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FICTION TERMINEE

B'jour tout le monde. Non vous ne rêvez pas ce blog a repris des couleurs et le minimun syndical. Pourquoi ? Beaucoup des mes nouvelles lectrices, ou d'anciennes lectrices veulent lire mes anciens écrits. Je n'ai pas les tous premiers étant donné qu'on m'a effacé l'blog mais j'ai encore ce blog, avec 5 fictions et une qui me tient vraiment à coeur alors .. Je la remets. Je n'ai pas corrigé les fautes, et tout ce qui va avec j'ai pas le temps j'ai ma nouvelle fic. J'ai aussi supprimé mes commentaires personnels qui sont complétements inutiles maintenant. Les photos griffées du nom de mon blog sont les miennes datant de Bercy le 16.10.07 et de Toulon 29.10.07 faites sans zoom. Je vous souhaite une bonne lecture ou relecture.

FICTION TERMINEE


PS: J'informe cette fiction est dite normal (ou hétéro comme vous voulez) mais j'tiens a rappeler qu'elle contient une relation homosexuelle sur la fin. Enfin vous verrez. Elle n'est pas twincest. Le fondement de cette histoire est hétéro, le Yaoi pimente juste un peu le tout.

# Enviado el martes 13 de noviembre de 2007 17:58

Modificado el sábado 12 de julio de 2008 12:42

.Prologue.Ecoute : About you now - Sugarbabes

.Prologue.Ecoute : About you now - Sugarbabes


Un silence a peine supportable, une ambiance a tuer un mort. Tout à changer et rien n'est comme avant. Le plaisir l'avons nous encore ? Cette petite flame a l'interieur de nous l'avons nous toujours ? Je doute depuis que son sourir a completement disparu de son visage. La musique, oui celle qui nous faisait rêver deviendrait-elle notre pire cauchemard ? Cacher sa peur, cacher ce qui ne vas pas pour toujours faire plaisir et contenter une catégorie de personne. Je ne supporte plus rien. D'ailleur je ne suis plus rien. Et pourtant j'essaie. Je baise oui le terme faire l'amour n'est plus present dans mon vocabulaire, non moi je baise la premiere inconnue qui s'offre a moi. J'ai changé. Mais qui ne change pas en grandissant ? Personne. Mais aussi vite ? Pourquoi ai-je le sombre goût en moi de ne pas avoir profité de ce qu'on appelle vie ? Oui nous le voulions mais en douceur. L'être avec qui je partage mon sang est devenu une personne hautaine, egoiste et froide. elle a perdue ce qui pouvait lui rester d'humain. et dans une 1 heure nous devrons monter sur scene, le public est là a scander nos noms, a reprendre en coeur nos chansons esperant voir des dieux arrivés mais si seulement ils savaient que nous jouions la comédie. L'angoisse s'empare du staff, bill a disparu. Bien sur que non. Il ne peut qu'être a un seul endroit. J'arpente les couloirs, et me dirige vers une porte indiquand l'entrée des toilettes. Cherchant la perfection dans un miroir, il repete sans cesse les mêmes paroles depuis quasiements 4 ans. Perfection est devenue un mots important pour lui, oubliant que personne ne l'est. Il se fatigue mais ne laissera rien paraitre se soir, comme tous les soirs. Même sa voix ne m'enivre plus comme dans le bon vieux temps. En y repensant ce temps la me manque. Je ne me vois plus balancer un It's my life totalement innoncent, à lui sa ne lui plairait plus. Apres tout nous ne sommes plus des enfants mais des adultes. J'entre dans la piece silicieusement je ne veux pas le deranger. Il se retourne avec un semblant de sourir vers moi.

Tom : - Tu sais bill si tu n'as pas envie de sourir t'es pas obligé de te forcer
Bill : - Je sais .. Mais face a eux je peux pas arriver l'aire dépité.
Tom : - Et puis arrete de chanter, c'est tres bien comme sa
Bill : - Tu sais pertinament que j'ai peur d'oublier les paroles
Tom : - Et combien meme tu les oublierais .. Tu les fais chanter ils ne demande que sa.
Bill : - Et apres ?
Tom : - Apres .. Je ne sais pas, mais cesse de te prendre la tête avec des choses completement futile, comme a chaque fois sa se passera bien.
Bill : - Mouai .. Encore des backstages se soir ?
Tom :- D'apres toi ? Bon ramene toi tout le monde croit que tu as pris la fuite !

Nous sortons d'ici, marchons silencieusement dans les couloirs. Gustav et Georg sont là, apparement soulager de nous voir arriver, ce qui apparement n'est pas du gout de tout le monde, surtout de David.

