[ Ellipse temporelle ]
La tournée vient de se terminé. Rien n'a vraiment changé. Tout est resté identique. Bill et moi on c'est encore pris la tête un bon nombre de fois, s'en suivant des excuses. Derniere emission télé, avant de gouter a 4 semaine de repos. Nous sommes tous dans les loges, prêts attendant le moment de monter sur scène, et c'est la premiere fois que je le vois aussi angoissé de toute sa vie. Nerveux a en rendre malade chaque personne presente dans la piece. Je me poste a ces cotés.
Bill : - Je n'y arriverais pas ! Pas se soir ..
Tom : - Tu y arriveras comme tous les soirs ou tu te dis je ne vais pas y arriver
Bill : - Tom là c'est different, je ne me sens pas capable d'assumer la prestation.
Tom : - Et pourquoi ?
Bill : - La fatigue, je n'ai absolument plus de force en moi .. Et pourquoi il a fallut tout changer, sa ne gêne personne le playback, alors pourquoi il a fallut que le seul soir ou je ne me sent pas pret a chanter on nous demande une prestation live ?
Tom : - Je ne sais pas Bill, mais fait du mieux que tu peux
Bill : - Sa ne sera pas parfait
Tom : - Rien n'est parfait ..
Pas le temps de finir notre discution. La porte s'ouvre, un technitien nous appelles, c'est a nous. Dans les couloirs, un silence. Rien ne sort de nos bouches. Ses inquietudes sont souvent inutiles car tous se passe bien. La perfection sa le bouffe, sa nous bouffe tous. Nous sommes derrieres le mur, à son ouverture nous entamons les premiers notes de 1 000 meere, sa voix se mele à nous. Et là je comprend son inquietude, la chanson prend son temps et lui il le perd son temps. Il tient à peine de bout, sa voix ne sort pas, il s'en force. Il est absent, seulement son corps est present et tente avec toute la meilleur volonté ne rien paraitre mais pourtant, en croisant le regard de Georg on comprend tous les deux que se soir il temps que l'on arrete, qu'on prenne du repos, que ses 4 semaines arrivent a point només. Chaque parole me tue, sa me tue de le voir comme sa aussi bat et faible, sans defense, sans envie. Des yeux perdus dans le vague, perdu dns un publiq qui hurle et qui ne voit rien. Derniere note et soulagement, son coeur s'appaise le mien aussi. Le mur se referme, epuisé il en tombe à terre. Je me presse de me mettre a sa hauteur.
Bill : - Tu vois quand je t'avais dit que je ne serais pas à la hauteur
Georg et Gustav s'était approché egalement.
Georg : - C'est pas grave .. Personne ne l'était se soir
Gustav : - Et puis ils n'ont rien vu.
Tom : - Personne n'a rien vu. allez leve toi avant que David ne rapplique
On lui tend tous la main, on l'aide tous a se relever. Il est faible, son corps ne reagis même plus a l'action de marché correctement, il traine ses pas. Quelques minutes écoulés, un David remonté contre la prestation qu'il n'a pas trouvé exellente : " heureusement que les fans n'ont rien entendu " était ses mots et bill lui ? Il baissait la tête, nous montons dns le van qui nous conduit chez nous : Hambourg. Dans notre studio, a reprendre notre vie a quatre, pendant 4 semaine vivre normalement. Sans rien faire, même si personne ne pourra aller se promener librement dans le quartier, c'est pas l'important c'est de ne rien faire pendant 4 semaines, voir ses amis, et sa famille, enfin quand on le peut .. Apres plus de 2h45 de trajets, nous arrivons enfin devant la batisse, personne dehors. Georg enfonce la clef dans la serrure, enclanche la poignet et nous ouvre la porte de la liberté. Personne ne demande son reste, chacun va dans sa chambre, tout le monde est fatigué. Cependant une main me retient par le poignet, un contact que je connais trop bien.
Bill : - Tomi tu veux pas rester avec moi jusqu'a ce que je m'endorme ?
Tom : - Si tu veux.
Aussi fiere de lui que moi, il n'avouera pas qu'il a besoin de monde pres de lui, je le sais il a besoin que l'on se retrouve tous les deux. Il ne prnd pas la peine de se demaquillé, se mets en boxer et s'enfonce dans les couvertures. Jm'installe dans un fauteille posé tout à coté de son lit. Il ne mets pas longtemps a s'endormir, mais je n'arrive pas a decampé de là, je l'observe calme et sereint comme avant. Des reniflements, des gigotements dans un lit proprement fait, une agitation anormal, des larmes qui coulent sur ses jouent. Son cauchemard. Il prend une position foetal, et ses pleures eux ne cessent de parvenir a mes oreilles. J'aimerais le soulager de se poid, j'aimerais qu'il me dise ce qui hante ses nuits a l'en faire pleurer quasiment tous les soirs. Je me leve et m'assoid sur le rebord du lit, et tout en caressant son bras legerement, je siffle les même aires. Et comme à chaque fois, sa peur s'appaise, redevenant lui même il repard aux pays des reves. J'attend et finis par me lever pour me diriger dans ma chambre.
