Il était toujours debout devant, plus que sérieux quant à sa question. Et moi ? La tête baissée. Je n'ose pas le regarder en face, je suis en tord je le sais.
Bill : - Je crois que je t'ai posé une question ?
Tom : - Bill pourquoi tu te fais vomir ?
En disant cette phrase, j'avais eut le courage de remonter la tete et d'affronter son regard.
Bill : - Tu ne reponds pas a ma question
Tom : - Toi non plus
Bill : - Cesse de jouer comme un gamin
Tom : - Et toi cesse de faire comme si tu n'avais pas entendu ma question !
Bill : - Ce n'est pas le probleme
Tom : - Et si justement sa l'était ?
Bill : - Alors mele toi de ce qui te regarde
Tom : - Tu sais quoi Bill, tu viens de repondre a ta question, mele toi de tes fesses, sa ne te regarde pas.
Et pourtant malgrè ces phrases, pas un mots plus haut que l'autre n'avait fusait. Un long silence s'en suivit, a ce regarder dans le blanc des yeux, et finallement, il quitta ma chambre, sans le moindre mots.
Narrateur On :
Et ce soir là chacun a l'extrémiter d'un couloir, ils se detruisaient a petit feu, doucement mais surement. Bill avait relevé l'abbatant des toilettes, s'était agenouillé devant, penché la tête, et implenta ses doigts dans la gorge. Il en fit evacuer tous ce qu'il avait avalé et tout ce qui n'avait pas été encore digéré, et il recommença deux fois, ne trouvant pas le resultat assez satisfaisant. A son opposé derriere la chambre portant le numero impaire, Tom laissait couler son sang, s'enfligeant de nouvelles traces, ne sentant jamais assez bien pour arreter, la tête en arriere, aussi bien qu'une fille pensait-il. Il se sentait pousser des ailes blanches dans un monde noir et sans avenir. Chacun ressentait la peine de l'autre, le mal être. Plus égoistement l'un se voilait la face, l'autre mourait encore plus rapidement qu'on ne pouvait le croire.
[ Ellipse temporelle de 1 semaines ]
Et puis rapidement les excuses. Durant 1 semaine, les disputes s'étaient legerement réduites. Ils visitaient les villes environantes, allaient au cinéma même s'ils avaient du mal a comprendre, s'installaient au mac do pour observer les gens dans un coin et refaire le monde sous l'oeil vigilant de Saki, qui par ailleur profitez aussi du pays. Et discretement durant cette semaine, une jeune adolescente, fragile elle aussi, avait reussi a s'integrer au groupe, et se faire apprecier de tout le monde. Elle partageait leurs journées et soirées. Etait-elle sans doute se petit rayon de soleil qui rechauffait temporement les coeurs. Et comme apres chaque repas, ne sachant que faire, ils se retrouvaient tous dans une des chambres.
Narrateur Off.
Nous sommes tous assis dans ma chambre. Bon elle n'est pas tres propre. Il faut dire qu'on a pris l'habitude d'y manger, boire et de ne rien nettoyer. Oui nous avons le service de chambre, mais une fois propre notre desir de désordre reprennait le dessus. Nous sommes en pleine partie de console Bill et Georg font équipe et moi je fais équipe avec Gustav. Et Lou ? Elle observe, elle abandonné la mannette. Son téléphone sonna, elle se retira pres de la baie vitrée.
Lou : - Hui ? Non pourquoi ? Mais je ne vois pas le probleme. Non j'ai pas envie. Comment sa j'ai pas le choix ? Tu m'ignores de toute la semaine et la tu voudrais que je t'accompagne ? Non. Pardon ? T'as pas le droit de faire sa. Oui c'est sa a tout de suite.
Je la vois revenir vers nous, l'aire penaud, sensiblement dégoutée.
Lou : - Je dois vous laissez, mon père a besoin de moi pour se soir pour un diner gouvernemental je ne sais trop quoi encore. J'ai pas trop le choix. Bon ben a demain.
