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.Chap 3.Tout était si bien ..

Geh Live - Parc des Princes. 21 Juin 2008 (Video pas de moi)

Nous sommes montés dans le bus sans nous adresser la moindre parole. Une ambiance glacial qui me fait plus de mal que de bien. Georg, Gustav et Bill se dirigent vers les couchettes, moi ? Non moi je n'arriverais pas a fermer les yeux. Le bus demarre et presque tout le monde dort, d'épuisement sans doute, et moi le doute me fait rester éveiller. Je ne refléchit plus, je peux plus. Je ressens simplement. Je ressens une douleur quotidienne, apres chaque dispute, chaque desacord. Je me retrouve seul, comme désorihenté. Je ne me sentirais pas d'avancer sans la seconde partie de moi, elle rytme ma vie. Je me leve et me dirige vers les toillettes. J'entend des gémissements, des reniflements. Je l'entends pleurer. J'ouvre alors la porte, mon coeur se resigne, sa me fait mal. Je pensais le trouver éveillé assis dans son lit, recroquevillé sur lui même, non il pleur en dormant, dans ses songes bien a lui pour ne pas que je decouvre ce qu'il a en tête. Je me rappelle alors quand on été gosses ..

Flash Back :

AAAAh mais pourquoi il crit dans la nuit ce con. Je m'assois dans mon lit me frotte les yeux. Evidement je suis seul dans ma chambre mais je l'entend. J'entend ses legers coup contre la paroie en béton, je l'entend pleurer, c'est comme sa a chaque fois, a chaque fois qu'il ferme les yeux et qu'il ne voit pas ce qu'il voudrait y voir. Je me lève et me dirige vers sa chambre. Il est a moitier debout sur son lit, le poigt contre le mur, je m'approche et je le reveille tout doucement :

Tom : - Bill reveille toi je suis là maintenant (Il se reveille)
Bill : - Tomiii j'ai peur
Tom : - Tu fais encore le même cauchemard ?
Bill : - Oui il me fait peur
Tom : - Ben raconte le moi
Bill : - Non parceque je veux pas que tu es peur toi aussi
Tom : - Allez rendort toi bill, de toute façon y'a que les rêves qu'on peut deux fois dans la nuit
Bill : - Tomi reste je veux pas dormir tout seul

Je le regarde et je lui sourit. Il se pousse dans son lit et me laisse de la place. L'un contre l'autre je sens encore ses larmes couler, je siffle alors un aire, sa l'appaise, sa l'endort. Il est serreint maintenant.

Fin du Flash back.

Je me souviens de quand nous avions 7 ans et que tout était simple. Je ne l'avais jamais entendu pleurer depuis que nous avions pris cette nouvelle vie. Jamais je ne l'avais revu pleurer dans la nuit. Alors je m'assois sur le rebord de son lit et commence a siffler, un aire, puis un autre. J'enchaine pendant pres de 30 min sans me rendre compte qu'il s'était calmé. Dans le fond sa me rassure. Je retourne sur ma banquette, les yeux rivés sur l'extérieur, le paysage defile comme une vie. Je sens une secousse, mon corps remue de gauche à droite, j'ouvre les yeux difficelements. Une silhouette familiere, grand fort barraqué, plusieur secondes sont nécaissaire pour m'appercevoir qu'il sagit de Georg.

Georg : - Ben alors tu connais plus le chemin pour aller te coucher ?
Tom : - Tres drole. Non je me suis posé la et ben j'ai du m'endormir
Gustav : - Salut .. Ba Tom tu connais pas le chemin de ta couchette ?
Tom : - Vous allez tous me la faire ?
Bill : - Non mais on se pose la question

Chacun prend une place autour de la table, qui pour la nuit m'a servit de lit. Bill s'assit à mes côtés mais ne me regarde même pas. C'est peut être l'habitude de faire les trucs constament ensemble.

Georg : - Ah oui Tom explique moi
Tom : - T'expliquer quoi si tu me dis pas
Georg : - Pourquoi tu t'es mis a siffler dans la chambre hier ?
Gustav : - Il a sifflé ?
Georg : - Oui pendant pres de 3O min

Je sens alors le regard perçant de Bill se posé sur moi, plein d'imcomprehention. Je regarde alors Georg :

Tom : - Franchement je t'avourais que j'en pas la moindre idée
Georg : - C'est plus grave que ce je pensais
Tom : - Fous toi de moi c'est pas moi qui raconte mes rêves dans la nuit
Georg : - Je ne les racontes pas je les vis ...
Tom & Gustav : - NUANCE !
Georg : - Foutez vous de moi hein
Tom : - Chacun son tour

Nous finissons chacun notre petit dejeuné. Le bus s'arrête, je regarde par le fênetre, c'est la prairie, y'a rien aux alentours, le calme parfait, mais le ciel lui parcontre est d'un gris, un temps de pluie. Le chauffeur ainsi que David s'avancent vers nous :

David : - Bon nous allons attendre le depanneur une roue a creuvé
Tom : - On peut sortir ?
David : - A priori oui il n'y que des vaches ...

