.Chap 4.Une vie deguisée .. Seul et tellement perduEcoute : Forgotten Children - Tokio Hotel

.Chap 4.Une vie deguisée .. Seul et tellement perduEcoute : Forgotten Children  - Tokio Hotel

[ Ellipse temporelle ]

La tournée vient de se terminé. Rien n'a vraiment changé. Tout est resté identique. Bill et moi on c'est encore pris la tête un bon nombre de fois, s'en suivant des excuses. Derniere emission télé, avant de gouter a 4 semaine de repos. Nous sommes tous dans les loges, prêts attendant le moment de monter sur scène, et c'est la premiere fois que je le vois aussi angoissé de toute sa vie. Nerveux a en rendre malade chaque personne presente dans la piece. Je me poste a ces cotés.

Bill : - Je n'y arriverais pas ! Pas se soir ..
Tom : - Tu y arriveras comme tous les soirs ou tu te dis je ne vais pas y arriver
Bill : - Tom là c'est different, je ne me sens pas capable d'assumer la prestation.
Tom : - Et pourquoi ?
Bill : - La fatigue, je n'ai absolument plus de force en moi .. Et pourquoi il a fallut tout changer, sa ne gêne personne le playback, alors pourquoi il a fallut que le seul soir ou je ne me sent pas pret a chanter on nous demande une prestation live ?
Tom : - Je ne sais pas Bill, mais fait du mieux que tu peux
Bill : - Sa ne sera pas parfait
Tom : - Rien n'est parfait ..

Pas le temps de finir notre discution. La porte s'ouvre, un technitien nous appelles, c'est a nous. Dans les couloirs, un silence. Rien ne sort de nos bouches. Ses inquietudes sont souvent inutiles car tous se passe bien. La perfection sa le bouffe, sa nous bouffe tous. Nous sommes derrieres le mur, à son ouverture nous entamons les premiers notes de 1 000 meere, sa voix se mele à nous. Et là je comprend son inquietude, la chanson prend son temps et lui il le perd son temps. Il tient à peine de bout, sa voix ne sort pas, il s'en force. Il est absent, seulement son corps est present et tente avec toute la meilleur volonté ne rien paraitre mais pourtant, en croisant le regard de Georg on comprend tous les deux que se soir il temps que l'on arrete, qu'on prenne du repos, que ses 4 semaines arrivent a point només. Chaque parole me tue, sa me tue de le voir comme sa aussi bat et faible, sans defense, sans envie. Des yeux perdus dans le vague, perdu dns un publiq qui hurle et qui ne voit rien. Derniere note et soulagement, son coeur s'appaise le mien aussi. Le mur se referme, epuisé il en tombe à terre. Je me presse de me mettre a sa hauteur.

Bill : - Tu vois quand je t'avais dit que je ne serais pas à la hauteur

Georg et Gustav s'était approché egalement.

Georg : - C'est pas grave .. Personne ne l'était se soir
Gustav : - Et puis ils n'ont rien vu.
Tom : - Personne n'a rien vu. allez leve toi avant que David ne rapplique

On lui tend tous la main, on l'aide tous a se relever. Il est faible, son corps ne reagis même plus a l'action de marché correctement, il traine ses pas. Quelques minutes écoulés, un David remonté contre la prestation qu'il n'a pas trouvé exellente : " heureusement que les fans n'ont rien entendu " était ses mots et bill lui ? Il baissait la tête, nous montons dns le van qui nous conduit chez nous : Hambourg. Dans notre studio, a reprendre notre vie a quatre, pendant 4 semaine vivre normalement. Sans rien faire, même si personne ne pourra aller se promener librement dans le quartier, c'est pas l'important c'est de ne rien faire pendant 4 semaines, voir ses amis, et sa famille, enfin quand on le peut .. Apres plus de 2h45 de trajets, nous arrivons enfin devant la batisse, personne dehors. Georg enfonce la clef dans la serrure, enclanche la poignet et nous ouvre la porte de la liberté. Personne ne demande son reste, chacun va dans sa chambre, tout le monde est fatigué. Cependant une main me retient par le poignet, un contact que je connais trop bien.

Bill : - Tomi tu veux pas rester avec moi jusqu'a ce que je m'endorme ?
Tom : - Si tu veux.

Aussi fiere de lui que moi, il n'avouera pas qu'il a besoin de monde pres de lui, je le sais il a besoin que l'on se retrouve tous les deux. Il ne prnd pas la peine de se demaquillé, se mets en boxer et s'enfonce dans les couvertures. Jm'installe dans un fauteille posé tout à coté de son lit. Il ne mets pas longtemps a s'endormir, mais je n'arrive pas a decampé de là, je l'observe calme et sereint comme avant. Des reniflements, des gigotements dans un lit proprement fait, une agitation anormal, des larmes qui coulent sur ses jouent. Son cauchemard. Il prend une position foetal, et ses pleures eux ne cessent de parvenir a mes oreilles. J'aimerais le soulager de se poid, j'aimerais qu'il me dise ce qui hante ses nuits a l'en faire pleurer quasiment tous les soirs. Je me leve et m'assoid sur le rebord du lit, et tout en caressant son bras legerement, je siffle les même aires. Et comme à chaque fois, sa peur s'appaise, redevenant lui même il repard aux pays des reves. J'attend et finis par me lever pour me diriger dans ma chambre.

Avez vous deja ressentis, le besoin de vous faire du mal pour vous sentir bien ? Lache je n'y arrive jamais. Mais pourtant ce soir, j'en ressens le besoin. Le besoin de me sentir mal pour finalement me sentir bien. Je sais que c'est debile comme reaction. Je plonge la main dans mon baggy, sort mon portable et defait la coque. Je la sors. Celle qui me suit mais qui n'a jamais agit. Celle qui me rendra heureux l'espace d'un instant, je le sais. Il n'y aura qu'elle et ma peau en parfaite comunion. Je retire mon bracelet eponge, m'assoit sur le parquet encore froid, et appose sa fine texture glaciale sur ma peau, elle ne me fait pas mal, elle me protege. Les traces se font régulieres. Je pense à lui et a son mal qui le ronge, a notre mal a tous. Notre souffrance. J'accumule, je ne laisse rien paraitre mais cette situation me tue. Je m'allonge au sol et pose la tête en arriere. Le sang coule, oui c'est idiot mais je me sens cruellement bien. Cette sensation que tout echappe et que le monde qu'on se cree nous appartient. Je m'applique a m'en faire deux autres. Deviendrai-je accros ? J'ai tellement attendu, ce mal pour un bien, que j'aimerais rattraper le temps perdu. Et c'est aussi idiot quand le sang arrete sa propagation, comme on se sent con et lache d'avoir craqué. Je me releve, la tête qui tourne et me dirige vers la salle de bain. Je me regarde dans la glace, je me degout envie de vomir.