Ne nous laissant le temps de repondre, elle avait deja fermé la porte de ma chambre pour rejoindre le monde de son père. C'est sans doute quelque chose que je ne comprend pas. Ne pas porter attention a une personne pendant plusieurs jours et finallement l'appeler pour avoir besoin de ses services. Je me reconcentre bien difficilement sur ma partie. Je manque de me faire engueler gentillement une bonne 20 aines de fois par Gustav. Apres plus de 4heures de jeux videos, 5 pizzas les garçons rejoignent chacuns leur chambre. Premiere journée sans prise de tete avec Bill sa fait cruellement du bien. Je trouve le temps bien long, mes yeux n'ont pas envie de se fermer, j'en suis deja a mon deuxieme paquet de clope, rien a la télé, que me reste il ? Rien. J'empoigne une veste, et dessend faire un tour dehors esperant que l'air frais me fera fermer les yeux. Il fait evidement noir, il n'y pas un chat. Plus je m'enfonce dans la penombre de cette arriere court, plus une legere melodie parvient a mon oreille. Une voix et une guitarre, en parfaite harmonis. J'avance poussé par la curiosité. Dans un faisseau de lumiere, assise sur un banc, elle est assise bien sagement Lou, bien sagement elle gratte les cordes de la guitare, laissant sa voix se meler au doux bâpteme. Je ne connais absoluement pas la chanson, mais je reste bien silencieux, dans la pénombre, appuyé sur mon arbre. Admirant, écoutant :
Your sins into me
Oh, my beautiful one, now
Your sins into me
As a rapturous voice escapes, I will tremble a prayer
And I'll beg for forgiveness
(Your sins into me) Your sins into...
(Your sins into me) Your sins into me
Oh, my beautiful one
Et puis la melodie s'arrête, la voix se calme. Je reste comme hypnotisé, Tom reprent toi. Et puis un reniflement me reveille, me rappelant Bill la nuit. Me rappelant la torpeur qui nous ronge. J'ecrase au sol la fin de ma clope, et je m'avance vers le banc. Mon ombre se dessine rapidement devant elle. Son visage se releva tres doucement vers moi. Prenant place a ses cotés, je pus m'appercevoir, que plusieur larmes ornaient son visage.
Tom : - Sa ne va pas ?
Lou : - Ce n'est rien
Tom : - Si ce n'était rien, tu ne pleurais pas non
Lou : - Ne t'en fais pas question d'habitude
Et puis sans comprendre pourquoi, elle se mit a rire, en obervant les étoile, les larmes jonchant ses yeux gris.
Lou : - Quand je pense que je me suis convaincu qu'en y allant, il ferait un peu attention à moi, non il ma mise dans un coin avec un profite de ce genre de soirée, ce n'est pas tout le monde qui peut en avoir des avantages. J'ai encore esperé ..
Tom : - Finalement nous sommes tous pomé dans se monde ..
Lou : - Pomé ou abandonné sa depend des gens
Tom : - Tu trouves pas qu'il commence a faire froid ?
Lou : - Legerement, il est qu'elle heure ?
Tom : - OOh3O et aucune envie de dormir
Lou : - Moi aussi
Tom : - On a qu'a se regarder un dvd ?
Lou : - Là je dirais pas non.
Reprennant le chemin inverse, nous nous retrouvons rapidement devant la porte de ma chambre. J'ouvre. Nous debatons environ pendant 1O bonnes minutes sur le film a regarder. Finallement nous choisissons " Van helsing ". Nous installons rapidement dans le long canapé. Le film débuté, nos yeux sont rivés sur l'écran. Et puis tellement moins sur de moi que d'habitude, avec apprehension, je laisse glisser ma main sur la sienne, effleurant legerement ses doigts avant de les entrecroisés avec les miens. Quelque secondes plus tard sa tête se pose dans le creux de mon épaule. Mon coeur loupa un battement, ma gorge se dénoua. Moins sûr que les autres fois. " Je... je suis venu ici dans la journée, mais je suis parti ici à l'obscurité et je t'ai trouvé, trouvé sur la route "
____________________________________________________________________________________________________
Bon les Gens en faite je vous explique quelque chose. En faite j'avais prevu de ne faire qu'une partie, et puis ressentant le besoin urgent d'écrire je me suis dis, autant leur faire un Chap super long ! En plus sa me fait passer le temps que je trouve long.
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Bill : - Je crois que je t'ai posé une question ?
Tom : - Bill pourquoi tu te fais vomir ?
