.Chap 8. Tu sombres dans le néant je te tiensEcoute : Silver and Cold - AFI

.Chap 8. Tu sombres dans le néant  je te tiensEcoute : Silver and Cold - AFI
Il était toujours debout devant, plus que sérieux quant à sa question. Et moi ? La tête baissée. Je n'ose pas le regarder en face, je suis en tord je le sais.

Bill : - Je crois que je t'ai posé une question ?
Tom : - Bill pourquoi tu te fais vomir ?

En disant cette phrase, j'avais eut le courage de remonter la tete et d'affronter son regard.

Bill : - Tu ne reponds pas a ma question
Tom : - Toi non plus
Bill : - Cesse de jouer comme un gamin
Tom : - Et toi cesse de faire comme si tu n'avais pas entendu ma question !
Bill : - Ce n'est pas le probleme
Tom : - Et si justement sa l'était ?
Bill : - Alors mele toi de ce qui te regarde
Tom : - Tu sais quoi Bill, tu viens de repondre a ta question, mele toi de tes fesses, sa ne te regarde pas.

Et pourtant malgrè ces phrases, pas un mots plus haut que l'autre n'avait fusait. Un long silence s'en suivit, a ce regarder dans le blanc des yeux, et finallement, il quitta ma chambre, sans le moindre mots.

Narrateur On :

Et ce soir là chacun a l'extrémiter d'un couloir, ils se detruisaient a petit feu, doucement mais surement. Bill avait relevé l'abbatant des toilettes, s'était agenouillé devant, penché la tête, et implenta ses doigts dans la gorge. Il en fit evacuer tous ce qu'il avait avalé et tout ce qui n'avait pas été encore digéré, et il recommença deux fois, ne trouvant pas le resultat assez satisfaisant. A son opposé derriere la chambre portant le numero impaire, Tom laissait couler son sang, s'enfligeant de nouvelles traces, ne sentant jamais assez bien pour arreter, la tête en arriere, aussi bien qu'une fille pensait-il. Il se sentait pousser des ailes blanches dans un monde noir et sans avenir. Chacun ressentait la peine de l'autre, le mal être. Plus égoistement l'un se voilait la face, l'autre mourait encore plus rapidement qu'on ne pouvait le croire.

[ Ellipse temporelle de 1 semaines ]

Et puis rapidement les excuses. Durant 1 semaine, les disputes s'étaient legerement réduites. Ils visitaient les villes environantes, allaient au cinéma même s'ils avaient du mal a comprendre, s'installaient au mac do pour observer les gens dans un coin et refaire le monde sous l'oeil vigilant de Saki, qui par ailleur profitez aussi du pays. Et discretement durant cette semaine, une jeune adolescente, fragile elle aussi, avait reussi a s'integrer au groupe, et se faire apprecier de tout le monde. Elle partageait leurs journées et soirées. Etait-elle sans doute se petit rayon de soleil qui rechauffait temporement les coeurs. Et comme apres chaque repas, ne sachant que faire, ils se retrouvaient tous dans une des chambres.

Narrateur Off.

Nous sommes tous assis dans ma chambre. Bon elle n'est pas tres propre. Il faut dire qu'on a pris l'habitude d'y manger, boire et de ne rien nettoyer. Oui nous avons le service de chambre, mais une fois propre notre desir de désordre reprennait le dessus. Nous sommes en pleine partie de console Bill et Georg font équipe et moi je fais équipe avec Gustav. Et Lou ? Elle observe, elle abandonné la mannette. Son téléphone sonna, elle se retira pres de la baie vitrée.

Lou : - Hui ? Non pourquoi ? Mais je ne vois pas le probleme. Non j'ai pas envie. Comment sa j'ai pas le choix ? Tu m'ignores de toute la semaine et la tu voudrais que je t'accompagne ? Non. Pardon ? T'as pas le droit de faire sa. Oui c'est sa a tout de suite.

Je la vois revenir vers nous, l'aire penaud, sensiblement dégoutée.

Lou : - Je dois vous laissez, mon père a besoin de moi pour se soir pour un diner gouvernemental je ne sais trop quoi encore. J'ai pas trop le choix. Bon ben a demain.

Ne nous laissant le temps de repondre, elle avait deja fermé la porte de ma chambre pour rejoindre le monde de son père. C'est sans doute quelque chose que je ne comprend pas. Ne pas porter attention a une personne pendant plusieurs jours et finallement l'appeler pour avoir besoin de ses services. Je me reconcentre bien difficilement sur ma partie. Je manque de me faire engueler gentillement une bonne 20 aines de fois par Gustav. Apres plus de 4heures de jeux videos, 5 pizzas les garçons rejoignent chacuns leur chambre. Premiere journée sans prise de tete avec Bill sa fait cruellement du bien. Je trouve le temps bien long, mes yeux n'ont pas envie de se fermer, j'en suis deja a mon deuxieme paquet de clope, rien a la télé, que me reste il ? Rien. J'empoigne une veste, et dessend faire un tour dehors esperant que l'air frais me fera fermer les yeux. Il fait evidement noir, il n'y pas un chat. Plus je m'enfonce dans la penombre de cette arriere court, plus une legere melodie parvient a mon oreille. Une voix et une guitarre, en parfaite harmonis. J'avance poussé par la curiosité. Dans un faisseau de lumiere, assise sur un banc, elle est assise bien sagement Lou, bien sagement elle gratte les cordes de la guitare, laissant sa voix se meler au doux bâpteme. Je ne connais absoluement pas la chanson, mais je reste bien silencieux, dans la pénombre, appuyé sur mon arbre. Admirant, écoutant :

Your sins into me
Oh, my beautiful one, now
Your sins into me
As a rapturous voice escapes, I will tremble a prayer
And I'll beg for forgiveness
(Your sins into me) Your sins into...
(Your sins into me) Your sins into me
Oh, my beautiful one

Et puis la melodie s'arrête, la voix se calme. Je reste comme hypnotisé, Tom reprent toi. Et puis un reniflement me reveille, me rappelant Bill la nuit. Me rappelant la torpeur qui nous ronge. J'ecrase au sol la fin de ma clope, et je m'avance vers le banc. Mon ombre se dessine rapidement devant elle. Son visage se releva tres doucement vers moi. Prenant place a ses cotés, je pus m'appercevoir, que plusieur larmes ornaient son visage.

Tom : - Sa ne va pas ?
Lou : - Ce n'est rien
Tom : - Si ce n'était rien, tu ne pleurais pas non
Lou : - Ne t'en fais pas question d'habitude

Et puis sans comprendre pourquoi, elle se mit a rire, en obervant les étoile, les larmes jonchant ses yeux gris.

Lou : - Quand je pense que je me suis convaincu qu'en y allant, il ferait un peu attention à moi, non il ma mise dans un coin avec un profite de ce genre de soirée, ce n'est pas tout le monde qui peut en avoir des avantages. J'ai encore esperé ..
Tom : - Finalement nous sommes tous pomé dans se monde ..
Lou : - Pomé ou abandonné sa depend des gens
Tom : - Tu trouves pas qu'il commence a faire froid ?
Lou : - Legerement, il est qu'elle heure ?
Tom : - OOh3O et aucune envie de dormir
Lou : - Moi aussi
Tom : - On a qu'a se regarder un dvd ?
Lou : - Là je dirais pas non.