Tom : - Ce que tu peux etre con.

Je passe mon poignet sous l'eau. Le contact me fait mal et je grimace, bien fait. Mais pourtant ce que sa fait du bien. Je comprend pas je comprend plus. Je m'essuie sans trop appuiyer et m'en vait nettoyer le peu de sang qui a salit le parquet, remet mes bracelets eponges et me plonge dans mon lit soucieux que quelqu'un ne decouvre cet acte.

- - -


Le soleil bute dans mes yeux. Je rabat la couverture sur ma tête. Esperent bénéficer de quelques heures de sommeil supplémentaire j'entend des voix pas tellement rassurante :

. . . : - Han mais pxtain sa crame !

Sa crame ? De quoi qui brule ? Je m'assois dans mon lit pas affolée du tout, regarde le reveille 16h3O. Oua j'ai battue mon propre reccord. Je me leve donc et me dirige vers la cuisine.

Tom : - C'est qui qui fait bruler le studio ?
Georg : - C'est Bill !
Bill : - Non c'est absolument pas vrai ..
Georg : - C'est qui qui a oublier le pain dans le toasteur ?
Bill : - Bah ..
Georg : - Donc Bill est un assasin pyromane
Tom : - Et toi le charmant pompier qui vend les calendriers ?
Georg : - Pompier si tu veux, mais le calendrier je le vend pas je pose pour .. Bon si on me cherche je suis pas loin devant la télé.

Je me retrouve seul avec Bill dans la cuisine, se tenant debout devant le toasteur, d'ou s'échappe encore de la fumée. Il se resout a réessayer et appuie sur le bouton de bouillard.

Tom : - Tu es deja debout ?
Bill : - Depuis 1 h même pas
Tom : - T'as assez dormi ?
Bill : - Oui oui, toi par contre on dirait pas ..
Tom : - Non sa va j'ai bien dormi
Bill : - On sort se soir ?
Tom : - J'en sais rien pourquoi ?
Bill : - Georg m'a proposé ainsi qu'a Gustav
Tom : - Ah ben si vous voulez . .

Bill sort de la cuisine en m'adressant un sourir. Sortir. Ce qui signfie : boite, alcool, fille. Je ne sais pas si se rytme de vie peut etre aussi bien que celui que nous menons avec le groupe. Mais sa je m'en fou. Le reste de l'apres midi ce deroule calement, chacun dans son coin. 22hOO apres une longue seance de preparation, notre voiture arrive et nous ammenes devant cette boite ou nous avons l'habitude d'aller quand nous sommes a Hambourg.

Bill : - ah Tom je t'ai pas dit Andréas nous attend dans la boite
Tom : - Carrement tu l'as fait sortir de chez lui ?
Bill : - Oui .. En mm temps sa fait plus de 4 mois qu'on l'as pas vu.
Tom : - Dites les gars, vous voulez pas vous tirez ailleur pendant les 4 semaines. On part 3 semaine et on revien passer 1 semaine en famille. Histoire d'etre tranquille dans un pays ou personne ne nous connait ?
Gustav : - C'est pas une mauvaise idée
Georg : - Moi je dis pas non en tout cas et toi Bill ?
Bill : - Moi non plus mais on irait ou ?
Tom : - Hum chez pas la ville on peut voir sa demain non ?
Georg : - Ouai bon allez on organise sa demain.

Partir, et si jamais on pouvait rester là bas sa ne serait pas plus mal. Nous arrivons devant la boite, il y'a deja beaucoup de monde, dans tout ce monde j'en reconnais un, Andreas notre meilleur amis. Apres plusieur accolade nous decidons de rentrer à l'interieur. La soirée se passe normalement.

[ POV de Bill ]

Je suis bien content de passé la soirée avec le groupe et Andreas. Tom boit un peu trop a mon gout, mais bon c'est comme sa chaque sortit, j'irais le coucher. Je le vois s'enfoncer dans le noir de la piece, il y a un groupe de fille .. Je n'aime pas quand il est comme sa.

Andreas : - Eh Bill tu m'écoutes ?
Bill : - Pardon .. J'étais ailleur ..
Andreas : - Oui j'avais remarqué, dis Bill quelque chose ne va pas ?
Bill : - Non non tout va bien
Andreas : - Allez vient on va sur le toi je crois qu'on a besoin de parler. Les G ont revient.

Georg et Gustav approuvent d'un coup de tête et je me leve pour suivre andreas. Il est vrai qu'avc notre groupe il est impossible d'aller respirer l'aire frais sur le trotoir, alors le patron, nous laisse le toit.

Andreas : - Bon Bill qu'est ce qui ne va pas ?
Bill : - Tout.
Andreas : - Explique
Bill : - J'étouffe. Je me perd. Je me sens mal. J'arrive plus je n'assure plus. L'impression que le monde se refermer sur moi. J'ai peur de decevoir alor je me cherche la perfection. Et elle n'existe pas. Je me lasse, ma vie ne me plait plus. Cette vie là, ou je me sens seul, Tom et moi on se prend la tête pour des merdes et on s'excuse pour mieux se reduire apres. Tout sa, toute cette ambiance sa se repercute sur le groupe. Et evidement lui et moi on s'éloigne on devient de stupides étrangers bon qu'a s'engueler comme des merdes. Et quand je vois tout sa j'en arrive a me detester. Et tu sais je me sens plus capable d'assumer par moment, comme par moment sa peut aller, je me forge un caractere et j'y arrive rien n'y parrait. Oui en faite j'ai peur...

Andreas ne dit plus rien, il n'a rien a dire, il ne sait pas quoi dire. Il pose sa main sur mon épaule. Sa veut tout dire pour moi. Il m'a écoutée et c'est deja assez important pour moi. Nous redessendons dans la boite. Inconsciement je cherche mon frere du regard. Emechée comme a son premiere verre, il est a moitier allongée sur une fille, ses levres sur son coup. Il se redresse et la tire par la main, il s'enfonce vers un couloir, dans le fond, le mot Toilette brille. Tom n'en ressort que 2O min plus tard sans la fille qui sortira 5 min apres lui. Il se dirige vers nous.

Bill : - Tom c'est bon on peut rentrer ?
Tom : - Ah oui oui

Nous commençons a sortir, andreas tient Tom qui n'arrive plus a tenir droit. Je lui demande si il veut venir chez nous, il repond que non, que demain il est attendu tot. Nous le saluons puis montons dans le van. Saki remarque l'état pitoyable de Tom nous lui demandons de ne rien dire, surtout a David. Le studio. Georg aide cette fois si Tom a mettre un pied l'un devant l'autre. Je me charge d'aller le coucher.