En disant cette phrase, j'avais eut le courage de remonter la tete et d'affronter son regard.
Bill : - Tu ne reponds pas a ma question
Tom : - Toi non plus
Bill : - Cesse de jouer comme un gamin
Tom : - Et toi cesse de faire comme si tu n'avais pas entendu ma question !
Bill : - Ce n'est pas le probleme
Tom : - Et si justement sa l'était ?
Bill : - Alors mele toi de ce qui te regarde
Tom : - Tu sais quoi Bill, tu viens de repondre a ta question, mele toi de tes fesses, sa ne te regarde pas.
Et pourtant malgrè ces phrases, pas un mots plus haut que l'autre n'avait fusait. Un long silence s'en suivit, a ce regarder dans le blanc des yeux, et finallement, il quitta ma chambre, sans le moindre mots.
Narrateur On :
Et ce soir là chacun a l'extrémiter d'un couloir, ils se detruisaient a petit feu, doucement mais surement. Bill avait relevé l'abbatant des toilettes, s'était agenouillé devant, penché la tête, et implenta ses doigts dans la gorge. Il en fit evacuer tous ce qu'il avait avalé et tout ce qui n'avait pas été encore digéré, et il recommença deux fois, ne trouvant pas le resultat assez satisfaisant. A son opposé derriere la chambre portant le numero impaire, Tom laissait couler son sang, s'enfligeant de nouvelles traces, ne sentant jamais assez bien pour arreter, la tête en arriere, aussi bien qu'une fille pensait-il. Il se sentait pousser des ailes blanches dans un monde noir et sans avenir. Chacun ressentait la peine de l'autre, le mal être. Plus égoistement l'un se voilait la face, l'autre mourait encore plus rapidement qu'on ne pouvait le croire.
[ Ellipse temporelle de 1 semaines ]
Et puis rapidement les excuses. Durant 1 semaine, les disputes s'étaient legerement réduites. Ils visitaient les villes environantes, allaient au cinéma même s'ils avaient du mal a comprendre, s'installaient au mac do pour observer les gens dans un coin et refaire le monde sous l'oeil vigilant de Saki, qui par ailleur profitez aussi du pays. Et discretement durant cette semaine, une jeune adolescente, fragile elle aussi, avait reussi a s'integrer au groupe, et se faire apprecier de tout le monde. Elle partageait leurs journées et soirées. Etait-elle sans doute se petit rayon de soleil qui rechauffait temporement les coeurs. Et comme apres chaque repas, ne sachant que faire, ils se retrouvaient tous dans une des chambres.
Narrateur Off.
Nous sommes tous assis dans ma chambre. Bon elle n'est pas tres propre. Il faut dire qu'on a pris l'habitude d'y manger, boire et de ne rien nettoyer. Oui nous avons le service de chambre, mais une fois propre notre desir de désordre reprennait le dessus. Nous sommes en pleine partie de console Bill et Georg font équipe et moi je fais équipe avec Gustav. Et Lou ? Elle observe, elle abandonné la mannette. Son téléphone sonna, elle se retira pres de la baie vitrée.
Lou : - Hui ? Non pourquoi ? Mais je ne vois pas le probleme. Non j'ai pas envie. Comment sa j'ai pas le choix ? Tu m'ignores de toute la semaine et la tu voudrais que je t'accompagne ? Non. Pardon ? T'as pas le droit de faire sa. Oui c'est sa a tout de suite.
Je la vois revenir vers nous, l'aire penaud, sensiblement dégoutée.
Lou : - Je dois vous laissez, mon père a besoin de moi pour se soir pour un diner gouvernemental je ne sais trop quoi encore. J'ai pas trop le choix. Bon ben a demain.