David : - Bill c'est la dernier fois que tu nous fait un coups comme sa !
Bill : - Je ...
Tom : - ... Il repetait simplement pour etre parfait je vois pas ou est le mal !

Le voila notre probleme. Bill se rabaisse constament devant lui et pourtant il n'a pas de quoi. Les cris de la foule parviennent plus fortement a nos oreilles. J'ai beau nous regarder et me dire que sa finira bien un jour, oui mais se jour là que nous arrivera-t-il ? Peut etre que sa sera trop tard pour certaine personne, peut etre que sera une liberation, peut etre que se sera tout simplement ma fin. J'essaie de me convaincre finallement que rien ne prendra fin mais que tout s'arrangera. J'ai sans doute un peu trop d'espoir au fond de moi, ouai de l'espoir j'en ai pour deux, pour quatre. Son regard glacial croise le mien, j'essaie de l'adoucir, je n'ai plus ce pouvoir. Georg me sort de ma reflection, saki me tend ma guitare les autres sont deja en possession de leurs instruments je suis encore le dernier a atterir. Un dernier souffle, un dernier pique de stresse. Les escaliers s'offrent a nous, la lumiere rougit, la fumée s'installe péniblement dans la salle. Mes doigts effleurent les cordes, premieres notes d'Ubers, le pubblic hurle, chacun part de son coté, arborant un sourir faussement joyeux sur les levres. Les chansons s'enchainent petit à petit, les filles sont completement en trenses au premier rang, et comme a chaque fois je fais ressortir se personnage que l'on ma collé a la peau et que j'ai finis par adopter.J'essaie de ne pas pretter attention au faite que je reflechis pendant que je joue, j'essaie mais je ne peut pas m'en empecher quand je le vois chanter, quand par moment son regard s'empare de moi pour me faire comprendre ce que je sais deja. Depuis un moment lors des concerts trop concentré a l'observer, je pete une corde, comme a chaque fois je panique et comme a chaque fois ma guitare est vite remplacée par une autre et je reprend le mouvement, la mélodie. Je traverse la scene, prend part de chaque coté. Je ne nierais pas le faite que le plaisir sur scene est encore present parceque c'est que nous avions toujours rever de faire mais tout est bien different. Le concert touche a sa fin, nous sommes sur l'avancé, je fuis son regard, mais sa voix me prend aux tripes, cette chanson, je sais quand il la chante c'est pour nous, Je t'en pris arrete d'insister sur le rette mich et le dich und mich, sa me tue de voir que finalement personne ne comprend, j'aurais aimé que les gens se disent merde un truc cloche mais non, les mains sont tendues vers nous. Dernieres notes d'ich bin da, nous saluons le pubblic et commence le jettage en tout genre : Eau, mediator, baguette, serviette. J'ésite une nouvelle fois a la lancée, finalement je me jette je la balance dans la fosse de gauche, le dit spectacle est plutot desolant une 30eine de filles se battent pour un morceau de tissus. Nous nous enfençons dans le noir de la scene. J'observe Bill dessendre les escaliers en titubant.

Tom : - Hum Bill sa va ?

Il passe a coté de moi encore une fois sans rien dire. Je commence a avancé vers sa direction, je n'aime pas le savoir dans cet etat. Une main se raccroche a mon épaule et exerce un contre poind notable.

Georg : - Laisse le, tu sais tres bien que vous allez vous prendre la tête !

Je sais qu'au fond il a raison, on va encore se prendre la tête et c'est vraiment la derniere chose que je souhaite vraiment.

David : - Bon allez boire un coup rapide je vous rapppelles que vous avez un backstage dans 10 min. Et puis Tom faudrait pas que sa deviennent une habitude de me peter une corde a chaque concert.

Tom : - Comme si s'était voulut.

Je ne veux même pas entendre ses remarques, personnelement je m'en fou. J'avance vers la loge, pose la main sur la poignet, l'enclanche et m'assoit sur un canapé, tend le bras pour me prendre une bouteille d'eau. Gustav, Georg et Bill rentre finalement apres moi, chacun s'installe et comme a chaque fois personne ne parle, tout le monde decompresse une derniere fois. Je repense a tout sa, au concert de se soir, a son état a lui, a notre dessente aux enfers.


# Enviado el jueves 15 de noviembre de 2007 03:46

Modificado el sábado 12 de julio de 2008 12:21

.Chap 1.Le présent terasse le passé .. Comme je hais tout sa.Ecoute : Geh - Tokio Hotel

.Chap 1.Le présent terasse le passé .. Comme je hais tout sa.Ecoute : Geh - Tokio Hotel
Dix minutes de repos. Dix petites minutes avant que la poignet ne s'enclanche encore une fois. Nos 4 têtes se relevent en même temps. David dans l'encadrement de la porte s'aprette a nous dire quelque chose :

David : - Bon comme d'habitude hein ? Pas d'approche trop diront nous personnelle envers ses jeunes filles. Restez neutre.