Tom : - Tu saiiis Bill elle était bien gentille la fille
Bill : - J'en doute pas Tom
Tom : - C'est quand plus elle était jolie
Bill : - J'ai remarqué
Tom : - Tu saiiiis je veux pas te perdre Bill
Bill : - Moi aussi j'ai peur Tom

Mais ces mots là Tom ne les avaient pas entendu il avait fermé les yeux. Et comme à chaque fois, je le desabille delicatement de peur de le reveiller. J'ôte sa casquette, son bandeau et ses bracelets éponges. Je retirais comme je pouvais les couvertures. L'allonge doucement et lui réajuste la couverture. Ma main effleura ses bras, et quelque chose me gena. Je passais alors les doigt et senti de fin traits parcourant ses poignets, je m'en approchais ..

Bill : - Pourquoi tu fais sa . . .

Les larmes montent malgres moi. Je baisse ma tête sur son torse, sa me fait mal. Mal de savoir qu'il souffre et que je ne peux rien faire. Mal de voir qu'il se detruit et qu'il ne laisse rien paraitre. Toujours derriere moi. Tom ne t'enfonce pas si tu tombes je tomberais avec Toi.

[ Fin POV de Bill ]

# Posté le samedi 24 novembre 2007 06:54

Modifié le samedi 12 juillet 2008 12:21

.One Shot n°1.Jusqu'à ce que s'évanouisse mon dernier espoir Ecoute : Ich bin raus - Killerpilze

.One Shot n°1.Jusqu'à ce que s'évanouisse mon dernier espoir Ecoute : Ich bin raus - Killerpilze



Elle avait toujours assumé les mots et les phrases. Tous ses mots qui la tuent de jours en jours. Elle ne demandait rien hormis un peu de tranquillité et d'intimité dans sa vie. Eux ce qu'ils n'aimaient absolument pas c'était le faite que depuis un certain moment, elle ne parlait plus. Et pour cause elle n'avait jamais rien a dire d'interessant puisque sa vie était d'une lassitude phénoménale. Elle n'avait aucun diplome en poche, elle enchainait les petits boulots merdique, même si a 18 ans on rêve de mieux. Et les reflexions fusaient. Jamais content, toujours exigeant. Le soir et toujours à table, les discutions fusaient, les mots frappaient et faisaient plus mal que des coups. Aujourd'hui n'échappe en rien :

- Oui donc je disais . . Mais je peux savoir pourquoi tu te fou de moi ? Dit -elle
- J'ai encore le droit de rire chez moi que je sache ? Lui dit son père.
- Te foutre de moi non, sa commence a être lassant, tu te fou de moi a chaque occasion, les reflexions et j'en passe stop. J'en ai marre
- Non ma pauvre fille faut arrêter .. Bon je me tire j'en ai marre de ta mitomanie, je te laisse debarasser la table.
-Oui pardon je suis conne et mytomane.

Sa mère rompis alors le silence qui venait de prendre place dans la cuisine.

- Tu disais quoi par rapport au magasin ?
- Je sais plus
- Arrete j'aime pas quand on me prend pour une conne
- Mais je te dis que je ne sais plus.

L'adolescente se renferma encore une fois sur elle même retenant une nouvelle fois ses larmes et sa colere. Elle debarassa la table, demanda l'otorisation de monter dans sa chambre et l'obtenu. Elle ferma sa porte de façon a se retrouver seule. Elle ferma la porte a clef. Elle alluma son IPOD et s'alongeat sur le carelage froid de sa chambre. Elle ferma les yeux et pensa. Elle pensa a son passé : Pourquoi il y a 4 ans elle n'y était pas restait sur ce lit d'hôpital, pourquoi elle se sent si mal dans sa peau, pourquoi elle s'en veut pour tout ce qu'elle fait, pourquoi elle a l'impression d'etre de trop, pourquoi elle veut constament partir mais n'en trouve pas la force, pourquoi elle est constament seule, pourquoi elle pleure autant, pourquoi on lui envoit tous ses mots desagreable dans la tete, pourquoi elle n'arrive pas à oublier, pourquoi alors qu'elle était loin elle est revenue, pourquoi elle a peur du monde, pourquoi elle ne sent nul part chez elle, pourquoi elle n'aime personne, pourquoi elle se pose tant de questions auxquelles elle n'aura jamais de reponses. Les larmes malgres elle coulaient, elle vrilla la tête dans tous les sens comme pour se convaincre que c'était un mauvais rêve et qu'elle se reveillerait bien un jour.

Sa peut paraitre anodin comme tout, mais elle a tellement accumulé : se faire insulter, abandonner, rabaisser constement, ignorer. Aujourd'hui elle craque, elle est a bout. Pourtant elle sait qu'elle a encore une vie longue devant elle mais non. Pour elle sa vie n'a jamais commencée ou du moins elle s'est arreter quand elle est sortie du ventre de sa mere. On lui a tellement promis sans jamais rien en echange, elle a toujours fait croire qu'elle allait bien, elle voulait prouver qu'elle irait loin et qu'un jour peut etre on serait fiere d'elle. Mais elle n'as pas pus et elle ne pourra jamais. La lachetée oui son corps en est emplis. Surmenée par sa vie et ses demons : elle en cauchemarde encore de cet etrange personnage rouge qui fait irruption dans sa chambre qui detruit tout et qui finis par disparaitre dans un rire demoniaque, Elle en a encore peur de cette foule grandissante dans n'importe quel endroit se sentant étouffée, Elle l'a encore cette peur de se retrouver devant cet etablissement les mains tremblante et peur de croiser les regards de l'année passée, Elle a toujours de dormir sans rideaux dans sa chambre. Elle dechante peu à peu.

Alors elle s'est souvenue d'il y a 4 ans. Elle s'est souvenue ou elle l'avait cachée. Elle se redressa et fouilla derriere une pleinte de son mur : elle était la cachée et protégé par une fine couche de tissus, celle qui ne l'avais jamais jugée. Elle se sentit soudainement ridicule mais qu'importe elle en avait besoin de se sentir aimé par une tierce. Elle l'approcha de sa peau et appuya pour s'octroyer quelques secondes de plaisirs, elle appuya sans doute trop fort ce qui lui arracha une grimace, mais elle continua, elle ne s'appliquait pas non elle s'acharnait sur sa pauvre chaire blanche. Elle s'attaqua au deuxieme poignet. Finalement elle lacha la lame et se sentit partir en arriere. Sa tete se posa sur le sol, les larmes secraserent sur le sol egalement. Le sang coulait, et plus il coulait mieux elle se sentait bien. Elle se sentait voler. Et puis peu a peu elle se sentit revenir a la realitée. Apres plusieur minute d'inertie sur le sol et se releva et resta assise a contempler tristement le spectacle. Il lui prit une violente douleur au coeur, et une pensée traversa son esprit : " Tu es bien conne ma fille, tu n'es même pas capable de te rayer de la vie ". Elle se degouter mais elle avait peur, peur de recommencer et de ne pas y arriver. Peur qu'on la juge encore. Elle releva la tête et observa une photo qui lui rappela que sur cette terre il y avait au moins une personne qui ne la jujerais jamais. Elle saisit son téléphone et composa le numero.