Reprennant le chemin inverse, nous nous retrouvons rapidement devant la porte de ma chambre. J'ouvre. Nous debatons environ pendant 1O bonnes minutes sur le film a regarder. Finallement nous choisissons " Van helsing ". Nous installons rapidement dans le long canapé. Le film débuté, nos yeux sont rivés sur l'écran. Et puis tellement moins sur de moi que d'habitude, avec apprehension, je laisse glisser ma main sur la sienne, effleurant legerement ses doigts avant de les entrecroisés avec les miens. Quelque secondes plus tard sa tête se pose dans le creux de mon épaule. Mon coeur loupa un battement, ma gorge se dénoua. Moins sûr que les autres fois. " Je... je suis venu ici dans la journée, mais je suis parti ici à l'obscurité et je t'ai trouvé, trouvé sur la route "


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Bon les Gens en faite je vous explique quelque chose. En faite j'avais prevu de ne faire qu'une partie, et puis ressentant le besoin urgent d'écrire je me suis dis, autant leur faire un Chap super long ! En plus sa me fait passer le temps que je trouve long.
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Ecoute : Half Live - Secondhand serenade


Lorsque mes yeux daignent s'ouvrir, j'observe que la télé est toujours marche, que les programmes sont destinés a un public étant encore a la maternelle. Mon corps s'éveillent tranquillement, mes sens prennent possession de moi. Un parfum chatouille mes narines, un souffle chaud dans le cou, quelques meshes de cheveux me carresse la peau. Mon regard se détourne sur un ange endormis. Je détache avec regret ma main de la sienne, ne l'ayant pas quitté depuis hier soir. Je me leve délicatement, tout en lui soutenant la tête et l'allonge correctement sur le canapé la recouvrant de la couette. Ses yeux s'ouvrent de surprises

Lou : - Je mais je
Tom : - C'est rien rendort toi, c'est encore trop tôt.
Lou : - Ah d'accord.

Elle referma immédiatement les yeux. Comment ne pas esperer un soupçon de vie meilleur, quand on voit naitre la simplicité dans ses yeux. Je souris betement.. Je fais coulisser mon portable, il n'est que 1Oh3O. J'entre dans la salle de bain, je m'empresse de faire couler l'eau, de me desabiller et de me plonger dans mon bain. J'en ressors 3Omin plustard. Je regarde autour de moi, j'ai oublié de prendre de quoi m'habiller, il n'y a plus de peignoir, je me retrouve donc en serviette, dégoulinant d'eau, devant aller chercher mes vetements dans ma chambre. Inspire, expire ouvre la porte. Je sors sans doute trop rapidement, puisque j'heurte quelqu'un. Je rattrape ma serviette in extremis.

Lou : - Je je suis euh pardon
Tom : - Non euh t'inquiete pas

Il faut toujours un moment dans une vie, un moment que tu aimerais garder pour toi qui es gaché par l'entrée d'une tierce personne dans ton espace vital. En l'occurence mon frere.

Bill : - Tom je voudrais qu'on reprenne OOOH pardon je derange je repasserais plus tard.
Tom : - Non non Bill mais roh
Lou : - Je euh
Tom : - Vetement, salle de bain.

Je recupere en 4eme vitesse de quoi me vetir et rentre illico presto dans la salle de bain. Je me regarde dans le miroir : Mon dieux Tom Kaulitz que t'arrive t -il, toi qui n'a jamais peur de te montrer nu devant quelqu'un, une simple serviette et une bousculade te mets dans tous tes etats. Tom cette fille te retourne le cerveau. C'est peut etre pour sa que depuis quelque jours je me sens en partir revivre, que je souris quand je la vois. C'est peut etre pour sa que je change sans reellement le vouloir. Je finis par m'habiller et par sortir de ma salle de bain. Elle est assise sur mon lit, les jambes repliées sur elles mêmes, la tête posée sur ses genoux. Je deglutis et m'avance.

Tom : - Euh sa va ?
Lou : - Ah euh oui
Tom : - Tu jouais quoi hier soir ?
Lou : - Silver and Cold d'AFI
Tom : - Je connaissais pas mais j'ai apprecié
Lou : - Peut être mais comparé a toi ..
Tom : - On peut pas comparer
Lou : - Sans doute.
Tom : - On dessend manger quelque chose ?
Lou : - Et si je me changeais d'abord ?
Tom : - Comme tu veux, je t'attend ici
Lou : - Ah moi que tu euh viennes avec moi ?
Tom : - Je te suis ..

Narrateur On :

Tom suivit Lou dans sa chambre d'Hotel, c'était la même que lui. Il ne put s'empecher pendant l'attente de saisir une guitare posée là, et de gratter quelques notes comme sa dans les aires, quelques notes qu'il avait deja joué devant son frere, celles pour lesquels Bill lui avait dit qu'il faudrait poser quelques paroles. Et puis 3O min egalement elle sortit de la salle de bain, fin prete a attaqué la journée. Elle ne lui dit rien sur la melodie qu'elle venait d'entendre. Ils entrerent dans l'assenceur, Tom se retourna alors vers Lou et lui adressa un petit sourir. ll s'avança vers elle :

Tom : - Bouge pas t'as ton mascara qu'a coulé

Et d'un geste tout ce qui a de plus simple, il le lui ota. Il avait l'habitude avec son frere qui le lui demandé sans cesse : " Sa a coulé ? C'est comment ? T'es sur ? ". Elle fut plustot étonné de ce geste mais apres tout a elle non plus sa ne lui avait pas deplue. Le gling si interessant de l'assenceur les tirerent de leurs reveries. Ils se dirigerent tout naturellement vers le restaurant ou les attendaient les 3 autres membres du groupe.

Narrateur Off.

L'ambiance avait reellement changé depuis que nous étions ici. Nous étions plus " nous " sans l'etre reellement, gardant une part de mystere et de questionnement en nous. Encore a parler de notre futur journée, qu'allions nous faire ? Rien peut etre. Bill posait sur moi toujours se même regard de questionnement. Voulait il encore me parler de ce qui ornait mes poignets ? Moi je ne voulais pas, la discution était close. Finallement on opte pour une journée shopping dans 2/3 quartiers peu éloigner de notre hotel. Ici personne ne nous interpelle, pas d'emeute, pas de probleme pour s'arreter devant une boutique, pas besoin de reserver le magasin la nuit. On vit normalement, un peu de retour aux sources. Et pourtant, je me repete sans doute, mais nous le voulions, la musique notre vie, ma vie. Cette musique qui me faisait respirer, me fait suffoquer. Pourquoi tout evolue aussi vite, pourquoi tout a changé ? Je souffle presqu'exasperer, j'ai beau cherché mais je ne trouve rien, aucune réponses, aucune solution. Je me reconcentre sur cet apres midi, nous déambulons dans les rues de miami, nous croisons ce genre de fille en maillot de bain, roller, blonde décoloré qui avance dans la rue, et pourtant mon regard ne s'attarde que sur elle, je repense a hier soir, c'était simple, je repense a sa main dans la mienne. Et puis l'apres midi passe a une vitesse afolante, je ne vois pas le temps passer. Apres concertation, on se retrouve tous sur la plage : Pizza , boisson, Guitare. Sa me rappelle tellement quand nous n'avions que 12 ans, les soirées sans que les parents ne soient au courant, peut etre pas a la plage, simplement dans le parc. Et plus je l'entend rire, plus je la vois sourir, plus je la regarde, et plus j'ai peur.