Ne nous laissant le temps de repondre, elle avait deja fermé la porte de ma chambre pour rejoindre le monde de son père. C'est sans doute quelque chose que je ne comprend pas. Ne pas porter attention a une personne pendant plusieurs jours et finallement l'appeler pour avoir besoin de ses services. Je me reconcentre bien difficilement sur ma partie. Je manque de me faire engueler gentillement une bonne 20 aines de fois par Gustav. Apres plus de 4heures de jeux videos, 5 pizzas les garçons rejoignent chacuns leur chambre. Premiere journée sans prise de tete avec Bill sa fait cruellement du bien. Je trouve le temps bien long, mes yeux n'ont pas envie de se fermer, j'en suis deja a mon deuxieme paquet de clope, rien a la télé, que me reste il ? Rien. J'empoigne une veste, et dessend faire un tour dehors esperant que l'air frais me fera fermer les yeux. Il fait evidement noir, il n'y pas un chat. Plus je m'enfonce dans la penombre de cette arriere court, plus une legere melodie parvient a mon oreille. Une voix et une guitarre, en parfaite harmonis. J'avance poussé par la curiosité. Dans un faisseau de lumiere, assise sur un banc, elle est assise bien sagement Lou, bien sagement elle gratte les cordes de la guitare, laissant sa voix se meler au doux bâpteme. Je ne connais absoluement pas la chanson, mais je reste bien silencieux, dans la pénombre, appuyé sur mon arbre. Admirant, écoutant :
Your sins into me
Oh, my beautiful one, now
Your sins into me
As a rapturous voice escapes, I will tremble a prayer
And I'll beg for forgiveness
(Your sins into me) Your sins into...
(Your sins into me) Your sins into me
Oh, my beautiful one
Et puis la melodie s'arrête, la voix se calme. Je reste comme hypnotisé, Tom reprent toi. Et puis un reniflement me reveille, me rappelant Bill la nuit. Me rappelant la torpeur qui nous ronge. J'ecrase au sol la fin de ma clope, et je m'avance vers le banc. Mon ombre se dessine rapidement devant elle. Son visage se releva tres doucement vers moi. Prenant place a ses cotés, je pus m'appercevoir, que plusieur larmes ornaient son visage.
Tom : - Sa ne va pas ?
Lou : - Ce n'est rien
Tom : - Si ce n'était rien, tu ne pleurais pas non
Lou : - Ne t'en fais pas question d'habitude
Et puis sans comprendre pourquoi, elle se mit a rire, en obervant les étoile, les larmes jonchant ses yeux gris.
Lou : - Quand je pense que je me suis convaincu qu'en y allant, il ferait un peu attention à moi, non il ma mise dans un coin avec un profite de ce genre de soirée, ce n'est pas tout le monde qui peut en avoir des avantages. J'ai encore esperé ..
Tom : - Finalement nous sommes tous pomé dans se monde ..
Lou : - Pomé ou abandonné sa depend des gens
Tom : - Tu trouves pas qu'il commence a faire froid ?
Lou : - Legerement, il est qu'elle heure ?
Tom : - OOh3O et aucune envie de dormir
Lou : - Moi aussi
Tom : - On a qu'a se regarder un dvd ?
Lou : - Là je dirais pas non.
Reprennant le chemin inverse, nous nous retrouvons rapidement devant la porte de ma chambre. J'ouvre. Nous debatons environ pendant 1O bonnes minutes sur le film a regarder. Finallement nous choisissons " Van helsing ". Nous installons rapidement dans le long canapé. Le film débuté, nos yeux sont rivés sur l'écran. Et puis tellement moins sur de moi que d'habitude, avec apprehension, je laisse glisser ma main sur la sienne, effleurant legerement ses doigts avant de les entrecroisés avec les miens. Quelque secondes plus tard sa tête se pose dans le creux de mon épaule. Mon coeur loupa un battement, ma gorge se dénoua. Moins sûr que les autres fois. " Je... je suis venu ici dans la journée, mais je suis parti ici à l'obscurité et je t'ai trouvé, trouvé sur la route "
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Bon les Gens en faite je vous explique quelque chose. En faite j'avais prevu de ne faire qu'une partie, et puis ressentant le besoin urgent d'écrire je me suis dis, autant leur faire un Chap super long ! En plus sa me fait passer le temps que je trouve long.