- Allo ... ?
- Allo Noa c'est April
- April qu'est ce qui ne va pas ?
- Noa je suis conne, ridicule, lache .. J'ai recommencé j'ai peur ..
- April tu sais que je suis là, arrete de pleurer je t'en pris
- Mais Noa, tu ne vois pas ..
- Et bien April vient et je verrais. Ne fait pas de bétise en route, et n'oublie pas que je t'aime.

Noa raccrocha et ne laissa pas le choix a April de repondre. Cette derniere se leva, sortis sa valise de son armoir, elle se sentait faible, elle manquait cruellement de force, car en plus de se faire saigner April n'avait pas mangé. Elle deposa quelque affaires dans sa valise. Elle s'empara d'un stylos et d'une feuille : " Je suis partie vivre, et même si il y a du sang sur le sol, je ne suis pas parti mettre fin a mes jours, je reviendrais un jour vers vous quand j'en aurais la force et quand vous m'accepeterais pour ce que je suis. Là ou je serais je suis en sécurité. De toute façon je suis majeure. A biento. " Elle deposa le mots sur le lit. Elle dessendit les escaliers, appela un taxi qui la conduisit juqu'a la gare ou elle prenait le dernier train pour aller rejoindre Noa. 2heure plus tard April deposa un pied sur la gare et apperçut la silhouette de Noa attendre sur le quaie. Elle s'avança vers elle, et la serra dans ses bras. Apres cette étreinte Noa saisit les poignet d'April et observa le carnage. Elle ne la Jugea pas elle se contenta simplement de sa :

- Tu verra maintenant sa n'arrivera plus, tu va revivre.

# Posté le dimanche 25 novembre 2007 09:12

Modifié le samedi 12 juillet 2008 12:21

.Chap 5. Tes larmes ne tombent pas, elles s'écrasent autour de moiEcoute : Tears don't Fall - Bullet for my valentine

.Chap 5. Tes larmes ne tombent pas, elles s'écrasent autour de moiEcoute : Tears don't Fall - Bullet for my valentine
J'ouvre péniblement les yeux, ma tête me serre comme un étaut, mes membres sont endoloris. Dans la chambre reigne un parfum, un parfum que je connais, que je sens tous les jours. Alors il est resté là a veiller sur moi ? Je m'assois difficelement et regarde l'heure sur mon portable : 15h00. Apres hésitation je me lève, direction salle de bain. Je fais couler l'eau et entre dans la douche. L'eau presque brulante laisse des marques rouges sur ma peau, je me sens bien, peut etre trop bien. Un bon coup de savon, une grimace : sa me brûle. Mon regard se jette alors sur ma folie de l'autre soir, me rappelant à quel point je suis con. Finalement je sors de la dedan, je me sèche, je m'habille et me dirige vers le salon. Je m'effondre dans le canapé.

Georg : - Bien dormis ?
Tom : - Cris pas bon sang !
Georg : - Mais je cris pas
Tom : - Bah parle moin fort.

Une main me tend un verre, qui apparemnt contient un cachet d'aspirine.

Bill : - La prochaine fois tu boiras moins
Tom : - Ouai on verra
Bill : - On dit pas ouai on dit oui et merci
Tom : - Merci ..

Je bois avec grimace mon verre d'aspirine, j'avoue comme dejeuné c'est parfait. Mes yeux se concentrent alors sur la télé, qu'apparemnt Gustav trouve aussi interessante. Le téléphone de Georg sonne, il ne parle presque pas et se contente d'un : Oui, genial, merci, bye. Il se retourne vers nous :

Georg : - Bon je me suis permis hein de parler de partir en vacances a notre cher David, un peu hésisant sur le moment mais finallement il nous laisse partir a une seule condition
Bill : - Laquelle ?
Georg : - Saki. Il doit nous accompagner.
Bill : - Du moment que c'est pas David le reste je m'en fou.
Gustav : - C'est bien beau de vouloir partir mais faudrait peut etre savoir ou ?
Tom : - Ouai ..
Bill : - Bah .. Une ville ou on est connu de personne
Tom : - Ben vient on va se perdre en plein Groenland
Bill : - Oui quel bonne idée, tu sais construire des igloos ?
Tom : - Et toi tu connais l'ironisme ?
Bill : - Et toi tu le connait le sens du mots ?
Gustav : - Euh stop c'est pas franchement le moment de se tapper dessus

Brutalement l'ambiance se ternis et personne ne parle. Soit tout le monde reflechit soit personne ne veut parler. Bill n'arrête pas de m'observer, sa me stresse, je déteste sa.

Tom : - Floride
Gustav - Georg - Bill : - Hein ?
Tom : - La floride personne ne nous connait, et il fait chaud
Georg : - Franchement c'st pas une mauvaise idée, je dis pas non
Gustav : - Moi non plus
Bill : - C'est sur sa change du Groenland
Georg : - Bill ta gueule
Bill : - M...
Gustav : - Bill recommence pas !
Bill : - Ok. Va pour la Floride
Tom : - Qui va s'occuper de l'hotel, de l'avion ?
Georg : - On le fait pour nous, par contre nos valises sa on doit le faire seul.

Georg rattrapa son téléphone et appela pour que l'on se charge des multiples reservations. Quant à nous, nous étions tous a faire nos valises. Se fut assez rapides je n'avais pas tout defait mes valises de la tournée.

[ POV de Bill ]

Mince de mince. Combien de valises maximun ? Je ne sais absolument pas quoi mettre dedant. Mon armoir entiere ? Sa fait bien 2 heures que je planche sur le sujet. Quelqu'un frappe à ma porte.

Bill : - Entre
Georg : - Je me demandais si tu avais besoin d'aide ?
Bill : - Franchement sa serait pas de refus ! alors tout est orgnisé ?
Georg : - Oui on part demain matin tres tôt.
Bill : - Tu entends quoi avec le tres tôt ?
Georg : - euh O6h40 du mat'
Bill : - Non mais fait encore nuit ><
Georg : - Tu dormira dans l'avion
Bill : - Oui si Tom dort je dormirais, avec sa phobbie il tient eveillier tout le monde
Georg : - Dit pourquoi vous vous prennez autant la tête avec Tom ?
Bill : - J'en sais rien, mais j'ai vraiment ps envie d'en parler
Georg : - Bah comme tu veux.

Par moment heureusement que Georg est là. Avoir des discutions sencés, sa parait peu logique quand on le voit en action avec Tom. Mais Tom en ce moment est méconnaissable. J'ai besoin d'une épaule pour m'accrocher si Tom venait a defaillir, il dechante peu à peu mais il tellement fiere pour le montrer.