Et comme à chaque fois le même blabla, le même foutu discour sur notre relation avec notre pubblic. Elles rentrent une à une dans la piece. Je les observes toutes les 5, toutes bien differentes. Mon regard s'attarde sur la derniere. Son visage ne m'est pas inconnu. Je cherche a savoir ou je l'ai vu. Les images du concert me reviennent alors. Elle était au premier rang, au milieu de toutes ses filles en trenses, elle ne bougeait pas, elle avait le regard posé sur scene, et les levres qui murmuraient nos paroles, aucun sourir n'avait faillit lorsque je souriais, aucune tentative de se desabiller lors d'une ultime approche du bout de scene. Elle était sans doute une des seules personnes normales que j'avais vu depuis le debut de la tournée. Nous leur serrons tous la main frenetiquement. C'est encore une fois la seule qui se demarque du groupe. A peine les mains lachées qu'elles nous sautes dessus pour prendre une multitude de photo et avoir une multitude d'autographes et comme a chaque fois l'on s'exécutent. Elles sont toutes en lignes et nous avançons devant elles comme pour une remise de prix, nous signons sur des tee shirt ou a même la peau. J'arrive le premier devant elle, elle semble un peu deboussolée.

Tom : - Euh .. Je te signe quelque chose ?
Fille : - S'il te plait ..

Elle me tend la pochette, notre premiere pochette, celle du schrei, la rouge, sa fait tellement longtemp que je ne l'ai pas vu et s'est aussi la premiere fois que l'on me demande en emetant s'il te plait. La séance d'autographe se termine et nous engendrons la discution. Je ne sais pas pourquoi elle m'intrigue, envie de savoir ce qu'elle pense de tout sa. Je m'avance doucement vers elle mais elle s'avance vers Bill, qui a le dos posé contre le mur, je m'approche d'eux pour entendre ce qu'elle pourrait bien lui dire. Elle n'ose pas le deranger et attendra que Bill lui adresse le mots et bisarement j'eternue ce qui fait lever la tete de bill, qui la remarque enfin.

Bill : - Je ne pense pas que me presenter soit vraiment utile, mais toi c'est comment ?

Elle lui repondit d'une voix fine et douce qu'elle s'appelait Lou.

Lou : - Merci d'essayer
Bill : - D'essayer ?
Lou : - D'essayer de parait heureux alors que vous ne l'êtes pas
Bill :- Ah non mais on est juste fatigué
Lou : - Alors pourquoi 1 000 meere a cette signification ?

Bill n'a pas le temps de repondre qu'une autre fille se jette sur lui pour l'assaillir de question, elle n'insiste pas et prefere laisser le champ libre. Elle se sert un vers d'eau, je m'avance vers la table.

Tom : - Parceque simplement je nous vois mal interpreté la verité

Elle se retourne surprise par ma reponse. Apres tout elle avait posé la question a Bill et avait obtenue une reponse de moi. Ce qui n'était absolument pas logique.

Lou : - Il faudra bien un jour que sa se comprenne
Tom :- Les gens refusent d'ouvrir les yeux, pas tout apparement
Lou : - ..

Elle voulut rajouter quelque chose lorsque David entra dans la piece stoppant ainsi la conversation. La rencontre est belle est bien terminé. Chacune des filles nous serrent la main. Une en particulier se colle beaucoup trop a moi, je n'ai même pas envie de repondre a son avance. La porte se referme. Il est 00h, l'heure d'aller a l'hotel pour prendre une douche et reprendre le tour bus pour la prochaine ville. Ma tete au contact de l'oreiller, me fait fermer les yeux rapidement pour les ouvrirs seulement le lendemain. Nous sommes deja arriver a la prochaine ville.Une semaine c'était deja écoulé, toujours sur les routes, pour encore plus de dates. J'ai cette même pseudo facination quand je regarde par la fenetre : le nombre impressionant de personne qui sont deja devant la salle, a hurler le nom du groupe, on le sait tous beaucoup ont passé la nuit la. La journée type de concert s'annoncent. Interwieu repetition, et l'avant scene. Bill s'enferme encore dans les toilettes, depuis hier je ne lui pas adresser un seul mots, quant à moi je prefere marcher dans les couloirs. Je passe devant cette porte derriere laquel Bill s'est enfermé encore une fois. Je ne frappe même pas a celle ci et decide de l'ouvrir. La chasse d'eau se fait retentir, bill sort de là avec un teint blanchatre, il s'avance vers le lavabo, appause des deux mains contre le rebort, s'appuie et baisse la tête.