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Ecoute : Half Live - Secondhand serenade
Lorsque mes yeux daignent s'ouvrir, j'observe que la télé est toujours marche, que les programmes sont destinés a un public étant encore a la maternelle. Mon corps s'éveillent tranquillement, mes sens prennent possession de moi. Un parfum chatouille mes narines, un souffle chaud dans le cou, quelques meshes de cheveux me carresse la peau. Mon regard se détourne sur un ange endormis. Je détache avec regret ma main de la sienne, ne l'ayant pas quitté depuis hier soir. Je me leve délicatement, tout en lui soutenant la tête et l'allonge correctement sur le canapé la recouvrant de la couette. Ses yeux s'ouvrent de surprises
Lou : - Je mais je
Tom : - C'est rien rendort toi, c'est encore trop tôt.
Lou : - Ah d'accord.
Elle referma immédiatement les yeux. Comment ne pas esperer un soupçon de vie meilleur, quand on voit naitre la simplicité dans ses yeux. Je souris betement.. Je fais coulisser mon portable, il n'est que 1Oh3O. J'entre dans la salle de bain, je m'empresse de faire couler l'eau, de me desabiller et de me plonger dans mon bain. J'en ressors 3Omin plustard. Je regarde autour de moi, j'ai oublié de prendre de quoi m'habiller, il n'y a plus de peignoir, je me retrouve donc en serviette, dégoulinant d'eau, devant aller chercher mes vetements dans ma chambre. Inspire, expire ouvre la porte. Je sors sans doute trop rapidement, puisque j'heurte quelqu'un. Je rattrape ma serviette in extremis.
Lou : - Je je suis euh pardon
Tom : - Non euh t'inquiete pas
Il faut toujours un moment dans une vie, un moment que tu aimerais garder pour toi qui es gaché par l'entrée d'une tierce personne dans ton espace vital. En l'occurence mon frere.
Bill : - Tom je voudrais qu'on reprenne OOOH pardon je derange je repasserais plus tard.
Tom : - Non non Bill mais roh
Lou : - Je euh
Tom : - Vetement, salle de bain.
Je recupere en 4eme vitesse de quoi me vetir et rentre illico presto dans la salle de bain. Je me regarde dans le miroir : Mon dieux Tom Kaulitz que t'arrive t -il, toi qui n'a jamais peur de te montrer nu devant quelqu'un, une simple serviette et une bousculade te mets dans tous tes etats. Tom cette fille te retourne le cerveau. C'est peut etre pour sa que depuis quelque jours je me sens en partir revivre, que je souris quand je la vois. C'est peut etre pour sa que je change sans reellement le vouloir. Je finis par m'habiller et par sortir de ma salle de bain. Elle est assise sur mon lit, les jambes repliées sur elles mêmes, la tête posée sur ses genoux. Je deglutis et m'avance.
Tom : - Euh sa va ?
Lou : - Ah euh oui
Tom : - Tu jouais quoi hier soir ?
Lou : - Silver and Cold d'AFI
Tom : - Je connaissais pas mais j'ai apprecié
Lou : - Peut être mais comparé a toi ..
Tom : - On peut pas comparer
Lou : - Sans doute.
Tom : - On dessend manger quelque chose ?
Lou : - Et si je me changeais d'abord ?
Tom : - Comme tu veux, je t'attend ici
Lou : - Ah moi que tu euh viennes avec moi ?
Tom : - Je te suis ..
Narrateur On :
Tom suivit Lou dans sa chambre d'Hotel, c'était la même que lui. Il ne put s'empecher pendant l'attente de saisir une guitare posée là, et de gratter quelques notes comme sa dans les aires, quelques notes qu'il avait deja joué devant son frere, celles pour lesquels Bill lui avait dit qu'il faudrait poser quelques paroles. Et puis 3O min egalement elle sortit de la salle de bain, fin prete a attaqué la journée. Elle ne lui dit rien sur la melodie qu'elle venait d'entendre. Ils entrerent dans l'assenceur, Tom se retourna alors vers Lou et lui adressa un petit sourir. ll s'avança vers elle :
Tom : - Bouge pas t'as ton mascara qu'a coulé
Et d'un geste tout ce qui a de plus simple, il le lui ota. Il avait l'habitude avec son frere qui le lui demandé sans cesse : " Sa a coulé ? C'est comment ? T'es sur ? ". Elle fut plustot étonné de ce geste mais apres tout a elle non plus sa ne lui avait pas deplue. Le gling si interessant de l'assenceur les tirerent de leurs reveries. Ils se dirigerent tout naturellement vers le restaurant ou les attendaient les 3 autres membres du groupe.