[ Fin POV de Bill ]

[ Ellipse temporel ]

Trois heures du matin, le reveille sonne. Dans une heure grand maximun nous devons être a l'aéroport. L'ambiance est silencieuse, nous ne nous levons jamais a cette heure ci. 3O min plus tard ce qui est un record pour mon cher jumeau, tout le monde est fin près a partir direction l'aéroport d'Hambourg. Aucune musique, juste des corps a moitier endormis sur les sieges et un regard qui me perce encore.

Tom : - Je peux savoir pourquoi tu me regardes comme sa ?
Bill : - Je fais ce que je veux de mes yeux d'abort
Tom : - Oui ben t'évite de me regarder comme si tu m'avais jamais vu
Gustav : - Oh sa va pas recommencer non ?

Gustav ne s'enerve jamais. Finalement je tourne ma tete vers l'exterieur et je me concertre sur le paysage qui defile. " Hamburg-Fuhlsbüttel " enfin nous y voila. Mais la peur me prend au ventre, j'avais completement oublier que nous allions monter dans un avion. Nous dessendons de notre van, les valises sont placés sur des cadis, et nous nous rentrons en compagnie de se brave Saki, qui est là en tant que nounou plus qu'un garde du corps. Nous passons a l'enregistrement allée n°9 (*), direction la porte d'embarquement, il n'y a personne, seulement une dizaine de siege vide, je m'installe seul suivit de pres par Georg, Gustav qui m'indique que Bill est bloqué a l'enregistrement.

[ POV de Bill ]

Ou est mon passeport, trop grand sac. Hum je finis par le trouver, le tendre à la charmante jeune fille qui me sourit depuis une bonne dizaine de minute. Elle me tend mon billet et m'indique le chemin à prendre pour me rendre a la porte d'embarcation. Je me rend compte que je suis seul. Je deteste sa. Je range le passeport dans une poche ou je suis certain de le retrouver. Je retrouve finalement les autres. Je m'assoie et j'attend je n'ai que sa a faire.

. . . : - Depeche Toi
. . . : - Mais je te dis que je veux pas !
. . . : - Je m'en contre fou, Lou tu la ferme et tu avance !

Lou ? Je leve la tête. Elle me rappelle quelqu'un. Je me tourne alors vers Tom qui lui aussi relevé la tête et qui observe la scène comme moi un petit sourir en coin. Je replonge mon regard sur la scene qui se deroule enface de nous .

Lou : - Mais je te dis que je veux pas
. . . : - Tu arrête de faire ta gamine et tu ramenes tes fesses dessuite

Apparement elle ne voulait pas avancer. La personne qui l'accompagné la tira fortement par l'avant bras et l'obligea donc a le suivre. Ils se mirent dans la queue n°3 en direction de Miami. Tom ne decolla pas son regard de la file d'attente. Une Hotesse de l'air nous invita a nous diriger vers l'avion, dans la premiere classe. Vingt bonne minutes apres, on nous demanda d'attacher nos ceintures.

[ Fin du POV de Bill ]

L'avion va decoller ! Non mais je suis pas pres moi.

Tom : - On peut pas attendre un peu encore ?
Bill : - Ecoute leve toi et va demande au pilote
Tom : - T'es vraiment de mauvaise fois
Bill : - Si tu veux.

Je me concentre sur autre chose. L'avion demare doucement, puis le pilote accelerent et nous decollons, et moi je suis au fond de mon siege, je me cramponne au fauteille, dehors il fait noir. Au bout d'un moment, ma respiration se fait de plus en plus serreine. Je me souviens alors, de Lou, je sais qu'elle est dns le même avion, je ne sais pas pourquoi j'ai envie de la voir. Il faut dire qu'elle a occupé une bonne partie de mes pensées pendant un moment.

Tom : - Bill t'as pas un papier et un Stylo ?
Bill : - Pourquoi faire ?
Tom : - Faire la cuisine ! Ben a ton avis
Bill : - Si tient.

Je saisit le matériel, abaisse la petite table en face de moi. " Notre derniere rencontre c'est assez mal terminé je n'ai pas pu te dire aurevoir, je sais que tu es dans l'avion, j'y suis aussi. J'aimerais bien te parler, rendez vous dans 2O min au milieu de l'avion devant les toilettes. Tom " Je leve alors le bras et appuie sur le bouton pour qu'une hotesse vienne vers moi

Bill : - Je peux savoir ce que tu fais ?
Tom : - Je transmets un message
Bill : - Ah .. Tu sais les toilettes des avions sont tres petits
Tom : - Tu m'ennerves.
Hotesse : - Que puis-je faire pour vous monsieur ?
Tom : - Hum pourriez vous transmettre un message a une personne qui se trouve certainement en 2eme classe ?
Hotesse : - Evidement, mais il me faudrait la description de la personne monsieur
Tom : - Une jeune fille, elle a les cheveux noirs avec des meches bleues, je ne pense pas qu'il y en ai plusieur. Hotesse : - Tres bien. Je transmets votre message.
Tom : - Merci.

Bill me regarde apparement effaré.

Tom : - Quoi encore ?
Bill : - T'en a de ses idées franchement
Tom : - T'as mieux peut etre ?
Bill : - Non et puis je m'en fou.
Tom : - J'avais remarqué.

J'observe ma montre toutes les deux minutes. 18 min que je viens de faire transmettre mon message. Je me leve et me dirige vers l'endroit du rendez vous esperant qu'elle sera là. Bien evidement lorsque j'arrive il n'y a encore personne, je m'appuie contre une paroie, les yeux vers le sol. Des pieds qui ne sont pas les miens s'offrent a moi. Je releve la tête, c'était elle, mais son regard exprimait de la peur, elle agite ses doigts nerveusement.

Tom : - Sa ne va pas ?
Lou : - J'ai juste peur de l'avion.

# Posté le lundi 26 novembre 2007 05:34

Modifié le samedi 12 juillet 2008 12:21

.Chap 6.N'écoute pas la rumeur qui dit que la flamme de ton coeur s'est éteinte.Ecoute : Wonderwall - Oasis

.Chap 6.N'écoute pas la rumeur qui dit que la flamme de ton coeur s'est éteinte.Ecoute : Wonderwall - Oasis
Excusez moi pour la tête du vigile sur la photo mais bon généralement au 1er rang on se les tappe souvent dessus. D'ailleur c'est lui qui a faillit me noyer en me donnant a boire ><



L'angoisse grandissante se laissait entendre dans sa voix. Sa main tremblante se posa lentement sur une paroie interérieur. Elle tenta tant bien que mal de sourir mais ce ne fut pas tellement convaincant.

Tom : - Sa va aller ?

Son visage avait palit, laissant alors ressortir ses yeux gris, vraiment magnifique bien qu'ayant la peur inscrit dedans. Elle ne tenait pas correctement debout, mais releva neanmoins la tête vers moi.