J'ai besoin d'elle. Je m'attache, elle me transporte dans une autre galaxie. Et je me souviens de la promosses que je m'étais faite a moi même, de ne plus aimer comme sa, parcequ'au final sa fait plus de mal que de bien, le gout amer de cette relation au fond de la gorge refait soudaiement surface. Plus fort que moi, moin sur de moi qu'avant, j'ai besoin de son Elle, j'en ai besoin pour y croire encore. Elle n'est plus avec nous, elle est seule assise face a la plage, ses mains plongeant dans le sable. Je me leve, je n'ai plus rien a perdre. Ne pas s'assoirt a coté d'elle, ne pas croiser son regard, ne pas defaillir une nouvelle fois. Je m'assois derriere elle, a une distance respectable mais pas trop éloigné.

Tom : - Sa va ?
Lou : - Oui, je pense a tous ses jours, je fais le bilan de ma vie
Tom : - Tu veux que je te laisse ?
Lou : - Non reste euh enfin si tu veux ..

Ses cheveux virvoltent dans le vent, on entend le bruit des vagues et Georg rire. Plusieur minutes silencieuses, elle passe ses mains sur ses épaules, le temps s'est rafraichit. Je passe mes bras autour de son ventre, et la tire contre moi.

Tom : - Il y a assez de place pour deux dans mon sweat
Lou : - Merci.
Tom : - Tu sais, j'aimerais pas me tromper, je suis pas doué pour ce genre de discution. Je voudrais t'offrir bien plus, j'voudrais que tu me fasses de la places dans ton coeur, je voudrais que tu rentres dans le mien encore plus qu'aujourd'hui, je voudrais te garder pres de moi ecnore plus que depuis tous ses jours qui court, je voudrais essayer de t'aimer avec toute ma maladresse.

Je sentis alors ses bras glisser, contre moi, son corps se tourner. Elle saisit une de main en tremblant, elle releva legerement la tête vers moi, tout en se mordant la levre inferieur, elle semblait hésiter, elle s'avança et deposa ses levres sur le coin des miennes tres timidement. Elle se replongea dans sa position antérieur. Aucune reponse, un simple geste. J'en oublie l'heure, le temps, le passé , le present et ses voix qui me rappellent qu'il est tant de rentrer a l'hotel. " Je suis presque vivant, et j'ai besoin de toi pour essayer et me sauver. "


# Posté le samedi 01 décembre 2007 13:31

Modifié le samedi 12 juillet 2008 12:22

.Chap 9.Je ne peux pas rester ici, je ne peux pas partirEcoute : This time imperfect - AFI

Tout simplement parceque cette chanson est magnifique, tout simplement parceque le live est aussi merveilleux. A Ecouter pendant la lecture mm en boucle hein !

(Je vous épargne deux semaines de vacances . .)

Narrateur On :

Les Jours passent. L'ambiance entre les membres du groupe est revenue a la " Normal ". Tout le monde semble appaisé. Tom quant à lui avc toute la maladresse possible s'engage de plus en plus dans sa relation. Ils vont lentement et doucement. Ils ne leur reste plus qu'une seule journée a vivre dans cette ambiance de tranquillitée et de normalitée, ils le savent, ils se doutent que tout reprendra son cour normal. Apres un dernier repas ensemble, Tom et Lou s'était eclipsé sur la plage.

Narrateur Off.

Tout semble étrange lorsque je pense que demain tout sa sera loin de moi. Reprendre un cour de vie. J'ai peur que tout s'ecrase, que tout change.

Lou : - Hum tu penses à quoi ?
Tom : - Ah rien
Lou : - En plus tu sais même pas mentir
Tom : - Roh ben toi non plus comme sa
Lou : - Bon tu refléchissais a quoi ?
Tom : - A demain, a mon autre vie qui va " recommencer ", je l'ai mise un peu de coté pendant 3 semaine. David nous appelez hier, notre 4eme semaine on devra la prendre plus tard. Et je pense a toi ..
Lou : - A moi ?
Tom : - Oui, j'espere juste que mon autre vie ne nous bouffera pas .. Et puis demain je pars mais toi tu va rester ici avec ton pere ..
Lou : - Sa peut s'arranger si tu veux vraiment que je parte
Tom : - Je veux pas partir sans toi .. Tu crois que c'est possible ..
Lou : - Je n'ai qu'a bouclé mes valises, dire a mon père que je rentre a Hambourg, de toute façon je l'ai deja fait ..
Tom : - Suivre quelqu'un comme sa ?
Lou : - Mais non t'es bête .. Partir sans lui.
Tom : - Tu le ferais ?
Lou : - Si tu me le demande oui ..
Tom : - Ben rentre avec moi

Je ne comprend pas, elle se leve, elle me regarde, elle sourit. Son sourir est peut etre ma plus belle arme pour oublier.

Tom : - Tu vas ou comme sa ?
Lou : - Tu m'as demandé de venir avec toi non ?

Un petit sourir se dessine sur le coin de mes levres. Je me leve et attrape sa main. Avant de la laisser partir dans sa chambre, je la tire contre moi, posant mes mains sur ses hanches, pour échanger un baiser, long, doux, pour lui rappeler combien je l'aime. Oui parceque je l'aime. Une fois a l'hôtel elle se dirige vers sa chambre, moi vers celle de Bill, il faut quand même l'en avertir. Je passe la carte dans le lecteur, j'entre, il boucle lui aussi ses valises.

Bill : - Elle a bientot finis de boucler ses valises ?
Tom : - P Pardon ?
Bill : - Lou, elle a bientot finis de boucler ses valises ?
Tom : - Tu enfin comment tu sais ?
Bill : - Je le sais c'est tout
Tom : - Et sa te derange pas qu'elle vienne ?
Bill : - .. Non, bon tu devrais peut etre faire tes valises
Tom : - Elles sont deja faite

Narrateur On :

9h du matin aéoroport de Miami, 5 adolescents, et un VSD attendent passiament que leur avion soit pret a decolé. Et puis privilege de la célibrité, une 1ere classe entierement reservé pour eux. Ils embarquerent finallement 30 min apres.

Narrateur Off.

J'ai, elle a une peur panique de l'avion. Sauf que moi je le cache plustot bien. Elle a le teint livide, sa main tremble dans la mienne, sa respiration est de plus en plus rapide et pourtant nous n'avons pas encore decollé, nous avançons dans l'avion. On se pose chacun a un endroit, Bill Georg et Gustav se mettent ensemble sur la rangée du milieu. Quant à a Lou et moi on s'assoit sur une place a coté d'un hublot.

Tom : - Sa va aller ?
Lou : - Question
Tom : - D'habitude ?
Lou : - Oui voila je me demande comment tu le sais !
Tom : - Question d'habitude ..

Une hotesse passe nous demander de mettre nos ceintures, et nous donner les instructions de sécurité en cas de probleme, ce qui je l'avoue, n'est absolument pas rassurant, comme si pendan un crash en cas de petit oublie tu allais regarder les instructions sur ta petite feuille collé sur le dos du siege devant toi. L'avion demare, je regarde Lou, elle est vraiment appeuré, plus que moi. Je saisis alors sa main et je la regarde, son regard a elle est perdu, quelques larmes perlent son visage. Et puis progressivement, l'avion prend une altitude stable, nous pouvons detacher nos ceintures, je releve l'accoudoir (merci ma sm), je lui fais signe d'approcher, elle se colle contre moi, je lui ote un ecouteur de son IPOD et me l'approprie.