Tom : - Alors ce n'est pas que pour chanter que tu t'enfemes là dedans a chaque concert ?
Bill : - Ecoute Tom je fais ce que je veux
Tom : - Oui du moment que tu ne detruis pas
Bill :- Sa sa me regarde.

Il se donne un coup d'eau sur le visage, et sort de la piece son épaule heurtant faiblement la mienne. Je reste debout dans l'encadrement de la porte avant qu'une voix me secoue de mes reves.

Bill : - Bon tu viens ? Un concert sans toi c'est impossible.

Je me retourne et avance avec lui. Comme a chaque fois les mêmes automatisme avant de monter sur scene. Le moment fatidique, l'entrée sur scene. Nous entamons les chansons. Pendant Reden je tente une approche vers mon avancé, mon oeil balais le pubblic, et la je la reconnais dans un faisseau lumineux, identique comme au concert precedant, elle est encore une fois dans le pubblic. Premier rappel. J'en profite pour demander a un vigil en lui montrant bien la personne de lui donner se papier a la fin du concert : " A Ich bin da un vigil te sortira du pubblic laisse toi faire ". Il s'exécute immédiatement et va lui donner mon ecrit. En y pensant bien, son attitude sereine m'a totalement hypnotisée ma semaine. Inconsciemenet j'esperais qu'elle soit presente a chaque concert. Je remonte sur scene, nous enchainons les chansons et arrive ich bin da. Mon regard s'orriente vers elle. Un vigil l'extirpe de la, elle se laisse faire, ne se debat pas. Même final que chaque concert, nous retrouvons la solitude des backstages. Je cherche du regard l'endroit ou le vigil la déposée. Elle attend debout contre le mur. Je m'avance vers elle mais une voix m'interrompte dans mon avancée :

Georg : - Tu vas ou ?
Tom : - Je reviens avancé sans moi.

Sans lui fournir la moindre explication supplémentaire je m'avance vers elle. Elle a les yeux qui balais ses chaussures.

Tom :- Salut ..
Lou : - Ah euh salut
Tom : - Tu fais toute la tournée ?
Lou : - Non la derniere fois j'étais au concert avec une groupe d'amie que je voulais voir depuis longtemps et aujourd'hui vu que c'est ma ville ben j'en ai profitée.
Tom : - Ta dormis devant la salle pour etre devant pêndant le concert ?
Lou : - Je suis arrivée dans la nuit.
Tom : - Tes parents ne disent rien ?
Lou : - De ma vie ils s'en foutent un peu
Tom : - C'est un peu pratique.
Lou : - Sa depend des cas ..
Tom : - alors le concert de ce soir par rapport au dernier ?
Lou : - Vous n'avez pas changé ..
Tom : - Tu n'es pas déçu ?
Lou : - Ce n'est pas votre faute ..
Tom : - Tu veux pas venir avec nous se soir ? On va boire un coup vu que demain on a pas de date ..
Lou : - Je veux pas deranger
Tom : - Ben si c'est moi qui te le demande ?
Lou : - J'ai le droit de dire non ?
Tom : - Non pas vraiment, allez vient.

Je ne sais pas ce qui me prend soudainement, de lui parler comme sa, de lui proposer sa, sa peut etre risquée, peut etre qu'au fond elle est differente, peut etre que je fais une belle connerie. J'entre dans la loge avec Elle. Les garçons semblent plustot surpris de la voir avec moi, apparment ils l'on reconnus. Je l'invite a s'installer.Gustav instaure la disction avec elle pendant que Bill me prend aparti de tout le groupe.

Bill : - Tu peux me dire ce qu'elle fait ici ?
Tom : - Ben je l'ai invité
Bill : - Merci mais en quel honneur ?
Tom : - Ce soir on sort non ? J'ai envie de discuter
Bill : - Dis plustot que tu va le mettre dans ton lit comme toutes ses filles !
Tom : - Alors la t'en sais rien du tout, et arrete de penser que je ne sais faire que sa
Bill : - T'es largement dur a croire
Tom : - Ben tu devrais temps en temps !
Bill : - Et dit toi que si tu fais une connerie tu sera le seul a l'assumer c'est compris ?
Tom : - Arrete d'etre dur sa te va pas

Je ne lui laisse pas le temps de repondre et le laisse debout comme un con. Il a cette tandance a me briser les reins rapidement. Voila comme il est devenu, voila le vrai lui. C'est ce que je deteste le plus a present.