Lou : - Question d'habitude.
Tom : - On ferais peut être mieux de s'assoir.

On pris alors place sur des sieges sans ceinture située dans ce petit espace, un genre de salle d'attente.

Tom : - Excuse moi pour la derniere fois
Lou : - Non t'as pas a t'excuser, je ne devais pas être là
Tom : - Non mais on va dire que la situation a un peu degeneré
Lou : - Les USA c'est pour exporter votre album ?
Tom : - Non des vacances prisent sur un coup de tête et toi ?
Lou : - Moi ? J'accompagne mon père et ma ... belle mère en vacances.
Tom : - Les USA s'est pas mal pour aller en vacances
Lou : - Oui a condition de ne pas etre forcée
Tom : - Et tu vas ou ? Parceque bon la Floride c'est tres grand
Lou : - Miami et toi ?
Tom : - Miami aussi
Lou : - Je comprend mieux pourquoi on a refusé l'acces a la premier a mon pere
Tom : - Oui apparement on l'a bloqqué spécialement pour nous.
Lou : - Sa quand même un certain avantage la célébrité non ?
Tom : - Tout dépend de ce que s'est !

Les minutes passent, voir mêmes les heures, on ne decampent pas tellement de notre endroit. On parle de tout et de rien. Je ne pensais pas pouvoir tenir une conversation aussi longue avec une de nos fans. Fan ? Peut etre que la definition ne lui colle pas à la peau, elle ne m'a pas parler une seule seconde du groupe, en temps normal, certains en aurait largement profité. Malheureusement pour Elle et pour moi, le vol n'est pas d'un calme parfait, quelque turbulence boulverse notre discution, rien de bien méchant, mais quand on a peur sa devient tout de suite effrayant. N'ayant pas vu les heures passer, une hotesse s'approche de nous :

Hotesse : - Excusez moi de vous derangez mais vous devriez regagner votre place, nous n'allons pas tarder a attérir.

Bien qu'ayant envie de refaire le monde comme sa pendant encore de longues années, nous nous levons, pret a rejoindre nos places.

Lou : - Bon ben passez de bonne vacances
Tom : - Je me disais peut etre je pourrais prendre ton numero de tel qui sait Miami c'est pas forcement grand ?

Elle sourit, bien qu'encore fragilisée par ce vol. On s'échange les numero de portable. En y pensant j'ai faillit me tromper et lui donner celui de Bill.

Lou : - Je retourne m'assoire, bonne vacances.
Tom : - Merci à Toi aussi.

Alors qu'elle se retourne et que ses cheveux fouettent l'aire ambiant de l'appareil, je lui saisit le poignet. Je m'approche et lui depose un baiser sur la joue tres furtivement.

Tom : - Merci pour cette discution.

Je me retourne a mon tour ayant pris soin de la liberé et rejoint Bill bien éveillé sur son siege echangeant une discution avec Georg. Je le depasse et m'assoit.

Georg : - Ben un revenant
Bill : - C'est bien tu as été silencieux
Georg : - Ou peut etre pas assez performant ?
Bill : - T'as vu un ange ?
Tom : - Qui sait ...

Je souffle cette derniere phrase dans un murmure presque inodible, et tourne ma tete vers le hublot, le soleil se leve doucement, ainsi qu'une parcelle de mon visage que l'on appelle plus particulierement sourir. L'atérissage est tres particulier. Encore une fois nous bénéficions d'un avantage, nous sortons les premiers et recuperons nos bagages dans une salle a lecart des autres. Une grand 4x4 teinté noir nous attend a la sorti du grand aéroport de Miami. Chacun oberve le paysage s'offrant a nous. La mer, la plage, les filles en maillot de bain, oui nos hormones pensent aussi. Une immence pancarte blanche et bleu " Hotel Hilton " me fait comprendre que nous allons poser pied a terre et effectivement notre voiture se stoppe et la porte s'ouvre toute seul. Je sors precedé par les autres membres du groupes. Saki se charge de l'acceuil, recupere nos clefs pendant que nos bagages sont montés directement dans nos chambres. Bill et Moi faisont encore une fois attention que nos chambres soit à coté ou en face. Par habitude. Je suis exténué, avec le decallage horraire, mon esprit est completement tourmenté, 3 semaines de repos loin de tout cet célébrité étouffante. Je me pose sur mon lit, habillé, j'appuie sur la télécomande qui ferme alors mes rideaux, je ferme les yeux, je ne pense plus a rien, enfin ...

[ POV de Gustav ]

Vacances bien méritées. Je m'accoude au balcon de ma suite et observe le paysage a perte de vu la mer s'offre a moi. L'impression de dominer le monde, de me sentir quelqu'un, et surtout de vivre normalement. Et pourtant cette vie là, nous l'avons choisi en prenant en compte les derives et bien faits. Mais a cet age là pour nous c'était une chanse inouie de pouvoir faire d'un reve une realitée. Maintenant avec le recule, je pense que c'est le dernier reve que j'exaucerai, car quand un reve se realise apres il ne nous reste plus rien. La tête entre mes mains je repense a ces mots a elle, qui me connait si bien : " La musique finira par te détruire "

[ Fin POV de Gustav ]

[ POV de Georg ]

Le noir et la musique rien de mieux pour reflechir, sur moi, sur nous. J'essaie de comprendre ce qu'il se passe, pourquoi nous avons plongé dans un cercle vicieux completement irrealiste qui nous bouffe tout ce que nous avons. Et puis Tom et Bill qui ne font que se dechirer en permenance. Sa devient insoutenable de les voirs se détruire a petit feu pour de simples idioties. Et moi ? Face a la camera je reste identique, je pense a autre chose, j'encaisse les vannes pourries de Tom, j'essaie de les motiver, mais je n'y arrive pas toujours, se sentir inutile c'est bien ce qui me tourmante en ce moment. Je suis inutile. Et puis il y a cette sensation au fond de moi quand je l'approche, quand je lui parle, je ne comprend pas. Ou peut etre que pour le moment je ne veux pas comprendre.

[ Fin POV de Georg ]

[ POV de Bill ]

J'etouffe. J'appuie énergiquement sur le bouton pour ouvrir la fenetre, j'enclanche par la même occasion la clim. L'air ambiant se refroidit, je me sens mieux, mon angoisse disparait avec la chaleur, mais mains cesse de trembler, mon ventre se denoue. Et pourquoi cette crise maintenant alors que rien ne la justifie. Je ne veux pas rester tout seul. Je sors alors de ma chambre mais hésite. Je m'arrete devant sa porte, j'entend des voix qui s'en échappe mais seulement la sienne. Je me resigne a le deranger et me dirige vers la chambre de Georg, je frappe et la porte s'ouvre quelques secondes plustard

Georg : - Bill ?
Bill : - Dis sa te derange pas si jdors dans ta chambre jusqu'a ce se soir, je me sens pas tres bien et c'est pas le moment de deranger Tom
Georg : - Non non entre pas de probleme.