. . . : - Excusez moi monsieur je vous demenderez de renprendre une position normal et d'attacher votre ceinture, nous allons attérir.

J'emerge doucement de mon sommeil. Je fais un signe de tete en guise d'approbation. Je carresse doucement la joue de Lou, qui dort aussi paisiblement que moi precedement. Elle se frotte les yeux avec ses poingts comme une enfant de quatre, se rassois, s'attache et ferme les yeux. Sa main cherche la mienne, l'avion va biento poser ses roues sur la piste. Un leger hoquet de surrprise et une crispation commune de main nous secoue. L'avion se gare (Sa se dit sa au faite l'avion fait tranquille son creneau ? Ok maggle). Nous attendons quelques minutes puis nous dessendons, recuperons nos bagages. Saki se retourne alors vers nous :

Saki : - Bon les jeunes, il y a un petit attroupement de fan, et vu que je suis tout seul je vous fais sortir un par un !

Je me retourne vers Lou, qui soudaiement parait inquiete. Je dezip ma veste (Oui Tom mets des sweat en été et alors ?) et lui deppose sur les épaules.

Tom : - Faut pas être effrayer
Lou : - Avoue que c'est pas rassurant.
Tom : - Ecoute ferme le sweat, mets la capuche, t'auras moins de chanse qu'on te reconnaisse si tu veux !
Lou : - Merci, je voudrais pas que enfin voila quoi

Je m'approche d'elle, profite du peu de tranquillité qu'il nous reste, pour l'embrasser.

Tom : - Tu sais même avec le temps sa me fait toujours aussi peur.

Chacun sort a son tour. Et heureusement, tous ensemble sa aurait été du suicide. Elles sont là a hurler, sa ne m'avait pas manqué. Je sais qu'on leur doit tout, ce qu'on est aujourd'hui mais je ne comprend plus le comportement. Pourquoi crit-elle sa ne sert absoluement a rien, moi sa me donne encor plus envie de partir loin. Je regarde par la fenetre teinté, des filles se battent pour etre devant, d'autre abandonne. Le moment que je redoute le plus, la sortie de Lou. Saki l'encercle dans ses bras, personne ne peut l'approcher. La porte s'ouvre, elle monte a l'interieur et s'assoit a coté de moi. Elle tourne alors la tête vers moi.

Lou : - Dit euh tu crois que c'est euh possible que j'aille chez moi se soir ?
Tom : - Oui si tu veux aller chez toi je vois pas le probleme, on viendras te chercher demain
Lou : - Merci, c'est pas que je euh veux pas passer la soirée avec toi mais euh ..
Tom : - Non t'inquiete pas =)

Le silence de fait de nouveau dans la voiture. Puis un un reniflement. Je penche ma tete en avant, Lou pleure.

Tom : - Lou sa va pas qu'est ce qui se passe ?
Lou : - Je non euh mais sa c'est impressionant, sa ma fait peur, leur reflexion, les cris, c'est euh effrayant enfin je sais pas comment vous euh supporter sa, sa me enfin .. j'ai eu peur

Elle est effrayé, je la serre dans mes bras, son rytme cardique arrete s'affoler. Je lui carresse la tête tres doucement pour quelle se calme. Entre temps le chauffeur nous demande son adresse. Et puis je regarde autour de moi. Tous devasté par cette sortie, ses cris. Et puis la voiture se stoppe, nous sommes arrivés devant chez elle. Je l'aide a ammener les bagages a l'interieur. Apres un long baiser, il est temps que je rejoinge les autres.

Tom : - Demain je reviens te chercher des que je suis réveillé d'accord ?
Lou : - Sans probleme, a demain alors

Un furtif baiser sur les levres, je m'approche de son oreille.

Tom : - Je t'aime.

Je me detache d'elle avec grand regret, je ferme la porte derriere moi et rejoins les autres. Dans la voiture, plus aucun mots ne sort, comme si l'Allemagne était devenue notre prison de verre, prette a exploser. Encore une fois, une floppée de fan nous attendent plus calmement devant notre immeuble. Nous leur accordons un plus d'attention et montons directement dans nos chambres. Je me plonge dans le noir, dans mes draps simplement avec mon boxer, laissant les autres parcelles de ma peau a nu, mes bras n'ont pas tellement changé. Je suis egoiste sans doute, maintenant j'ai une copine que j'aime, et pourtant même loin de tout sa, de cette celibritée, de cette pression, et perfection je me sentais en besoin de m'exercer a sa. Oui je me ruine, je me tue, je me brule a petit feu, mais sa me fait tellement de bien, j'aimerais tellement arreter .. " J'ai montré un sourire, mais je suis trop faible "

# Posté le mardi 04 décembre 2007 02:47

Modifié le samedi 12 juillet 2008 12:22

.Chap 1O.Un monde qui m'a rejeté, aujourd'hui Aujourd'hui, pour s'enfuir.Ecoute : Coma White - Marilyn Manson

.Chap 1O.Un monde qui m'a rejeté, aujourd'hui Aujourd'hui, pour s'enfuir.Ecoute :  Coma White - Marilyn Manson
La musique resonne au loin, un peu trop fortement. Mon corps vogue de gauche à droite. Une main froide se pose sur mon épaule et me secoue encore une fois. J'ouvre péniblement les yeux qui me laissent appercevoir nul autre que mon frère.

Tom : - Laisse moi dormir merde
Bill : - Non tu fais comme tout le monde, tu te leves on doit etre au studio dans 2 h
Tom : - Ouai ouai je me lève mais baisse la musique.

Quelques minutes d'inertie total dans mon lit, je me retire des couvertures, prend de quoi m'habiller, mon portable et fil dans la salle de bain. Apres une douche me permetant de me reveiller, je m'habille, ouvre la porte et me dirige vers la cuisine. Sympas l'ambiance : Georg est affalé sur le canapé zappant sur la télécomande nonchalement ,Gustav est planté devant son ordi casque aux oreilles, Bill regarde par la fenetre. Bol, caffé chaise. Sa ne fera pas 1 00 fois le tour de mon cerveau. Je profite de ce calme pour envoyer un sms a Lou :

De Tom, 11h4O : " Cc, Tu vas mieux depuis hier soir ? On passe la journée au studio, sa te dis de nous rejoindre si tu veux qu'on se voit ? Bisous "

J'espere juste que je ne la réveille pas. La reaction des fans m'a laissé sur le carreau, bon d'accord elles ne savent rien du tout, mais je ne m'attendrais pas tant de haine ? Est-ce de la haine ? Ou alors simplement de la jalousie ? Je ne sais pas, mais ce comportement m'a choqué. Une sonnerie me tire des mes instenses reflexions.

De Lou, 11h45 : " Oui sa peut aller. Et toi bien dormis ? Ouai je veux bien enfin si sa derange personne. Bisous "

Je me lève de ma chaise et vais rejoindre la reflexion de Bill. Il ne me regarde même pas arrivé a coté de lui, il ne fait pas attention, comme si le monde s'était arrêté, comme si le temps n'avançait plus, le regard plongé dans l'infinité de la ville, la respiration butant sur la vitre.

