Un silence a peine supportable, une ambiance a tuer un mort. Tout à changer et rien n'est comme avant. Le plaisir l'avons nous encore ? Cette petite flame a l'interieur de nous l'avons nous toujours ? Je doute depuis que son sourir a completement disparu de son visage. La musique, oui celle qui nous faisait rêver deviendrait-elle notre pire cauchemard ? Cacher sa peur, cacher ce qui ne vas pas pour toujours faire plaisir et contenter une catégorie de personne. Je ne supporte plus rien. D'ailleur je ne suis plus rien. Et pourtant j'essaie. Je baise oui le terme faire l'amour n'est plus present dans mon vocabulaire, non moi je baise la premiere inconnue qui s'offre a moi. J'ai changé. Mais qui ne change pas en grandissant ? Personne. Mais aussi vite ? Pourquoi ai-je le sombre goût en moi de ne pas avoir profité de ce qu'on appelle vie ? Oui nous le voulions mais en douceur. L'être avec qui je partage mon sang est devenu une personne hautaine, egoiste et froide. elle a perdue ce qui pouvait lui rester d'humain. et dans une 1 heure nous devrons monter sur scene, le public est là a scander nos noms, a reprendre en coeur nos chansons esperant voir des dieux arrivés mais si seulement ils savaient que nous jouions la comédie. L'angoisse s'empare du staff, bill a disparu. Bien sur que non. Il ne peut qu'être a un seul endroit. J'arpente les couloirs, et me dirige vers une porte indiquand l'entrée des toilettes. Cherchant la perfection dans un miroir, il repete sans cesse les mêmes paroles depuis quasiements 4 ans. Perfection est devenue un mots important pour lui, oubliant que personne ne l'est. Il se fatigue mais ne laissera rien paraitre se soir, comme tous les soirs. Même sa voix ne m'enivre plus comme dans le bon vieux temps. En y repensant ce temps la me manque. Je ne me vois plus balancer un It's my life totalement innoncent, à lui sa ne lui plairait plus. Apres tout nous ne sommes plus des enfants mais des adultes. J'entre dans la piece silicieusement je ne veux pas le deranger. Il se retourne avec un semblant de sourir vers moi.
Tom : - Tu sais bill si tu n'as pas envie de sourir t'es pas obligé de te forcer
Bill : - Je sais .. Mais face a eux je peux pas arriver l'aire dépité.
Tom : - Et puis arrete de chanter, c'est tres bien comme sa
Bill : - Tu sais pertinament que j'ai peur d'oublier les paroles
Tom : - Et combien meme tu les oublierais .. Tu les fais chanter ils ne demande que sa.
Bill : - Et apres ?
Tom : - Apres .. Je ne sais pas, mais cesse de te prendre la tête avec des choses completement futile, comme a chaque fois sa se passera bien.
Bill : - Mouai .. Encore des backstages se soir ?
Tom :- D'apres toi ? Bon ramene toi tout le monde croit que tu as pris la fuite !
Nous sortons d'ici, marchons silencieusement dans les couloirs. Gustav et Georg sont là, apparement soulager de nous voir arriver, ce qui apparement n'est pas du gout de tout le monde, surtout de David.
David : - Bill c'est la dernier fois que tu nous fait un coups comme sa !
Bill : - Je ...
Tom : - ... Il repetait simplement pour etre parfait je vois pas ou est le mal !
Le voila notre probleme. Bill se rabaisse constament devant lui et pourtant il n'a pas de quoi. Les cris de la foule parviennent plus fortement a nos oreilles. J'ai beau nous regarder et me dire que sa finira bien un jour, oui mais se jour là que nous arrivera-t-il ? Peut etre que sa sera trop tard pour certaine personne, peut etre que sera une liberation, peut etre que se sera tout simplement ma fin. J'essaie de me convaincre finallement que rien ne prendra fin mais que tout s'arrangera. J'ai sans doute un peu trop d'espoir au fond de moi, ouai de l'espoir j'en ai pour deux, pour quatre. Son regard glacial croise le mien, j'essaie de l'adoucir, je n'ai plus ce pouvoir. Georg me sort de ma reflection, saki me tend ma guitare les autres sont deja en possession de leurs instruments je suis encore le dernier a atterir. Un dernier souffle, un dernier pique de stresse. Les escaliers s'offrent a nous, la lumiere rougit, la fumée s'installe péniblement dans la salle. Mes doigts effleurent les cordes, premieres notes d'Ubers, le pubblic hurle, chacun part de son coté, arborant un sourir faussement joyeux sur les levres. Les chansons s'enchainent petit à petit, les filles sont completement en trenses au premier rang, et comme a chaque fois je fais ressortir se personnage que l'on ma collé a la peau et que j'ai finis par adopter.J'essaie de ne pas pretter attention au faite que je reflechis pendant que je joue, j'essaie mais je ne peut pas m'en empecher quand je le vois chanter, quand par moment son regard s'empare de moi pour me faire comprendre ce que je sais deja. Depuis un moment lors des concerts trop concentré a l'observer, je pete une corde, comme a chaque fois je panique et comme a chaque fois ma guitare est vite remplacée par une autre et je reprend le mouvement, la mélodie. Je traverse la scene, prend part de chaque coté. Je ne nierais pas le faite que le plaisir sur scene est encore present parceque c'est que nous avions toujours rever de faire mais tout est bien different. Le concert touche a sa fin, nous sommes sur l'avancé, je fuis son regard, mais sa voix me prend aux tripes, cette chanson, je sais quand il la chante c'est pour nous, Je t'en pris arrete d'insister sur le rette mich et le dich und mich, sa me tue de voir que finalement personne ne comprend, j'aurais aimé que les gens se disent merde un truc cloche mais non, les mains sont tendues vers nous. Dernieres notes d'ich bin da, nous saluons le pubblic et commence le jettage en tout genre : Eau, mediator, baguette, serviette. J'ésite une nouvelle fois a la lancée, finalement je me jette je la balance dans la fosse de gauche, le dit spectacle est plutot desolant une 30eine de filles se battent pour un morceau de tissus. Nous nous enfençons dans le noir de la scene. J'observe Bill dessendre les escaliers en titubant.
Tom : - Hum Bill sa va ?
Il passe a coté de moi encore une fois sans rien dire. Je commence a avancé vers sa direction, je n'aime pas le savoir dans cet etat. Une main se raccroche a mon épaule et exerce un contre poind notable.
Georg : - Laisse le, tu sais tres bien que vous allez vous prendre la tête !
Je sais qu'au fond il a raison, on va encore se prendre la tête et c'est vraiment la derniere chose que je souhaite vraiment.
David : - Bon allez boire un coup rapide je vous rapppelles que vous avez un backstage dans 10 min. Et puis Tom faudrait pas que sa deviennent une habitude de me peter une corde a chaque concert.
Tom : - Comme si s'était voulut.
Je ne veux même pas entendre ses remarques, personnelement je m'en fou. J'avance vers la loge, pose la main sur la poignet, l'enclanche et m'assoit sur un canapé, tend le bras pour me prendre une bouteille d'eau. Gustav, Georg et Bill rentre finalement apres moi, chacun s'installe et comme a chaque fois personne ne parle, tout le monde decompresse une derniere fois. Je repense a tout sa, au concert de se soir, a son état a lui, a notre dessente aux enfers.