La porte se referme mais je ne suis plus seul.

[ Fin POV de Bill ]

Mon sommeil est perturbé. J'ouvre alors les yeux, mon front en sueur. Je repose ma tete dans l'oreiller et saisit mon portable dans ma poche pour regarder l'heure, ne s'est écoulé seulement quelque minutes. Je farfouille dans mon portable histoire de faire defilé mon repertoir, c'est inimaginable le nombre de numero de fille que je peux avoir. Et puis mon doigt refuse d'appuyer sur la suite, il devit sur appeler, je ne sais même pas pourquoi, je compose son numero, pourquoi mon esprit c'est bloqué sur son prenom.

. . . : - Allo ?
Tom : - Lou, excuse moi de te deranger c'est Tom, alors bien arrivé ?
Lou : - Non tu me deranges pas oui oui bien arrivé du moment que j'ai quitté l'avion
Tom : - Tu es a quel hôtel ?
Lou : - Au Hilton qui est sur la coté de Miami et toi ?
Tom : - Tu vas rire, je suis aussi au Hilton. Je ne savais pas que ton pere était une célébrité
Lou : - Non juste un homme politique tres important
Tom : - Je vais pas te deranger plus longtemps
Lou : - T'avais raison Miami n'est pas si grand que sa.
Tom : - Apparement. Je pense qu'on va se croiser souvent, alors repose toi bien
Lou : - Merci toi aussi.

Je pose le portable sur le lit loin de moi, j'ai un leger sourir et je ne sais pas pourquoi. Je tourne ma tête sur la droite, je sais qu'il est venue derriere cette porte, et qu'il a hésité a frappé, je sais qu'il ne va pas bien. Je sais que je ne vais pas bien. " J'ai dit peut-être Seras-tu celle qui va me sauver ? "

# Posté le mercredi 28 novembre 2007 12:05

Modifié le samedi 12 juillet 2008 12:22

.Chap 7.J’ai tout fait comme tu m’as dit mais le rêve s’évanouiEcoute : Jacques a dit - Christophe Willem

.Chap 7.J’ai tout fait comme tu m’as dit mais le rêve s’évanouiEcoute : Jacques a dit - Christophe Willem
Je suis completement déboussolé, la piece est noir. Un sentiment étrange me traverse alors. J'entend un frappement intense sur ma porte. Je regarde mon portable j'ai dormis 5h. Je me leve et traverse la piece jusqu'à la porte, je l'ouvre avec peu d'entrin.

Tom : - Georg ? ?
Georg : - Excuse moi de te reveiller mais en faite j'ai besoin de toi
Tom : - Humm ?
Georg : - En faite depuis tout à l'heure Bill à le sommeil tres agité, pour le calmer je l'ai reveillé mais rien n'y fait, il te reclame
Tom : - J'arrive.

Foutu cauchemard. Je suit Georg jusqu'a sa chambre, et je l'apperçoit assis sur le lit, le dos posé contre le dossier du lit, les jambes repliées contre lui même, son corps balance legerement de gauche a droite, il semble ecouter la musique. Je m'avance vers lui et ôte les écouteurs des oreilles. Il releve la tête doucement et son regard vide se pose dans mes yeux.

Bill : - T..Tom
Tom : - Chut petit Frere je suis là

Je l'encercle de mes bras et le berce doucement. Ses fines larmes cessent peu à peu. Il se calme, il se deloge doucement de mes bras.

Tom : - Bill raconte moi ce cauchemard tu iras beaucoup mieux apres
Bill : - J..Je peux pas
Tom : - Mais ..
Bill : - S'il te plait
Tom : - D'accord.

J'abandonne, il ne me dira rien. Mais pourquoi. Je leve la tête Georg est appuyé sur le mur, legerement rassuré par le calme avec lequel j'ai reglé la situation. Il regarde sa montre.

Georg : - Bon il est l'heure d'aller manger.
Tom : - Deja ?
Georg : - Ouai
Tom : - Tu viens Bill ?
Bill : - Ouai passons recuperer Gus quand même.

Apres avoir tapper a la porte de Gustav, nous dessendons tous les 4 au restaurant de l'hôtel, on s'assoit a une table, on nous apporte la carte, on regarde attentivement pour finalement s'en sortir avec 4 steak Frites / coca. J'observe les gens, ils nous regardent tous bisarement, qui sommes nous pour etre assis comme sa dans nos tenues dans un restaurant d'un hotel chic ? Evidement ici nous ne sommes pas encore connus, c'est peut etre un avantage. Mes yeux balayent la salle. Un serveur nous depose notre assiette sur la table, nous entamons le repas.

Georg : - Vous vous souvennez de notre tout premier concert ?
Gustav : - Oh que oui
Bill : - Comment ne pas s'en souvenir ?
Tom : - Hola oui, impossible de garder le sérieux
Bill : - Parle pour toi Tom
Gustav : - Non il parle de nous 3
Bill : - Pardon ?
Georg : - Ouai par rapport a maintenant tu chantais tres faux
Tom : - Et on avait extremement du mal a se concentrer
Bill : - Oui bon ..
Georg : -C'est pas grave Bill : )
Tom : - C'était le bon temps
Bill : - Oui enfin .. Les scenes d'aujourd'hui sont nettement mieux
Gustav : - Heureusement
Tom : - On a toujours rever de faire sa ..
Bill : - Oui mais a quel prix ?

La phrase de Bill glaçe l'ambiance. Chacun replonge dans son assiette, personne ne veut en parler. Et personne n'en parlera. La discution reprend son court. Fille - Cul - Chanson, on tourne relativement autour de se sujet. Un caffé pour finir le repas, une derniere discution. Les garçons veulent deja remonter.

Bill : - Bah Tom tu te leves pas ?
Tom : - Non je vais encore boire un verre, je vous rejoins apres.

Il hocha les épaules. Mon verre je ne le boirais pas seul, je ne le boirais pas tout simplement. Je l'ai vu arriver pendant notre repas, arriver seul, s'assoir a une table, les écouteurs dans les oreilles. Personne ne la rejoint depuis bientot 20 min. Je me leve et me dirige vers sa table. Je tapote legerement son épaule, elle sursaute et releve la tete vers moi.

Tom : - Salut, je te derange pas ?
Lou : - Bah non a ce que tu peux voir
Tom : - Je peux ?
Lou : - Oui vasy assit toi.
Tom : - Ton père n'est pas avec toi ?
Lou : - Non et je ne sais même pas ou il est. Tu veux boire quelque chose ?
Tom : - Non c'est bon, par contre j'irais bien faire un tour dehors
Lou : - Bien allons y alors.