Tom : - Heum Bill ?
Bill : - Euh oui ?
Tom : - On aura le temps de prendre Lou au passage ou faut lui envoyer une voiture ?
Bill : - Non on aura pas le temps, envoi lui une voiture.
Tom : - Hum okai, dit le si l'idée te dérange
Bill : - Mais non Tom. On aura tout simplement pas le temps on part dans 2O min.

Je m'empresse d'expliquer a Lou que je lui ferai envoyé une voiture, qui la conduira au studio. Par la même occasion je demande a Laurent notre chauffeur de faire envoyé une voiture a l'adresse de Lou. Un quart d'heure plus tard nous étions tous les quatres assis dans le van, chacun silencieux comme avant. Oui comme avant. Route calme. Nous dessendons de la voiture et entrons par cette grande porte, l'entrée des artistes comme on dit. J'entre le premier, et j'ai le plaisir de voir que Lou est deja là, assise sur une chaise, la tête baissé, n'osant peut etre pas regarder devant elle. Je m'avance discrtement.

Tom : - Je ne savais pas que tu étais pationnée par le carrelage ?

Elle releva la tête et m'offrir un magnifique sourir. Un de ses sourires qui retourne mon coeur. Elle se leve, j'accroche mes mains a sa taille, et nous nous offrons un baiser, vous savez le premier de la journée, celui qui vous rappel pourquoi vous êtes levés, celui qui vous dit que demain yen aura d'autre comme sa. Nous finissons par nous détacher. Les garçons lui disent bonjours. Nous marchons en direction de la piece dans laquelle nous passerons la journée entiere. Sa main est si legere que j'ai peur qu'elle m'échappe, peur de la perdre en chemin. Bill ouvre la porte, David et d'autre personnes sont deja. En parlant du loup le voila qui se dirige vers moi.

David : - Salut Tom
Tom : - Salut David
David : - Tu ne presentes pas ?
Tom : - Si. Lou je te prensente David notre manager, David je te presente Lou ma copine
David : - Enchanté . . Elle passe la journée avec vous ?
Tom : - Oui
David : - Ok, bon au boulot

La discution a été breve, rapide, clair et efficasse et eventuellement froide.

Tom : - Bah tu te remet a observer le carelage ?
Lou : - Non non .. On dirait qu'il n'a pas l'aire content que je sois là
Tom : - Je l'emmerde allez vient.
Lou : - Ah tu l'emmerde carrement ?
Tom : - Oui, Bill se plie mais pas moi.
Lou : - Il est tres spécial votre manager avec tout ce que tu m'as deja expliqué plus cette magnifique intervention, pourtant sur les videos
Tom : - Ne jamais juger celon les apparences.

Je lui sourit, l'embrasse furtivement sur le coin de la levre et l'entraine avec moi aupres du groupe, débutant deja une discution. Apparament David attendait mon arrivée pour annoncer une nouvelle :

David : - Bon, je vous ai organisé un petit concert en acoustique pour dans 5 jours a Cologne.
Tom : - Pardon ?
Bill : - Attend en 5 jours on sera jamais prets !
David : - A vous de l'etre
Bill : - Non mais moi encore sa peut aller, mais faut penser aux instruments, c'est du travail passer la quasi totalitée de nos chansons en acoustique !
Tom : - Et puis comment vous avez pu organisé un concert sans nous demander d'abord ?
David : - Lorsque vous parti vous reposer aux USA, nous avons mis en place le concert, la vente des billets. Sold Out.
Tom : - Alors laisse moi resumer 5 sec, tu organises un concert sans nous avertir, c'est sold out, en acoustique et dans 5 jours et nous dans tout sa on doit etre parfait ?
David : - Oui. Tenez on vous a preparez une liste des chansons a adapté en acoustique

Je saisis la liste dans la main et la lis a haute voix.

Tom : - Ich Bin da - Der Letzte Tag - Durch Den monsun - Schrei - Reden - Ubers ende der welt - Rette Mich - In die nacht - Spring Nicht - Stich Ins Glück - Wir Sterben Niemals Aus - Schwarz - Vergessene Kinder.
David : - Maintenant commencer a travailler, avec de la volonté on peut arrivé a ce qu'on veut
Tom : - Avec du temps aussi

Putain ! Fallait que sa nous tombe dessus. 5 Jours pour se preparer, adapter les chansons, même si certaine ont deja été jouer en acoustique, faut tout reprendre. Il a peut etre crut qu'on était des surhommes ? Si je m'écoutais pour des conneries pareil j'arreterais tout. Tout. C'est pas de sa dont je revais, c'est pas sa qui me fait vivre. Pas travailler pour un concert prevu dans 5 jours, un concert qu'on a jamais voulut pour des fans qui n'attendent que sa.

Bill : - Bon je propose qu'on commence par celle dont on a l'habitude
Georg : - Rette Mich - In die nacht et Durch den monsun
Gustav : - Et si justement on commencé par celle qu'on absolument pas l'habitude ?
Tom : - Je prefere
Gustav : - Pour aujourd'hui on a qu'a travailler 4 chansons
Bill : - Stich Ins Glück - Wir Sterben Niemals Aus - Schwarz et In die nacht pour finir en douceur ?
Georg : - LOS !

Je me retourne vers Lou, qui s'est mise legerement en retrait depuis l'altercation avec David.

Tom : - Tu peux rester avec nous dans la salle y'a un canapé ou alors rester derriere la vitre a nous regarder aussi assise sur un canapé
Lou : - Si je viens avec vous c'est pas derageant ?
Tom : - Non t'inquiete pas on a deja repeté avec Andreas dans la piece
Lou : - Bon ben je vous suit.

Deja plus de 6h qu'on travaille sur les chansons, on avance pas mal, on s'adapte plus bien et rapidement. Et puis on demande l'avis de Lou savoir si sa plait, si on entend bien tous les instruments, si on entend assez Bill. C'est plutot plaisant de parler à quelqu'un qui n'emploi aucun terme technique. 18h3O on décide que pour aujourd'hui Georg et Gustav en ont assez fait et avec Bill nous commençons In Die Nacht. On la commence d'habitude, rien ne change. Mais Bill nous coupe.

Bill : - Tom tu vas trop vite
Tom : - Pourtant j'ai rien changé mais bon ..

Nous recommençons, cette fois ci legerment moin rapidement pour Bill.

Bill : - TOM !
Tom : - QUOI ?
Bill : - Tu le fais expres, tu peux la jouer dans le rytme normal ?
Tom : - Un coup c'est trop rapide un coup c'est trop lent !
Bill : - Oui exactement. On recommence

Sayer Bill tu m'as mis sur les nerfs. Encore et encore ce symdrome de la perfection ! Frustré, énervé par son comportement j'en arrive a peter une corde.

