. Je le depasse et le heurte à l'épaule. Je rentre dans ma chambre en claquant la porte. Comment je me sens ? Mal tres mal.

[ POV de Bill ]

Bill : - T'excuse pas surtout ! Mais bordel qu'est ce qu'il a
Georg : - Tu connais ton frere il va se calmer
Bill : - Justement je le connais ..
Lou : - Laisse lui du temps Bill .. Laissez lui du temps
Bill : - Je le comprend plus
Lou : - Vous ne vous comprennez plus
Bill : - Le laisse pas tout seul, surtout pas maintenant

La reaction de Tom m'a laissé sur le carreaux. J'ai besoin de temps moi aussi, je ne suis sur de rien par rapport a tout, je suis perdu, je suis sur d'une chose c'est que si Tom a trouvé sa bouée de sauvetage moi j'ai trouvé la mienne, il faudra bien qu'il accepete. Lou part rejoindre Tom dans sa chambre. Cette fille est un ange, moi et mes apprioris de merde. Je m'étais trompé ce jour la. Elle n'est pas quelconque elle est surement une des meilleures choses qui soit arrivé a mon egoiste de frere.

[ Fin POV de Bill ]

Je me dirige dans la commode, je l'ouvre et je la retrouve. Et puis je la vois, et j'entend les pleurs de Lou, je peux pas je peux pas lui faire sa, pas a elle. Je lui ai promis. Je m'assois alors sur mon lit et prend ma guitare et commence a gratter wonderwall d'oasis. J'entends frapper a ma porte, elle s'ouvre et je peux appercevoir Lou, apparement toute genée. Elle s'avance grimpe sur le lit et s'allonge posant sa tête sur un de mes genoux, tout pres de la guitare. Je continue de jouer sa voix se mêle a la mélodie. Fais moi redessendre sur terre, aide moi a m'en sortir, sans toi le bout du tunnel je ne le verais jamais " Et je me demande Quand je chantes avec toi Si tout pourrait parraitre aussi vrai toujours Si quelque chose pourais aussi bon encore "

# Posté le vendredi 21 décembre 2007 03:53

Modifié le samedi 12 juillet 2008 12:23