# Enviado el jueves 15 de noviembre de 2007 18:47

Modificado el sábado 12 de julio de 2008 12:21

.Chap 2.Et si un jour les excuses ne suffisaient plus ?Ecoute : Nobody's Home - Avril Lavigne

.Chap 2.Et si un jour les excuses ne suffisaient plus ?Ecoute : Nobody's Home - Avril Lavigne
Nous ne sommes jamais allés boire un verre, nous n'avons jamais discuté, tout simplement parcequ'elle est partie. Il n'avait pas aimé que je le laisse la, comme un con, il rattrapa ce qu'il n'avait pu me dire en face, et cette fois ci ne se gena plus. Une discution de plus, des mots encore brouillon, et une évitable prise de tête. Elle se sentait mal à l'aise, c'était les mots qu'elle avait dit a Gustav avant de franchir la porte. J'étais rentré, trop énervé pour passer la soirée dehors, tant pis, je ne ferais rien d'exceptionnel se soir. La porte de ma chambre s'ouvre, sa ne peut être qu'une personne, je regarde l'heure sur mon portable O3h' mais qu'est ce qu'il lui prend de venir ici a cette heure si. Il n'y avait que Bill qui avait le double de ma porte comme j'avais le double de la sienne.

Bill : - Excuse moi
Tom : - Bill, il est O3h du matin ..
Bill : - Je sais mais excuse moi
Tom : - Je..
Bill : - Non attend, dis rien, oui je m'excuse d'être con. J'ai reflechi, le faite d'avoir passé cette soirée sans toi, a cause d'une dispute sa m'a fait reflechir. Je vais trop loin par moment, je suis allé trop loin ce soir, je n'aurais pas dut te parler comme sa et surtout avoir une reaction aussi puéril.Excuse
Tom : - C'est pas grave on oublie
Bill : - Merci
Tom : - On oublie même si on sait que sa va recommencer encore et encore
Bill : - Rendort toi je veux pas subir la foudre de ta mauvaise humeur matinal demain matin
Tom : - Bonne nuit petit Frère.

Il referma la porte, le coeur lourd. Bien qu'ayant envie de dormir, je ne parvenais pas a fermer l'oeil. Je pensais a ses mots. Je n'ai pas était toujours tres tendre avec lui, je le reconnais mais je ne me suis jamais excusé, je suis trop fiere de ma personne. Je pense aussi a ce qu'on devient. C'est vrai on s'excuse pour mieux s'engueler apres. Sa ne rime rien, j'aimerais que tout cesse, et retrouver un peu cette complicité qu'on avait avant, celle qui n'était pas encore salit par le monde dans lequel nous vivons. Je crois que le fait de reflechie m'a fait fermer les yeux car je me reveille il fait jour, il est 1Oh3O, un sms : " De Bill. à 1Oh : Quand tu te lèves rejoint nous au restaurant. ". Tout en tranant la savate j'entre dans la salle de bain et entame le processus matinal. Je ferme la porte de ma chambre et m'avance vers l'assenceur. Le restaurant est plein a craqué, j'ai du mal a retrouvé le reste du groupe, jusqu'a ce que j'apperçoive la silouhette de Saki, il faut dire que c'est le seul qui debout dans un par terre de gens assis. Je salus tout le monde bien endormis encore. Je remarque que bill n'avale rien mais remue depuis bientot 5 min sa cuilliere dans son bol.

Tom : - Le programme d'aujourdui ?
Gustav : - Rien justement le shooting est annulé.
Tom : - Rester a l'hôtel ?
Georg : - Sauf si tu veux sortir
Tom : - Hum a reflechir ..

Trente minutes plus tard chacun remonte dans sa chambre. Quand je dis que tout a changé. Assis tranquillement dans mon lit, ma porte s'ouvre et laisse apparaitre Bill.

Bill : - Jpeux ?
Tom : - T'y es deja alors ..
Bill : - Hum t'as prevu quelque chose ?
Tom : - Là maintenant tout de suite ? Attendre se soir pour me coucher.
Bill : - Si on sortait ?
Tom : - Tous ensemble ?
Bill : - Non toi et moi comme avant
Tom : - Le comme avant ..
Bill : - Non mais legerment camouflé
Tom : - En mission ?
Bill : - Oui comme des agents spéciaux !
Tom : - T'as pas l'enfance qui a resurgis ?
Bill : - Par moment oui, alors ?
Tom : - Je veux bien mais toi c'est facile de te changer mais moi
Bill : - T'as qu'a foutre un fut serré et je pense que sa change beaucoup
Tom : - Tu sais ce que je pense de tout ce qui serre ?