Bill : -Tom bordel !
Tom : - Tu crois que c'est du voulut ?
Bill : - On dirait que tu t'en fou de la chanson
Tom : - Non, tu m'as juste soulé avec ton trop lent trop rapide
Bill : - Comme si c'était de ma faute peut etre !
Tom : - Tu pourrais aussi t'adapter aux gens
Bill : - Attend tu me dis sa alors que cette chanson on l'a joué a toute nos dates, en dernier partie de concert on a jamais merdé.
Tom : - Oui ben justement nous ne sommes pas parfait Bill !
Bill : - Donc alors tu t'en fou de la chanson ?
Tom : - Là maintenant dessuite ? OUI
Bill : - Tu sais ce qu'elle represente pour nous cette chanson ?
Tom : - Deja pour une chanson qu'on a pas écrite de nous même . .
Bill : - Oui mais elle a quand même une signification ..
Tom : - Oui sa parle de nous, de notre relation ... Je crois que c'étais mieux
Bill : - Mieux quoi ?
Tom : - MIEUX AVANT

Je pose ma guitare, a coté de moi, je me leve et en ouvrant la porte a la volé, je sors du studio avant de lui en coller une, avant de lui ces mots que je ne pense pas, avant de lui demander devant tout le monde pourquoi il se détruit et qu'il ne veut pas d'aide, pourquoi il continue de faire semblant sans rien dire sans se soucier. Il a totalement changé. Nous avons totalement changé. Je sors pas la sortie de secour, je m'assois sur le muret, j'allume une clope. Et puis quelques minutes apres, une presence s'assoit a mes cotés, s'empare de ma main et entremele nos doigts. Tout est tellement compliqué et tellement simple en même temp. " Une pilule pour t'engourdir ,Une pilule pour te rendre muet Une pilule pour te fait devenir quelqu'un d'autre "

# Posté le mercredi 05 décembre 2007 05:23

Modifié le samedi 12 juillet 2008 12:22

.Chap 11.Un gouffre a déchiré mon mondeEcoute : Letzte Minute - Killerpilze

.Chap 11.Un gouffre a déchiré mon mondeEcoute :  Letzte Minute - Killerpilze


Aucun mots ne sort, juste de la rencoeur au fond de moi. Le sang bout, j'ai des frissons, du mal a respirer, j'ai mal, la haine. Il me fait passer par tout les stades de ma personnalité en seulement quelques mots. Il est devenu égoiste, hautain et imcompréhensible. Je ne le comprend pas, je ne nous comprend plus. Sa main se détache lentement de la mien, elle dessent du muret (Lou pas la main), elle s'éloigne légerement, porte une cigarette a sa bouche et l'allume. Je ne vois plus son visage, j'apperçois seulement ses long cheveux baigner dans le vent et la fumée. Je souris, elle est la partie simple de ma vie, Bill lui ma partie la plus compliqué, et pourtant avant sa aurait été le contraire. Je me décide a la rejoindre, a sa hauteur j'enroule mes bras autour de sa taille, et pose ma tête sur épaule.

Tom : - C'est pas bon pour la santé de fumer
Lou : - Je sais. Mais si c'est pas bon pour moi, sa l'est egalement pour toi.
Tom : - Je sais.
Lou : - Sa va ?
Tom : - Non
Lou : - Bill ?
Tom : - Oui, tu sais je ne le comprend plus, avant on était tellement proche, on partagé tellement, une simple dispute, il venait me retrouver. On prenait plaisir a chanter. Il a trop changer en si peu de temps, moi aussi j'ai changé mais comme lui non.
Lou : - Pourtant a Miami ce n'était pas comme sa
Tom : - Parcequ'à Miami on était loin de tout sa, loin de ce monde. Je reconnais on étouffe, on s'y sent mal mais je ne le rejette pas. T'as vu sa reaction ? Par moment je me demande si je devrais pas tout abandonner pour retrouver mon petit frere.

Sur ces derniers mots elle se retourne, passe egalement ses bras autour de ma taille, et me regarde franchement dans les yeux.

Lou : - Tu sais, ce monde je sais qu'il vous pourri, je n'ai pas eut besoin de vous connaitre aussi bien pour le deviner toute seule. Mais Tom reflechit a tes mots. Ce que tu fais là c'est ce dont tu revais depuis gamin, depuis que tu as touché les cordes d'une guitare. Tu as toujours voulut rentrer dans ce monde. Même si tu te rend compte que ce n'est pas comme tu l'imaginais, il y a d'autre moyen que de tout plaquer pour retrouver Bill.

Je n'ai rien a lui repondre, elle a raison. Un merci est trop faible, alors je m'avance l'embrasse aussi tendrement que je peux. J'ai ma bouée de sauvetage, sa présence, ses mots, sa personne, son regard, son tout me force a continuer d'y croire même au fond de moi j'ai trop peu d'espoir.

[ Dans le studio, POV de Bill ]

Le premier mur qui s'offre a moi, je lui balance un coup de pied. Je me fais mal je m'en fou. Sa me fait du bien. Pourquoi tout est comme sa. Pourquoi " C'était mieux avant " pourquoi il est comme sa. Pourquoi je le comprend pas, pourquoi je n'ai même pas envie d'aller le voir et le serrer dans mes bras, pourquoi si je le vois j'ai envie de lui foutre une ? Pourquoi t'as changé Tom, pourquoi tu te taillade les veines, pourquoi tu reponds jamais a mes questions. Pourquoi on est devenu con.

. . . : - Tu devrais arrêter de tapper le mur
Bill : - Tu preferes que je te frappe dessus Georg ?
Georg : - Arrête contre moi tu ne fais pas le poid
Bill : - Tu veux peut etre que je test ? (les larmes aux yeux, avançant vers Georg) Hein tu veux que j'essaie ? Tu veux que je te prennes pour un mur ? (Devant Georg et frappant avec son point le torse de Georg) Hein tu veux vraiment que je te frappe ?

[ Fin du POV ]

Narrateur On :

D'énervement Bill frappait sans force reel le torse de Georg qui restait stoïque malgre la situation. Bill pleurait il n'en pouvait plus de la situation qui le déchirai lui et son frere. Son frere c'était tout pour lui, tout. Il s'éffondra dans les bras de Georg, redoublant ses pleures. Il le sera alors contre Lui, passant sa main dans son dos. Ces legeres caresses le calmèrent, mais il ne decampé pas de ses bras, qui l'entourant lui offrait une protection qu'il avait l'impression d'avoir perdu en perdant Tom. Car pour lui oui il l'avait perdu, il avait tout perdu.

Gustav s'était receuillit dans le fond de la piece, la ou la lumiere ne penetre plus. Il décomposa les différentes scenes. Il ne comprennait plus pourquoi les jumeaux étaient devenue comme sa. Oui la célibrité et ce monde de strasse et paillettes les avait pourris tout les quatres, mais pas a se point. Pas au point d'en oublier l'autre, de ne plus le comprendre. Pas au point d'en detester la moitier de la planète, pas au point de faire semblant devant tout le monde. Il n'avait pas comprit pourquoi Bill avait preferer les bras de Georg a ceux de son frère, qui au plus mal avait decider de quitter la piece. Oui parceque Tom ne quittait jamais une piece sur le coup de la colere, il se calmait de l'interieur. Dans son grand rôle d'observateur, au moment ou Bill se decrocha de Georg, Tom arriva un petit sourir au coin de levre, un sourir qu'on ne lui connaissait pas, un petit sourir qu'il avait acquérit depuis que Lou était rentrée dans sa vie, dans leur vie. Ce sourir qu'il perdit quand il croisa le regard de sa moitier. Gustav savait que Lou sauvait Tom. Que Tom voulait sauver Bill mais qu'avec toute la volonté du monde il était maladroit et qu'il avait du mal. Que Bill lui se concentrer sur son propre nombril. Gustav remerciait intérieurement Lou d'etre entrée dns leur vie, seul lui connaissait les raisons, il savait que sans elle Tom aurait sombré depuis longtemps sans le soutien de son frere, qui lui était entré dans son monde et difficile de l'en déloger. Gustav voyait beaucoup de choses, Gustav savait beaucoup de choses, mais Gustav ne disait rien.