Je retourne alors vers l'arriere du tour bus, choisi une des nombreuses guitares acoustiques et ouvre la porte. L'aire frais, sa fait vraiment du bien. Finalement c'est une si mauvaise chose que le bus est creuvé. Jm'installe sur un espece de truc surélévé dont je ne connais pas le nom. Je commence a gratter un peu ce qui me passe par la tête. Une ombre commence a grandir devant moi, une ombre legere dut par le peu de soleil. Une ombre frêle et timide malgres tout. Bill s'assit en face de moi, je releve la tête :

Bill : - Non continue t'arrete pas.

Je finis mon morceau, et cette fois ci j'arrete, il a l'impression de vouloir me dire quelque chose, comment je le sais ? Il se triture les doigts nerveusement.

Bill : - Merci
Tom : - De ?
Bill : - D'avoir siffler, sa faisait longtemps que sa ne m'était plus arrivé
Tom : - C'est normal
Bill : - Oui sans doute mais tu t'en es souvenu ..
Tom : - Ton cauchemard, c'est celui quand on était enfant ?
Bill : - Oui
Tom : - Et tu veux toujours pas m'en parler ?
Bill : - Non
Tom : - Mais pourquoi t'as pas confiance ? T'as peur que je me foute de ta gueule ?
Bill : - Non je veux pas qu'il te fasse peur a toi aussi.

C'est peut etre dans ses moments la que j'ai envie de me lever et de lui en donner une bonne, une pour lui faire comprendre que ce qui me fait peur maintenant c'est son état psycologique, ce foutu renfermement.

Bill : - Hum dit moi c'est nouveau ce que tu étais en train de jouer ?
Tom : - Euh oui en faite chez pas sa m'est venu comme sa
Bill : - Tu crois que tu l'as memorisé ?
Tom : - A peu pres sa fait plusieur fois que je la rejoue pourquoi ?
Bill : - J'y collerais bien des paroles.
Tom : - Faudrait travailler tout sa, non mais regarde Georg il se prend pour Laura Ingall's
Bill : - LAURAAA !
Tom : - Arrête sa va mal tourner .. LAURA LISTIIIING !!
Bill : - Pourquoi là d'apres toi sa arrangera les choses ?
Georg : - Tom tu veux bouffer la prairie y'a qu'a demander ..
Tom : - Dit c'est pas les Vaches qui detestent le rouge ?
Georg : - Pourquoi tu dis sa tu as tes règles ?
Tom : - Ah ah tres fin .. Non .. En faite Gus' tente une approche sa serait con qu'il se fasse attaquer
Bill : - Inculte c'est les taureaux, pas les vaches. Bah soit pas faché ou tu vas encore ?
Tom : - Je reviens je vais poser ma guitare ..

Je remonte dans le Bus, et m'empresse de replacer ma guitare a sa place. Je fais un arret par ma couchette ou j'ai du prealablement jetter mon portable. Je m'avance et apperçoit sur le lit de Bill, une feuille un stylo et ipod. Je prend la feuille dans la main. Je la parcour des yeux :

Tage gehn vorbei
Ohne da zu sein
Alles war so gut
Alles ich und du
Geh
Geh

Wir ham nichts falsch gemacht
Die ganze Zeit gedacht
So könnt es weiter gehn
Alles andere werden wir sehen

Geh Geh Geh

Lass uns hinter dir und mir
Versuch nicht zu verstehen
Warum es nicht mehr geht
Geh
Versuch uns beide zu verliern
Für uns wirds erst weitergehen
Wenn wir uns nicht mehr sehen

Geh Geh ..

Alors voilà pourquoi il m'a demandé si c'était nouveau, qu'il faudrait penser a poser des paroles dessus. J'ai des frissons dans le dos, les larmes montent aux yeux. Pourquoi, pourquoi me donne t-elle se sentiment . . . Je repose cette feuille delicatement sur le lit, je sors du bus, je m'avance silencieusement vers les autres, et dans ma tête se bouscule des questions sans réponse. Et pourtant là je l'entend rire, j'aimerais sourir mais mon visage se crispe.

# Posté le mercredi 21 novembre 2007 05:34

Modifié le samedi 12 juillet 2008 12:21

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