Finallement apres plus de 10 min de debat sur le pantalon, l'option Bill me parait vraiment la plus intelligente niveau camouflage.C'est ainsi que je me retrouve, un pantalon de Bill a la place de mon vieux baggy bien large. Nous sortons de l'hotel, ni vus ni connus. Nous traversons les rues et marchons tout en discutant, nous observons le regard des passants tres discretement. Je suis plustot content de me retrouve dans cette situation avec Bill. Sa faisait tellement lontemps, on risque legerement notre peau, à sortir sans sécurité, mais par moment nous aussi nous avons envie de vivre et là sa a l'aire de marcher. Nous achetons deux trois truc a manger et a boir et nous nous dirigeons vers un parc, legerement desert. Et comme quand nous étions goss, nous posons nos fesses dans l'herbe verte et fraiche de la journée.

Bill : - Finallement c'est pas si risquer que sa
Tom : - Ne crit pas victoire trop vite
Bill : - Ouai .. Dit pourquoi cette fille tu as voulut qu'elle partage un moment de notre vie ?
Tom : - Lou
Bill : - Pardon ?
Tom : - Elle s'appelle Lou. Tout simplement parcequ'elle m'a intrigué, deux publiques, et la même personne, elle nous a respecter dans les backstages
Bill : - Elle a occupée toute ta pensée ?
Tom : - Pendant une semaine oui
Bill : - Je suis désolé
Tom : - Ah laisse c'est pas grave, et puis de toute façon, on ne la revera sans doute jamais plus. Dis bill, sa fait lontemps que tu fais sa ?
Bill : - Tom se soir là j'étais contrarié, et malade
Tom : - Tu es sur de ce que tu me dis ?
Bill : - Mais oui ne t'en fais pas

Et pourtant, je doute, je doute de ce qu'il me dit. Il ne mange quasiement plus rien, je le vois moi. Moi je le connais, enfin je le connaissais. Nous enchainons les discutions et nous nous rendons compte finalement qu'il est temps de rentrer. Le retour ce fait dans l'inconnus de l'aller. Se sentir comme n'importe qui était un sentiment qui m'avait manqué. Je glisse la carte dans le lecteur et pousse la porte de ma chambre, là par contre le retour s'annonce corsé. David est assis sur mon lit entouré de Gustav, Georg et Saki.

David : - Et je peux savoir ou c'est que vous étiez passés ?
Tom : - Dehors
David : - Et sans sécurité, sans prevenir personne ?
Tom : - Je ne savais pas que notre vie devait etre régis 24/24
David : - Vous avez risqué votre vie en sortant dehors sans sécurité sans prevenir personne, et en étant injoignable sur vos téléphones, je peux savoir ce qui vous a pris ?
Tom : - L'envie de vivre simplement
David : - Vivre pourquoi parcequ'ici tu ne vis pas ? Dis le tout de suite Tom je te renvois a ta vie d'avant, un guistariste c'est pas dur a trouver.
Bill : - C'est bon David, excuse nous. On n'avait pas a faire comme sa, sa ne se reproduira pas.
David : - Enfin quelqu'un d'intelligent. Bon allez sur ceux reposez vous, se soir on part pour le prochain concert.

David sortis de la chambre accompagné de Saki. Je me retournais alors vers Bill.

Tom : - Non mais tu étais obligé de te rabaisser encore une fois ?
Bill : - Et toi tu peux pas ranger ta fierté dans ta poche ?
Tom : - Je suis désolé, mais non, merde on a la droit d'avoir une part de vie normal
Bill : - Oui je sais
Tom : - Et toi tu fais quoi face a lui tu baisses la tête et lui cire les chaussures
Bill : - T'aurais peut être preféré qu'il te retir du groupe et trouve un autre Tom Kaulitz ?
Tom : - Arrete de delirer il peut pas faire sa
Bill : - Reveille toi Tom franchement reveille toi
Tom : - Et toi arrete de te rabaisser sa devient vraiment pathétique au bout d'un moment
Georg : - Bon stop les gars c'est bon sa suffit on a compris vous etes tous les deux en tord vous vous etes expliquer c'est bon stop

Georg ainsi que Gustav avait l'aire plus qu'exaspéré par la situation. Je peux comprendre, generalement nos prises de têtes commence comme sa et ne finissent que si l'on nous arrete. Bill semble blaissé parce que je viens de dire, il marmone un truc dans ses dents et decide d'aller dans sa chambre. Finallement, avec une journée qui avait si bien commencé , je me retrouver debout au milieu d'une piece bien trop grande pour moi, a reflechi encore une fois sur ce qu'il passe. A me demander qui de lui ou moi ira s'excuser se soir, avant de s'allonger dans nos couchettes, se soir si se n'est pas demain matin.