Narrateur Off.

Le studio n'était qu'une ancienne salle de guerre. De reglement de compte. Chacun dans son coin. Gustav dans un coin de piece, Bill et Georg dans un autre, et Lou assise sur mes genoux pres du piano. Le silence depuis plus de 1O min était devenue pesant. Gustav se leva alors.

Gustav : - Je pense qu'on a finit pour aujourd'hui on remballe et on rentre

L'ambiance est a peine suportable, le rangement se fait en silence. Je retourne pres de Lou, qui observe la scene de loin. Peut etre qu'elle comprend ce que voulait lui dire tout a l'heure. Je prend son menton dans le creux de ma main et depose un baiser sur le coin de levre. C'est vrai qu'en pubblic qui se resume au groupe, au staff, et autres on est pas tres collé, on est tres respectueux de nous même et des autres. On s'étalle pas, peut etre par timidité, il faut dire que même si sa ne fait que 1 moi que nous sommes ensembles nous avançons a notre Rytme : Discretion quand on est pas que tous les deux. On a pas encore dormi une seule nuit ensemble dans un lit, au chaud, seul. Pas de relation sexuelle pour le moment et je m'en porte pas plus mal. A vrai dire je me sens mieux.

Lou : - Tom ?
Tom : - Hum ?
Lou : - Vous euh faites quelques chose se soir ?
Tom : - Non je crois pas pourquoi ?
Lou : - Je me disais que vous auriez pu venir a la maison pour la soirée
Tom : - T'es un ange

Je propose au reste du groupe, qui accepte. J'espere que l'ambiance redecendra, que cette dispute passera, même si je lui en veut de ne pas comprendre. 3O min plus tard nous sommes sur le péron de la villa de Lou. Elle nous explique que son père ne se refuse rien. Apres nous avoir fait visiter l'essentiel histoire de ne pas etre completement pomé. Au menu Pizza.

Lou : - Je reviens je vais chercher la carte bleue de mon pere
Tom : - Attend je viens avec toi

Tout en la suivant je ne peux m'empcher de la questioner.

Tom : - Logiquement ton pere a sa carte avec Lui ?
Lou : - Oui mais pas toutes ses cartes, il en range une dans son bureau
Tom : - Mais tu sais c'est pas grave on peut payer les pizza
Lou : - Non non je paye
Tom : - Oui ton père
Lou : - Oui voila : )

On rentre dans une petite piece plongé dans le noir complet. Puis peu a peu la lumiere prend possession de la piece laissant décourir un bureau assez rangé, des tonnes de dossier empilé sur le bureau, une tres grande bibliotèque. Je la vois qui commence a ouvrir les tiroirs, à chercher sans rien dérangé. Sa me rappel le bon vieux temps de noel, quand Bill et moi cherchions les cadeau que maman avait dispersé dans toute la maison. Son attention se porte sur quelquechose, elle si attarde, ses yeux parcours des lignes, sa main se leve jusqu'a sa bouche, des larmes commencent a devaller ses joues.Et puis sa main lache ce qu'elle tenait une feuille de papier, je le regarde partir en courant, l'entend devaler les marches des escaliers, et une porte claquée. Je recupere le papier et le parcour a mon tour. Comment avait-il pu lui cacher sa. Je me dirige vers le bas, reprend exactement le même chemin. Bill, Gustav et Georg sont debout au milieu du couloir l'air perplexe par la situation.

Tom : - Elle est partie ou ?
Bill : - Qu'est ce que tu lui a fait pour qu'elle soit dans un état pareil ?
Tom : - Tu demandera a son pere, bon alors elle est partie ou ?
Georg : - Sortie par la porte là.
Tom : - Merci

J'empreinte donc la direction que Georg m'a indiqué, j'ouvre la porte. Elle est assise, les jambes dans la piscine, ses pleures persent la nuit deja noir. Sans un mots je m'assois a coté d'elle. Tout en passant mon bras autour de ses épaules, je la serre contre moi. Mon pouce passe legerement sur ses épaules.

Lou : - P pour pourquoi .. Pourquoi il il m'a a rien dit ?
Tom : - Peut être qu'il ne voulait pas te faire de mal ?
Lou : - Mais mais sa fait le le papier il il date de 2000 et sa fait 7 ans
Tom : - Peut etre qu'il ne savait pas comment te le dire ?
Lou : - Non il m'aime pas et il m'a jamais aimé, il m'a caché sa tu tu te rend compte ? Depuis que ma mère est en cure j'ai toujours crut vivre avec mon père. Non mon vrai père m'a abandonné a la naissance, je vis avec un étrangé, je suis son boulet, il a juste promi a ma mere de veuiller sur moi. Je le deteste

Je ne peux pas lui dire que je comprend, je ne sais pas. Moi je n'ai jamais manqué de l'abscence d'un père, Gordon a toujours tout fait pour nous rendre heureux et nous donner une bonne éducation, il ne nous jamais mis de coté dans sa vie. Elle s'est different son " père " ne s'occupe jamais d'elle, la laissant seule la plus part du temp. J'aime pas la voir triste, et l'entendre pleurer, elle ne le merite pas. Non personne ne merite sa, personne et surtout pas elle. La porte s'ouvre derriere nous, on entend des pas. Je tourne la tête et apperçoit Bill debout dans un faisceau de lumiere.

Bill : - Vous venez manger avant que sa soit froid ?

On se leve doucement, m'empere de sa main et nous nous dirigeons vers l'interrieur. Elle s'arrete a la porte et semble chercher quelque chose.

Tom : - Tu cherches quoi ?
Lou : - Quelque chose pour m'essuyer les pieds sont trempés
Tom : - Attend sa peut s'arranger.

Je ne lui laisse pas le temps de repondre, je me baisse passe un bras sous ses genous, et possitionne l'autre sous le dos et je la souleve. J'aurais aimé lui dire encore des millions de choses mais devant les autres je ne veux pas. Par peur ? Non. Mais ses mots là sont tellement personnelles. Je la pose sur le canapé, j'm'assois entre elle et Bill. C'est ces petits moment la que j'aime le plus, se retrouver devant une pizza a parler de tout, a casser la glace de cette apres midi inconsciement le dialogue revient mais pour combien de temps. Oui je m'en pose la question. Tout es tellement fragile, l'equilibre n'est jamais stable. Un rien peut devenir un tout. " Il ne me reste que le souvenir qui ne parvient même pas à me rendre fort "


# Posté le samedi 08 décembre 2007 07:47

Modifié le samedi 12 juillet 2008 12:22

.Chap 12. Il y a ton sourire qui s'élève, c'est comme une lueur d'espoirEcoute : Il y a ton Sourir - Saez

.Chap 12. Il y a ton sourire qui s'élève, c'est comme une lueur d'espoirEcoute :  Il y a ton Sourir - Saez


Narateur On :

Une soirée Banale, une soirée normal. Des pizza, quelques bières par ci par là, de vrais rire, des confidences, des annecdotes genantes et drôles, des regards, des gestes. Ils parlaient de tout et de rien un calme pur et enfantin dans leur parole, rancoeur mise de cotée pour l'instant d'une soirée.