Avez vous deja ressentis, le besoin de vous faire du mal pour vous sentir bien ? Lache je n'y arrive jamais. Mais pourtant ce soir, j'en ressens le besoin. Le besoin de me sentir mal pour finalement me sentir bien. Je sais que c'est debile comme reaction. Je plonge la main dans mon baggy, sort mon portable et defait la coque. Je la sors. Celle qui me suit mais qui n'a jamais agit. Celle qui me rendra heureux l'espace d'un instant, je le sais. Il n'y aura qu'elle et ma peau en parfaite comunion. Je retire mon bracelet eponge, m'assoit sur le parquet encore froid, et appose sa fine texture glaciale sur ma peau, elle ne me fait pas mal, elle me protege. Les traces se font régulieres. Je pense à lui et a son mal qui le ronge, a notre mal a tous. Notre souffrance. J'accumule, je ne laisse rien paraitre mais cette situation me tue. Je m'allonge au sol et pose la tête en arriere. Le sang coule, oui c'est idiot mais je me sens cruellement bien. Cette sensation que tout echappe et que le monde qu'on se cree nous appartient. Je m'applique a m'en faire deux autres. Deviendrai-je accros ? J'ai tellement attendu, ce mal pour un bien, que j'aimerais rattraper le temps perdu. Et c'est aussi idiot quand le sang arrete sa propagation, comme on se sent con et lache d'avoir craqué. Je me releve, la tête qui tourne et me dirige vers la salle de bain. Je me regarde dans la glace, je me degout envie de vomir.
Tom : - Ce que tu peux etre con.
Je passe mon poignet sous l'eau. Le contact me fait mal et je grimace, bien fait. Mais pourtant ce que sa fait du bien. Je comprend pas je comprend plus. Je m'essuie sans trop appuiyer et m'en vait nettoyer le peu de sang qui a salit le parquet, remet mes bracelets eponges et me plonge dans mon lit soucieux que quelqu'un ne decouvre cet acte.
- - -
Le soleil bute dans mes yeux. Je rabat la couverture sur ma tête. Esperent bénéficer de quelques heures de sommeil supplémentaire j'entend des voix pas tellement rassurante :
. . . : - Han mais pxtain sa crame !
Sa crame ? De quoi qui brule ? Je m'assois dans mon lit pas affolée du tout, regarde le reveille 16h3O. Oua j'ai battue mon propre reccord. Je me leve donc et me dirige vers la cuisine.
Tom : - C'est qui qui fait bruler le studio ?
Georg : - C'est Bill !
Bill : - Non c'est absolument pas vrai ..
Georg : - C'est qui qui a oublier le pain dans le toasteur ?
Bill : - Bah ..
Georg : - Donc Bill est un assasin pyromane
Tom : - Et toi le charmant pompier qui vend les calendriers ?
Georg : - Pompier si tu veux, mais le calendrier je le vend pas je pose pour .. Bon si on me cherche je suis pas loin devant la télé.
Je me retrouve seul avec Bill dans la cuisine, se tenant debout devant le toasteur, d'ou s'échappe encore de la fumée. Il se resout a réessayer et appuie sur le bouton de bouillard.
Tom : - Tu es deja debout ?
Bill : - Depuis 1 h même pas
Tom : - T'as assez dormi ?
Bill : - Oui oui, toi par contre on dirait pas ..
Tom : - Non sa va j'ai bien dormi
Bill : - On sort se soir ?
Tom : - J'en sais rien pourquoi ?
Bill : - Georg m'a proposé ainsi qu'a Gustav
Tom : - Ah ben si vous voulez . .
Bill sort de la cuisine en m'adressant un sourir. Sortir. Ce qui signfie : boite, alcool, fille. Je ne sais pas si se rytme de vie peut etre aussi bien que celui que nous menons avec le groupe. Mais sa je m'en fou. Le reste de l'apres midi ce deroule calement, chacun dans son coin. 22hOO apres une longue seance de preparation, notre voiture arrive et nous ammenes devant cette boite ou nous avons l'habitude d'aller quand nous sommes a Hambourg.
Bill : - ah Tom je t'ai pas dit Andréas nous attend dans la boite
Tom : - Carrement tu l'as fait sortir de chez lui ?
Bill : - Oui .. En mm temps sa fait plus de 4 mois qu'on l'as pas vu.
Tom : - Dites les gars, vous voulez pas vous tirez ailleur pendant les 4 semaines. On part 3 semaine et on revien passer 1 semaine en famille. Histoire d'etre tranquille dans un pays ou personne ne nous connait ?