# Enviado el domingo 18 de noviembre de 2007 11:52

Modificado el sábado 12 de julio de 2008 12:21

.Chap 3.Tout était si bien ..

Geh Live - Parc des Princes. 21 Juin 2008 (Video pas de moi)

Nous sommes montés dans le bus sans nous adresser la moindre parole. Une ambiance glacial qui me fait plus de mal que de bien. Georg, Gustav et Bill se dirigent vers les couchettes, moi ? Non moi je n'arriverais pas a fermer les yeux. Le bus demarre et presque tout le monde dort, d'épuisement sans doute, et moi le doute me fait rester éveiller. Je ne refléchit plus, je peux plus. Je ressens simplement. Je ressens une douleur quotidienne, apres chaque dispute, chaque desacord. Je me retrouve seul, comme désorihenté. Je ne me sentirais pas d'avancer sans la seconde partie de moi, elle rytme ma vie. Je me leve et me dirige vers les toillettes. J'entend des gémissements, des reniflements. Je l'entends pleurer. J'ouvre alors la porte, mon coeur se resigne, sa me fait mal. Je pensais le trouver éveillé assis dans son lit, recroquevillé sur lui même, non il pleur en dormant, dans ses songes bien a lui pour ne pas que je decouvre ce qu'il a en tête. Je me rappelle alors quand on été gosses ..

Flash Back :

AAAAh mais pourquoi il crit dans la nuit ce con. Je m'assois dans mon lit me frotte les yeux. Evidement je suis seul dans ma chambre mais je l'entend. J'entend ses legers coup contre la paroie en béton, je l'entend pleurer, c'est comme sa a chaque fois, a chaque fois qu'il ferme les yeux et qu'il ne voit pas ce qu'il voudrait y voir. Je me lève et me dirige vers sa chambre. Il est a moitier debout sur son lit, le poigt contre le mur, je m'approche et je le reveille tout doucement :

Tom : - Bill reveille toi je suis là maintenant (Il se reveille)
Bill : - Tomiii j'ai peur
Tom : - Tu fais encore le même cauchemard ?
Bill : - Oui il me fait peur
Tom : - Ben raconte le moi
Bill : - Non parceque je veux pas que tu es peur toi aussi
Tom : - Allez rendort toi bill, de toute façon y'a que les rêves qu'on peut deux fois dans la nuit
Bill : - Tomi reste je veux pas dormir tout seul

Je le regarde et je lui sourit. Il se pousse dans son lit et me laisse de la place. L'un contre l'autre je sens encore ses larmes couler, je siffle alors un aire, sa l'appaise, sa l'endort. Il est serreint maintenant.

Fin du Flash back.

Je me souviens de quand nous avions 7 ans et que tout était simple. Je ne l'avais jamais entendu pleurer depuis que nous avions pris cette nouvelle vie. Jamais je ne l'avais revu pleurer dans la nuit. Alors je m'assois sur le rebord de son lit et commence a siffler, un aire, puis un autre. J'enchaine pendant pres de 30 min sans me rendre compte qu'il s'était calmé. Dans le fond sa me rassure. Je retourne sur ma banquette, les yeux rivés sur l'extérieur, le paysage defile comme une vie. Je sens une secousse, mon corps remue de gauche à droite, j'ouvre les yeux difficelements. Une silhouette familiere, grand fort barraqué, plusieur secondes sont nécaissaire pour m'appercevoir qu'il sagit de Georg.

Georg : - Ben alors tu connais plus le chemin pour aller te coucher ?
Tom : - Tres drole. Non je me suis posé la et ben j'ai du m'endormir
Gustav : - Salut .. Ba Tom tu connais pas le chemin de ta couchette ?
Tom : - Vous allez tous me la faire ?
Bill : - Non mais on se pose la question

Chacun prend une place autour de la table, qui pour la nuit m'a servit de lit. Bill s'assit à mes côtés mais ne me regarde même pas. C'est peut être l'habitude de faire les trucs constament ensemble.

Georg : - Ah oui Tom explique moi
Tom : - T'expliquer quoi si tu me dis pas
Georg : - Pourquoi tu t'es mis a siffler dans la chambre hier ?
Gustav : - Il a sifflé ?
Georg : - Oui pendant pres de 3O min

Je sens alors le regard perçant de Bill se posé sur moi, plein d'imcomprehention. Je regarde alors Georg :

Tom : - Franchement je t'avourais que j'en pas la moindre idée
Georg : - C'est plus grave que ce je pensais
Tom : - Fous toi de moi c'est pas moi qui raconte mes rêves dans la nuit
Georg : - Je ne les racontes pas je les vis ...
Tom & Gustav : - NUANCE !
Georg : - Foutez vous de moi hein
Tom : - Chacun son tour

Nous finissons chacun notre petit dejeuné. Le bus s'arrête, je regarde par le fênetre, c'est la prairie, y'a rien aux alentours, le calme parfait, mais le ciel lui parcontre est d'un gris, un temps de pluie. Le chauffeur ainsi que David s'avancent vers nous :

David : - Bon nous allons attendre le depanneur une roue a creuvé
Tom : - On peut sortir ?
David : - A priori oui il n'y que des vaches ...