Bill : - Lou tu peux me rappeler dans ta grande maison ou se trouve les toilettes ?
Lou : - Au fond du couloir porte a gauche c'est écrit dessus.
Bill : - Merci.

Disparaissant dans l'ombre, il s'enfonça dans le couloir menant a cette piece si liberatrice. Il savait qu'il avait trop mangé pour la soirée, il savait que c'était mauvais et qu'il devait resister, mais son corps en ressentait le besoin, son autodestruction avait deja commencé depuis longtemps, le compte a rebourt avait deja commencé. Machinalement comme si depuis sa naissance on le lui avait inculqué, il s'enferma dans cette piece exigue, s'adonna a son rituel. Lou commençait a ce demandait si Bill ne s'était pas perdu, elle se leva et s'engouffra dans le même chemin. Lorsqu'elle arriva, une chasse d'eau fut tiré, une porte ouverte, un homme blanc comme un linge en sortit. Surpris par sa vue, il baissa la tête et elle ? Elle avait tout entendu. Elle le regarda. Elle savait qu'il ne fallait rien lui demander, que de toute façon il lui repondrait ce qu'il voudrait repondre, qu'il n'avouerait pas, mais elle avait compris. " J'ai du attrapé froid ! " voilà ce qu'il lui avait dit, elle se contenta de lui sourir et retourner en sa compagnie dans le salon. De toute façons que pouvait-elle faire ?

Narrateur Off.

Bill disparait, Lou disparait. Moi jaloux ? Non. Les voilà qui reviennent, Bill plus blanc que blanc et Lou qui s'efforce de sourir. On reprend notre activité : Pizza, biere. Lou nous proposa un DVD, un peu de mal a choisir quand en face de toi, tu as une collection de 750 DVD. Je ne me souviens même plus du titre, le film je l'ai compltement zappé, a jouer avec ses cheveux, a respirer son parfum si delicat et puis a reveiller Bill endormit a coté de moi, je voulais surtout casser son ronflonflement. La journée fatiguante, Lou nous montre nos chambres. Pendant que les autres prennent possessions de leur chambre, elle s'approche doucement de moi.

Lou : - Tu dors avec moi se soir ?
Tom : - Si tu veux.

Elle me prit par la main, et m'ammena vers sa chambre, impecablement rangé, elle referme la porte derriere nous, elle se change rapidement et se plonge dans la couette. Je reste en simple boxer, faut dire que je n'ai que sa. J'eteint la lumiere et me glisse a ses cotées. Je m'approche d'elle et passe mon bras autour de sa taille, je la serre contre moi je ne veux pas que cesse se moment. Je surleve un peu ma tête, je cherche dans le noir, ses levres, celle qui me donne le sourir rien qu'en un seul contacte.

Narrateur On :

/!\ LEMON /!\

A force de simple recherche, il trouva ses levres, qu'il gouta doucement comme si ce fut le fruit interdit. Lou passa se bras autour de la nuque du guitariste et approfondie le baiser. Le baiser prit possession de leurs desires les plus fous. Doucement, comme par crainte, de sa main experte, il parcourt le corps, plus doux que jamais, plus sensuel, plus romantique. Ses caresses laissaient au passages de multiples frissons sur la peau de Lou. Il detacha ses levres avec regret mais commença a parcourir sou coup, savourant ce gout sucrée qu'il aimait tant ihnalé a longueur de journée. S'avanturant plus loin sur son corps, il sentit ses mains, ses fins doigt passer dans ses longues dread. Le desir prenait part de tout leur corps, le rytme cardiaque avait augmentais, leur souffle devenu irregulier. Non il ne voulait pas qu'elle fasse quelque chose, il ne voulait pas, il voulait qu'elle prenne le plus de plaisir possible, il voulait voir son sourir sur son doux visage. Alors il continua ses carresses et ses coups de langues, il ota les vetement qu'il le genait tres delicatement, prenant soin de ne pas couper se filer de plaisir indescriptible, il se lessa enlever son boxer legeremnt déforme par la bosse de plaisir grandissante. Lentement il s'approcha de l'entrejambe de sa bien aimé, ses mains dans son dos Lou, les dessendit sur ses fesses et parcourait celui qu'elle aimait. Un dernier regard, un souffle saccadé, un corps brulant d'envie, des gemissements plus intenses que jamais, des corps couvert de sueurs, il rentra en elle delicatement et entama une serie de va et vient. Pour accentuer le plaisir il passa ses mains derriere le dos de Lou, et tout en relevant son corp il souleva le sien. Assise sur lui, toujours en exerçant ses va et viens, Lou avait son visage planté dans son coup, l'embrassant par moment, enfonçant ses ongles dans son dos, ce qui l'exité encore plus.[*] Encore ce dernier regard, souffes saccadé, corps en transe, exitation dans le yeux, baiser torride, ils s'envolerent tout deux dans le ciel, s'accrochant aux étoiles recoltant leur poussieres. Les coups de bassins ralentirent, a bout de souffle il se retira d'elle, l'allongea delicatement, deposant des millions de baiser sur son corp bouillant, remontant jusqu'à ses lèvres, deviant dans son coup, s'approchant de l'oreille et lui murmura un Je t'aime. Il remonta la couverture sur eux, la pris une nouvelle fois dans ses bras. Il s'endormit contre elle bercé par sa respiration. (Lien : Sa donne une idée de la position. Image non vulgaire donc non porno ^^)

Narrateur Off.


Il ne doit pas être bien tard, le soleil bute contre les volets. Et elle est là, allongée contre moi, plus belle que jamais, visage sereint, un ange endormi. Un leger sourir se meurt sur ses levres. Elle ouvre petit a petit ses yeux, avec sa moue d'enfant tellement craquante, elle me sourit, je l'embrasse, toujours se premier baiser de la journée, qui rappel pourquoi on est allongé là ce matin et pas un autre. Je ressere mon étreinte, je repense a hier soir. Et puis son regard change soudaiement.

Tom : - Lou ?
Lou : - Je .. Sais pas si je dois te le dire mais ..
Tom : - N'ai pas peur ..
Lou : - Tom, Bill va plus mal que tout le monde le croit .. il enfin hier soir je
Tom : - Je sais . . Je sais qu'il ne va pas bien, je sais ce qu'il fait .. mais s'il ne veut pas de mon aide je ne peux rien faire.

Elle se colla contre moi. Elle l'avais compris, elle avait tout compris. Hier soir surement. Je sais qu'elle s'inquiete, sa se voit. Elle ne devrait pas. En pensant a ce qu'elle me dit, je repense a moi et mes conneries, a toutes ses cicatrices qui commencent a etre compliqués a cacher, même en gardant ses longs bracelet eponge, j'ai peur qu'elle en decouvre le secret, qu'elle m'en veuille. Et pourtant j'aimerais tellement arreter, mais je ne peux pas. Excutoir a mon mal interieur, besoin des que tout va mal, des que tout part de travers. Et puis, depuis hier, je l'ai bien vu son sourir a deperi depuis qu'elle a appris, depuis qu'elle sait, qu'en realité on lui a toujours mentit. " rien ne déserrera nos mains, rien n'éteindra l'éphémère, nous forcerons nos destins,nous percerons les mystères "

# Posté le dimanche 09 décembre 2007 10:01

Modifié le samedi 12 juillet 2008 12:22