Elle depose quelque billet dans le cendrier, et nous nous dirigeons a l'arriere de l'hotel qui donne sur un parc apparement puis sur la place. La nuit commence a tombé silencieusement.

Lou : - Sa te derange si on s'assoit ?
Tom : - Non du tout

Elle hésita entre le banc et l'herbe verte. Je la devance et m'assois sur l'herbe, apres tout c'est un grand hotel, l'herbe doit etre aussi propre que la cuvette des toilettes. Elle finit par s'assoir non loin de moi.

Tom : - Parle moi un peu de toi
Lou : - Qu'est ce que tu veux savoir ?
Tom : - Ch'sais pas, dit moi ce que tu veux que j'entende
Lou : - Et bien, j'ai 18 ans dans 2 mois, j'ai arrêté les cours il y a peu de temps, je prend des courts par correspondance dut au nombreux deplacement de mon pere. Mon père c'est un politicien tres important ne me demande pas en quoi je n'ai jamais rien compris, mes parents sont séparés, mais ma mere je ne la vois qu'une fois par mois, elle est en cure de désintox. J'allais te demander et toi ?
Tom : - Moi ? Hormis ce que disent les magasines.
Lou : - Qui n'est pas forcement toujours vrai.
Tom : - Sa depend des magasines. C'est souvent que ton pere te laisse seule comme sa ?
Lou : - Tout le temps, mais pour lui je suis assez grande pour me debrouiller, je ne le verrais quasiment pas des 3 semaines, je le sais je prend l'habitude. Ma famille n'est pas presente pour moi mais bon sur terre il y a pire qu'une gamine de riche qui se sent seule non ?
Tom : - Par moment la solitude peut faire mal
Lou : - Question d'habitude comme l'avion ! Sa fait quoi de realiser son reve ?
Tom : - Sa fait mal
Lou : - Sa se voit . .

Je ne sais pas pourquoi, j'ai une facilité a lui sortir les mots. Pourtant je ne la connais pas. Peut etre parcequ'elle est vrai et qu'elle ne se prend pas la tete, et que surtout elle ne s'approche pas trop du phénomene Tokio Hotel. Pour la premiere fois depuis le debut j'ai l'impression que l'on parle a Tom kaulitz ados de 18 ans et pas a Tom Kaulitz guitariste de Tokio Hotel.

Tom : - T'as prevu quelque chose pour ce soir ?
Lou : - Ben non
Tom : - Sa te dit de venir regarder un DVD avec nous ?
Lou : - Je veux pas deranger
Tom : - Lou c'est pas les mêmes conditions que la fois presente, et puis tu ne deranges pas
Lou : - Bon d'accord.

Je l'aide a se relever et nous nous dirigeons vers la chambre de Bill, pour une seance de DVD. Je frappe a la porte, Bill m'ouvre, il m'observe, et apperçoit Lou derriere moi, par pitier Bill soit pas con :

Bill : - Allez y rentrer
Tom : - Tu te souviens de Lou ?
Bill : - Oui oui

Nous nous installons sur le grand canapé, et Georg appuie sur play. Le film est assez .. Barbant ! Mais bon pour passer le temps. Apres plusieur longues minutes de film, je sens une tete se poser sur mon épaule, je tourne ma tete et m'apperçoit que Lou vient de s'endormir, surement le decallage horraire. La fin du film sonne son glave. Gustav se leve pour allumer la lumiere, Lou ouvre péniblement les yeux.

Georg : - Apparement le film n'a pas plus a tout le monde
Lou : - Je suis désolée
Georg : - Non t'inquiete pas moi aussi j'ai somnelé
Lou : - Je pense que je vais retourner a ma chambre avant que mon père ne me cherche
Bill : - Tu fais quelque chose de particulier demain ?
Lou : - Je reste dans ma chambre
Bill : - Sa te dirais de passer la journée avec nous, sa serai mieux que de rester enfermer dans sa chambre non ?

Non j'en reviens pas, je viens de bien entendre ce que j'ai entendu ? Bill c'est Bill qui a dit sa ?

Lou : - Eh bien euh pourquoi pas
Bill : - Bah on t'appelera sur ton téléphone Tom a ton numero je pense hein Tom ?
Tom : - Oui oui.
Lou : - Merci bien passez une bonne soirée

Elle se dirige vers la porte, je la suit pour lui dire aurevoir.

Lou : - Bah a demain alors apparement
Tom : - Ouai, te perd pas en route hein ! Bonne nuit
Lou : - Merci toi aussi, non ne t'inquiete je suis l'étage en dessous.

Elle ouvrit la porte, passa un pied dehors puis tourna la tete. Je sentis ses levres passer furtivement sur ma joue. Elle me regarde assez genée.

Lou : - Merci pour se soir

Puis elle disparait vers l'assenseur. Je me retourne vers les gars, leur souhaite la bonne nuit, je suis trop creuvé pour continuer la soirée avec eux. Je passe la carte dans le lecteur. J'entre claque la porte et me dirige vers la salle de bain. Je fais couler un maximun d'eau chaude, je me desabille, et me plonge dedant. Je ferme un instant les yeux, oubliant presque tout. Mes nombreuses reflexions reviennent aux galops. Pourquoi Bill cauchemarde mais ne me dit rien, pourquoi on se forge un caractere qui ne fait que nous detruire. Et puis je pense a sa simplicité, sa timidité. Brusquement ma porte s'ouvre, sa ne peut etre qu'une personne.

Bill : - Tom ?
Tom : - Deux secondes j'arrives

Je sors de mon bain enfile un paignoir blanc prealablement posé sur lavabo, je noue la ceinture et sort de ma piece pour me retrouver face a Bill.

Tom : - Oui ?
Bill : - Finallement je me suis trompé la premier fois sur Lou
Tom : - C'est pas grave, c'est pour sa que tu l'as invité ?
Bill : - Entre autre

Je leve mon bras histoire de me gratter la tete.Le visage de Bill change de couleur, ses yeux deviennent plaintif, sa bouche s'ouvre se ferme et finalement se reouvre.

Bill : - Tom, depuis quand tu te mutiles ?

Je m'empresse de baisser mon bras. Alors il le sait, il l'a vu. Il va commencer par me juger. Oui parceque apres cette premiere fois, j'ai eu le besoin de recommencer, pour m'appaiser, assénir ma peine et mon mal. Je pensais que personne ne le verrais, je m'efforce de le cacher, mais c'est tombé dans ses yeux, des yeux que j'aurais preferé preserver de se carnage affreusement degoutant. J'aurais aimé ne jamais lui en parler . . J'aurais aimé ne jamais me justifier. " Jacques a dit marche jacques a dit rêve me fait tant marcher que j’en crève "

# Posté le jeudi 29 novembre 2007 16:22

Modifié le samedi 12 juillet 2008 12:22