Je retourne alors vers l'arriere du tour bus, choisi une des nombreuses guitares acoustiques et ouvre la porte. L'aire frais, sa fait vraiment du bien. Finalement c'est une si mauvaise chose que le bus est creuvé. Jm'installe sur un espece de truc surélévé dont je ne connais pas le nom. Je commence a gratter un peu ce qui me passe par la tête. Une ombre commence a grandir devant moi, une ombre legere dut par le peu de soleil. Une ombre frêle et timide malgres tout. Bill s'assit en face de moi, je releve la tête :

Bill : - Non continue t'arrete pas.

Je finis mon morceau, et cette fois ci j'arrete, il a l'impression de vouloir me dire quelque chose, comment je le sais ? Il se triture les doigts nerveusement.

Bill : - Merci
Tom : - De ?
Bill : - D'avoir siffler, sa faisait longtemps que sa ne m'était plus arrivé
Tom : - C'est normal
Bill : - Oui sans doute mais tu t'en es souvenu ..
Tom : - Ton cauchemard, c'est celui quand on était enfant ?
Bill : - Oui
Tom : - Et tu veux toujours pas m'en parler ?
Bill : - Non
Tom : - Mais pourquoi t'as pas confiance ? T'as peur que je me foute de ta gueule ?
Bill : - Non je veux pas qu'il te fasse peur a toi aussi.

C'est peut etre dans ses moments la que j'ai envie de me lever et de lui en donner une bonne, une pour lui faire comprendre que ce qui me fait peur maintenant c'est son état psycologique, ce foutu renfermement.

Bill : - Hum dit moi c'est nouveau ce que tu étais en train de jouer ?
Tom : - Euh oui en faite chez pas sa m'est venu comme sa
Bill : - Tu crois que tu l'as memorisé ?
Tom : - A peu pres sa fait plusieur fois que je la rejoue pourquoi ?
Bill : - J'y collerais bien des paroles.
Tom : - Faudrait travailler tout sa, non mais regarde Georg il se prend pour Laura Ingall's
Bill : - LAURAAA !
Tom : - Arrête sa va mal tourner .. LAURA LISTIIIING !!
Bill : - Pourquoi là d'apres toi sa arrangera les choses ?
Georg : - Tom tu veux bouffer la prairie y'a qu'a demander ..
Tom : - Dit c'est pas les Vaches qui detestent le rouge ?
Georg : - Pourquoi tu dis sa tu as tes règles ?
Tom : - Ah ah tres fin .. Non .. En faite Gus' tente une approche sa serait con qu'il se fasse attaquer
Bill : - Inculte c'est les taureaux, pas les vaches. Bah soit pas faché ou tu vas encore ?
Tom : - Je reviens je vais poser ma guitare ..

Je remonte dans le Bus, et m'empresse de replacer ma guitare a sa place. Je fais un arret par ma couchette ou j'ai du prealablement jetter mon portable. Je m'avance et apperçoit sur le lit de Bill, une feuille un stylo et ipod. Je prend la feuille dans la main. Je la parcour des yeux :

Tage gehn vorbei
Ohne da zu sein
Alles war so gut
Alles ich und du
Geh
Geh

Wir ham nichts falsch gemacht
Die ganze Zeit gedacht
So könnt es weiter gehn
Alles andere werden wir sehen

Geh Geh Geh

Lass uns hinter dir und mir
Versuch nicht zu verstehen
Warum es nicht mehr geht
Geh
Versuch uns beide zu verliern
Für uns wirds erst weitergehen
Wenn wir uns nicht mehr sehen

Geh Geh ..

Alors voilà pourquoi il m'a demandé si c'était nouveau, qu'il faudrait penser a poser des paroles dessus. J'ai des frissons dans le dos, les larmes montent aux yeux. Pourquoi, pourquoi me donne t-elle se sentiment . . . Je repose cette feuille delicatement sur le lit, je sors du bus, je m'avance silencieusement vers les autres, et dans ma tête se bouscule des questions sans réponse. Et pourtant là je l'entend rire, j'aimerais sourir mais mon visage se crispe.

# Enviado el miércoles 21 de noviembre de 2007 05:34

Modificado el sábado 12 de julio de 2008 12:21