Gustav : - C'est pas une mauvaise idée
Georg : - Moi je dis pas non en tout cas et toi Bill ?
Bill : - Moi non plus mais on irait ou ?
Tom : - Hum chez pas la ville on peut voir sa demain non ?
Georg : - Ouai bon allez on organise sa demain.
Partir, et si jamais on pouvait rester là bas sa ne serait pas plus mal. Nous arrivons devant la boite, il y'a deja beaucoup de monde, dans tout ce monde j'en reconnais un, Andreas notre meilleur amis. Apres plusieur accolade nous decidons de rentrer à l'interieur. La soirée se passe normalement.
[ POV de Bill ]
Je suis bien content de passé la soirée avec le groupe et Andreas. Tom boit un peu trop a mon gout, mais bon c'est comme sa chaque sortit, j'irais le coucher. Je le vois s'enfoncer dans le noir de la piece, il y a un groupe de fille .. Je n'aime pas quand il est comme sa.
Andreas : - Eh Bill tu m'écoutes ?
Bill : - Pardon .. J'étais ailleur ..
Andreas : - Oui j'avais remarqué, dis Bill quelque chose ne va pas ?
Bill : - Non non tout va bien
Andreas : - Allez vient on va sur le toi je crois qu'on a besoin de parler. Les G ont revient.
Georg et Gustav approuvent d'un coup de tête et je me leve pour suivre andreas. Il est vrai qu'avc notre groupe il est impossible d'aller respirer l'aire frais sur le trotoir, alors le patron, nous laisse le toit.
Andreas : - Bon Bill qu'est ce qui ne va pas ?
Bill : - Tout.
Andreas : - Explique
Bill : - J'étouffe. Je me perd. Je me sens mal. J'arrive plus je n'assure plus. L'impression que le monde se refermer sur moi. J'ai peur de decevoir alor je me cherche la perfection. Et elle n'existe pas. Je me lasse, ma vie ne me plait plus. Cette vie là, ou je me sens seul, Tom et moi on se prend la tête pour des merdes et on s'excuse pour mieux se reduire apres. Tout sa, toute cette ambiance sa se repercute sur le groupe. Et evidement lui et moi on s'éloigne on devient de stupides étrangers bon qu'a s'engueler comme des merdes. Et quand je vois tout sa j'en arrive a me detester. Et tu sais je me sens plus capable d'assumer par moment, comme par moment sa peut aller, je me forge un caractere et j'y arrive rien n'y parrait. Oui en faite j'ai peur...
Andreas ne dit plus rien, il n'a rien a dire, il ne sait pas quoi dire. Il pose sa main sur mon épaule. Sa veut tout dire pour moi. Il m'a écoutée et c'est deja assez important pour moi. Nous redessendons dans la boite. Inconsciement je cherche mon frere du regard. Emechée comme a son premiere verre, il est a moitier allongée sur une fille, ses levres sur son coup. Il se redresse et la tire par la main, il s'enfonce vers un couloir, dans le fond, le mot Toilette brille. Tom n'en ressort que 2O min plus tard sans la fille qui sortira 5 min apres lui. Il se dirige vers nous.
Bill : - Tom c'est bon on peut rentrer ?
Tom : - Ah oui oui
Nous commençons a sortir, andreas tient Tom qui n'arrive plus a tenir droit. Je lui demande si il veut venir chez nous, il repond que non, que demain il est attendu tot. Nous le saluons puis montons dans le van. Saki remarque l'état pitoyable de Tom nous lui demandons de ne rien dire, surtout a David. Le studio. Georg aide cette fois si Tom a mettre un pied l'un devant l'autre. Je me charge d'aller le coucher.
Tom : - Tu saiiis Bill elle était bien gentille la fille
Bill : - J'en doute pas Tom
Tom : - C'est quand plus elle était jolie
Bill : - J'ai remarqué
Tom : - Tu saiiiis je veux pas te perdre Bill
Bill : - Moi aussi j'ai peur Tom
Mais ces mots là Tom ne les avaient pas entendu il avait fermé les yeux. Et comme à chaque fois, je le desabille delicatement de peur de le reveiller. J'ôte sa casquette, son bandeau et ses bracelets éponges. Je retirais comme je pouvais les couvertures. L'allonge doucement et lui réajuste la couverture. Ma main effleura ses bras, et quelque chose me gena. Je passais alors les doigt et senti de fin traits parcourant ses poignets, je m'en approchais ..
Bill : - Pourquoi tu fais sa . . .
Les larmes montent malgres moi. Je baisse ma tête sur son torse, sa me fait mal. Mal de savoir qu'il souffre et que je ne peux rien faire. Mal de voir qu'il se detruit et qu'il ne laisse rien paraitre. Toujours derriere moi. Tom ne t'enfonce pas si tu tombes je tomberais avec Toi.
[ Fin POV de Bill ]