Narrateur Off.
L'ambiance avait reellement changé depuis que nous étions ici. Nous étions plus " nous " sans l'etre reellement, gardant une part de mystere et de questionnement en nous. Encore a parler de notre futur journée, qu'allions nous faire ? Rien peut etre. Bill posait sur moi toujours se même regard de questionnement. Voulait il encore me parler de ce qui ornait mes poignets ? Moi je ne voulais pas, la discution était close. Finallement on opte pour une journée shopping dans 2/3 quartiers peu éloigner de notre hotel. Ici personne ne nous interpelle, pas d'emeute, pas de probleme pour s'arreter devant une boutique, pas besoin de reserver le magasin la nuit. On vit normalement, un peu de retour aux sources. Et pourtant, je me repete sans doute, mais nous le voulions, la musique notre vie, ma vie. Cette musique qui me faisait respirer, me fait suffoquer. Pourquoi tout evolue aussi vite, pourquoi tout a changé ? Je souffle presqu'exasperer, j'ai beau cherché mais je ne trouve rien, aucune réponses, aucune solution. Je me reconcentre sur cet apres midi, nous déambulons dans les rues de miami, nous croisons ce genre de fille en maillot de bain, roller, blonde décoloré qui avance dans la rue, et pourtant mon regard ne s'attarde que sur elle, je repense a hier soir, c'était simple, je repense a sa main dans la mienne. Et puis l'apres midi passe a une vitesse afolante, je ne vois pas le temps passer. Apres concertation, on se retrouve tous sur la plage : Pizza , boisson, Guitare. Sa me rappelle tellement quand nous n'avions que 12 ans, les soirées sans que les parents ne soient au courant, peut etre pas a la plage, simplement dans le parc. Et plus je l'entend rire, plus je la vois sourir, plus je la regarde, et plus j'ai peur.
J'ai besoin d'elle. Je m'attache, elle me transporte dans une autre galaxie. Et je me souviens de la promosses que je m'étais faite a moi même, de ne plus aimer comme sa, parcequ'au final sa fait plus de mal que de bien, le gout amer de cette relation au fond de la gorge refait soudaiement surface. Plus fort que moi, moin sur de moi qu'avant, j'ai besoin de son Elle, j'en ai besoin pour y croire encore. Elle n'est plus avec nous, elle est seule assise face a la plage, ses mains plongeant dans le sable. Je me leve, je n'ai plus rien a perdre. Ne pas s'assoirt a coté d'elle, ne pas croiser son regard, ne pas defaillir une nouvelle fois. Je m'assois derriere elle, a une distance respectable mais pas trop éloigné.
Tom : - Sa va ?
Lou : - Oui, je pense a tous ses jours, je fais le bilan de ma vie
Tom : - Tu veux que je te laisse ?
Lou : - Non reste euh enfin si tu veux ..
Ses cheveux virvoltent dans le vent, on entend le bruit des vagues et Georg rire. Plusieur minutes silencieuses, elle passe ses mains sur ses épaules, le temps s'est rafraichit. Je passe mes bras autour de son ventre, et la tire contre moi.
Tom : - Il y a assez de place pour deux dans mon sweat
Lou : - Merci.
Tom : - Tu sais, j'aimerais pas me tromper, je suis pas doué pour ce genre de discution. Je voudrais t'offrir bien plus, j'voudrais que tu me fasses de la places dans ton coeur, je voudrais que tu rentres dans le mien encore plus qu'aujourd'hui, je voudrais te garder pres de moi ecnore plus que depuis tous ses jours qui court, je voudrais essayer de t'aimer avec toute ma maladresse.
Je sentis alors ses bras glisser, contre moi, son corps se tourner. Elle saisit une de main en tremblant, elle releva legerement la tête vers moi, tout en se mordant la levre inferieur, elle semblait hésiter, elle s'avança et deposa ses levres sur le coin des miennes tres timidement. Elle se replongea dans sa position antérieur. Aucune reponse, un simple geste. J'en oublie l'heure, le temps, le passé , le present et ses voix qui me rappellent qu'il est tant de rentrer a l'hotel. " Je suis presque vivant, et j'ai besoin de toi pour essayer et me sauver. "


